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Documents - Page 4

  • Mauss : L'apprentissage des techniques du corps

    Dans toute société, tout le monde sait et doit savoir et apprendre ce qu'il doit dans toutes conditions. Naturellement la vie sociale n'est pas exempte de stupidité et d'anorma­lités. L'erreur peut être un principe. La marine française n'apprend que depuis peu à nager à ses matelots. Mais exemple et ordre, voilà le principe. Il y a donc une forte cause sociologique à tous ces faits. Vous m'en rendrez, j'espère, raison.

    D'autre part, puisque ce sont des mouvements du corps, tout suppose un énorme appareil biologique, physiologique. Quelle est l'épaisseur de la roue d'engrenage psycho­lo­gique ? Je dis exprès roue d'engrenage. Un comtiste dirait qu'il n'y a pas d'intervalle entre le social et le biologique. Ce que je peux vous dire, c'est que je vois ici les faits psychologiques comme engrenage et que je ne les vois pas comme causes, sauf dans les moments de création ou de réforme. Les cas d'invention, de positions de principes sont rares. Les cas d'adaptation sont une chose psychologique individuelle. Mais généralement ils sont commandés par l'éducation, et au moins par les circonstances de la vie en commun, du contact.

    D'autre part, il y a deux grosses questions à l'ordre du jour de la psychologie: celle de la capacité individuelle, de l'orientation technique et celle de la caractéristique, de la biotypo­logie, qui peuvent concourir avec cette brève recherche que nous venons de faire. Les grands progrès de la psychologie dans les derniers temps n'ont pas été faits, à mon avis, à propos de chacune des soi-disant facultés de la psychologie, mais en psychotechnique, et en analyse des « touts » psychiques.

    Ici l'ethnologue rencontre les grosses questions des possibilités psychiques de telle et telle race et de telle et telle biologie de tel et tel peuple. Ce sont des questions fondamentales. Je crois qu'ici encore, quoi qu'il semble, nous sommes en présence de phénomènes biologico-sociologiques. Je crois que l'éducation fondamentale de toutes ces techniques consiste à faire adapter le corps à son usage. Par exemple, les grandes épreuves de stoïcisme, etc., qui constituent l'initiation dans la plus grande partie de l'humanité, ont pour but d'apprendre le sang-froid, la résistance, le sérieux, la présence d'esprit, la dignité, etc. La principale utilité que je vois à mon alpinisme d'autrefois fut cette éducation de mon sang-froid qui me permit de dormir debout sur le moindre replat au bord de l'abîme.

    Je crois que toute cette notion de l'éducation des races qui se sélectionnent en vue d'un rendement déterminé est un des moments fondamentaux de l'histoire elle-même : éducation de la vue, éducation de la marche - monter, descendre, courir. - C'est en particulier dans l'éducation du sang-froid qu'elle consiste. Et celui-ci est avant tout un mécanisme de retardement, d'inhibition de mouvements désordonnés ; ce retardement permet une réponse ensuite coordonnée de mouvements coordonnés partant alors dans la direction du but alors choisi. Cette résistance à l'émoi envahissant est quelque chose de fondamental dans la vie sociale et mentale. Elle sépare entre elles, elle classe même les sociétés dites primitives : suivant que les réactions y sont plus ou moins brutales, irréfléchies, inconscientes, ou au contraire isolées, précises, commandées par une conscience claire.

    Marcel Mauss, Les Techniques du Corps (1934)

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  • "Body electric"

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  • Goby : "Qui touche à mon corps je le tue"

    Qu'un homme la prenne, me prenne, entière, la peau, le dedans le dehors, les nerfs, le sang les cavités les creux les bosses, les trous noirs, la lumière dans le ventre les pupilles, tout ça serré dans une étreinte totale, qu'on la tienne fort sans que rien ne dépasse qu'on l'embrasse qu'on la presse qu'on la lèche, qu'on la suce et qu'elle jouisse à pleurer, qu'on l'épluche, patiemment, couche après couche, qu'on la délivre des j'ai peur, des je ne peux pas, il ne faut pas, je ne sais pas, des peut-être, du bien, du mal, des bonnes intentions, des craintes de mal faire, de la morale bourgeoise, qu'on lui plaque une main sur la bouche et qu'on noue ses poignets, tais-toi, qu'on la force à jeter une à une toutes les chairs artificielles superposées depuis l'enfance et dans lesquelles elle s'est perdue, où je me perds, invisible, inconnue à moi-même, qu'un homme arrache toutes les peaux mortes et qu'il la trouve recroquevillée dessous, lave brûlante, me trouve, au lieu de ça elle a fait toute sa vie l'amour vêtue comme en hiver, étouffant, elle a vécu comme ça, ensevelie vivante et pourtant persuadée d'être heureuse et en donnant l'image, elle n'a pas fait l'amour elle a fait la morte, sans savoir. Au lieu de l'homme qui aurait pris creusé son corps, l'aurait trouvée à l'intérieur et dont elle aurait dit j'ai envie de toi les muscles tendus comme un arc pensant j'ai envie de moi, un autre homme, raisonnable, a déposé son sperme en elle, s'est déposé lui-même, avec amour sûrement, et puis parce que c'était ainsi, un mariage un enfant, prends donc ce vêtement supplémentaire pour te tenir chaud, son sperme, avec tendresse, ce n'est pas elle, ma mère, qu'il a trouvée au bout de son sexe, ce n'est pas cette matière sanguine et palpitante qui ne ressemble à aucune autre, c'est lui, c'est moi. Moi l'enfant qui a poussé et qu'elle a pris pour elle, toi l'enfant qui tombe avec la sonde, qui s'en va. Je dors encore tout habillée, j'attends l'homme qui me mettra nue, qui me mettra moi, dans je t'aime il y a "je", sans "je" rien n'est possible, mon père mon mari sont des hommes admirables, ils ont lu Kant et Smith, admirent Monet et Renoir et tout le Louvre, ils sont allés à Rome et à Athènes, ils discourent sur le cinéma, fabriquent des machines, savent cuisiner le poulet basquaise et réparer un moteur de voiture, ils goûtent le vin, parlent trois langues, font des dons aux œuvres de charité, vont à l'opéra, ils ont des opinions politiques, ce sont des hommes bons qui épongent nos visages quand nous sommes malades, serrent nos mains dans la douleur, baisent nos fronts au coucher par-dessus toutes les strates accumulées depuis le début de la vie, et aucun n'a su nous en extirper, nous faire jouir, vraiment, nous dépouiller de tout ce que le monde extérieur a jeté sur nos épaules, nous sommes lourdes et rongées de mousses, de coquilles, de lichens, nous mettre à vif, ils ont tout fait, tout su sauf ça, ils ont donné leur sperme, je l'ai rejeté, ma mère l'a pris, elle m'a eue à la place d'elle, voilà, et moi j'espère encore l'homme qui m'attendra, aura cette patience, cette impatience et m'atteindra, par qui je deviendrai vivante une fois pour toutes, qui aimera le goût de mon sel, le goût de mon sexe dans sa bouche par-dessus tout le reste, et moi pareil et définitivement parce que ça ne peut pas être autrement, s'il me trouve je le trouve je le garde, peut-être il sera incapable d'autre chose, d'éplucher les champignons, d'allumer le gaz, de changer un fusible, de remarquer ma nouvelle robe, de discourir sur le naturalisme, de danser la valse, de distinguer le bœuf de la carpe sur sa langue, d'assortir sa chemise à son pantalon, parfois j'en souffrirai parce que je n'y suis pas habituée, je lui apprendrai, ou pas, ça n'a pas d'importance; j'espère cet homme, à en crever, qui ne pourra se passer de ce qu'il aura vu, touché, délivré: moi, ma jouissance, moi vraie, sans défenses, moi dans le désir, dans l'abandon, moi dans la faim, et belle, vraiment je serai belle, ressuscitée, il me dira je t'aime et je pourrai lui répondre, yeux grands ouverts, et sans mentir d'aucune parcelle de mon corps parce que, enfin, j'existerai. Pendant ce temps mon mari a faim, il a froid, là-bas, en Allemagne, peut-être est-il malade, je lui manque sans doute, au moins l'idée d'une femme, consolatrice, j'ai peur pour lui, souvent, et je perds tout mon sang. Je le perds, lui. Lui que j'ai aimé à cause de son amour. Lui que je n'ai pas choisi, je n'ai jamais choisi personne, personne sinon ceux qui m'ont aimée, m'ont enrobée prise en otage dans leur amour, je les ai aimés en retour mais je n'ai choisi que celui que j'attends, il n'a pas même idée de mon existence et c'est lui que je veux. Lui seul. L'homme que j'attends existe, il le faut ou je meurs, j'ai bien une chose à moi, une voix, mais elle ne me tiendra pas toute la vie. Je veux jouir ensemble. Jouir. Jouir. Vivre. Aimer. À en pleurer.

    Est-ce que j'ai eu tort, qui a eu tort de ma mère ou de moi, de mon père, de mon mari, qui n'a pas vu n'a pas su qui j'étais avant que je n'en vienne à ça, risquer ma mort pour survivre, qui n'a pas eu les yeux pour voir, pour me voir, pour ne pas se mirer en moi, qui aurait pu balayer son reflet et me chercher en dessous, me trouver, est-ce que j'ai aimé qu'on me dessine, était-ce plus facile, ai-je voulu ce rapt de moi-même, ai-je le droit d'être en colère, triste, contre qui, contre quoi? Est-ce ma faute? Suis-je victime, bourreau, les deux à la fois, quelle est ma part de consentement, de libre arbitre, où est "je", où est-ce qu'il commence, quand aurait-il dû naître et s'ancrer et dire non refuser repousser tout ce qui n'est pas lui? Quand devais-je être quelqu'un et qui pouvait m'aider, ai-je été faible ou juste pas avertie, le temps est-il rattrapable, est-ce que je peux espérer l'homme qui me tiendra au bout de son sexe, dois-je sangloter sur un fantasme, existe-t-il des réponses à mes questions, en moi, hors de moi, faut-il cesser de penser, de sentir, ou bien cette torture en vaut la peine parce qu'à la fin, peut-être, il y a une promesse de bonheur, une sorte de plénitude où coexistent mon corps ma voix ma tête dans une seule enveloppe palpitante, et tout bat en même temps? Ai-je raison de vouloir? D'espérer?

    Valentine GobyQui touche à mon corps je le tue (2008)

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  • Marzano : La philosophie du corps (2)

    En fait, le corps humain est tout d’abord un « objet matériel » et, en tant que tel, il s’inscrit L’être humain est une personne incarnée : sans corps, elle n’existerait pas ; par le corps, elle est liée à la matérialité du monde. C’est pourquoi l’expérience du corps est toujours double : nous avons avec notre corps une relation qui est à la fois instrumentale et constitutive. Notre peau connaît et donne le plaisir de la caresse, de même qu’elle subit aussi la douleur de la brûlure du feu ou la morsure du froid. Notre corps magnifie la vie et ses possibilités, mais il proclame aussi notre mort future et notre finitude.

    Michela MarzanoLa philosophie du corps (2013)

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  • Marzano : La philosophie du corps (1)

    En fait, le corps humain est tout d’abord un « objet matériel » et, en tant que tel, il s’inscrit dans le « devenir » et dans le « paraître » – d’où son caractère apparemment insaisissable d’un point de vue conceptuel ou encore le refus, de la part de certains, de le prendre en compte comme un sujet philosophiquement digne d’intérêt. Mais il est aussi l’« objet que nous sommes » et, en tant que tel, il est le signe de notre humanité et de notre subjectivité – d’où l’intérêt de réfléchir sur celui-ci notamment lorsqu’on cherche à comprendre ce qu’est l’homme. C’est pourquoi soutenir que le corps est un objet n’implique pas nécessairement qu’il soit une chose comme les autres, sauf à envisager, au moins mentalement, la possibilité de s’affranchir de lui.

    Michela MarzanoLa philosophie du corps (2013)

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  • "Chacun a droit au respect de son corps"

    Chacun a droit au respect de son corps. Le corps humain est inviolable. Le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l’objet d’un droit patrimonial.

    Code civil, article 16-1, tel qu’issu de la loi du 29 juillet 1994

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  • Descartes : Le corps est une machine

    Je désire que vous considériez, après cela, que toutes les fonctions que j'ai attribuées à cette machine, comme la digestion des viandes, le battement du cœur et des artères, la nourriture et la croissance des membres, la respiration, la veille et le sommeil ; la réception de la lumière, des sons, des odeurs, des goûts, de la chaleur et de telles autres qualités, dans les organes des sens extérieurs ; l'impression de leurs idées dans l'organe du sens commun et de l'imagination, la rétention ou l'empreinte de ces idées dans la mémoire, les mouvements intérieurs des appétits et des passions ; et enfin les mouvements extérieurs de tous les membres, qui suivent si à propos, tant des actions des objets qui se présentent aux sens, que des passions, et des impressions qui se rencontrent dans la mémoire, qu'ils imitent le plus parfaitement possible ceux d'un vrai homme : je désire, dis-je, que vous considériez que ces fonctions suivent toutes naturellement en cette machine, de la seule disposition de ses organes, ni plus ni moins que font les mouvements d'une horloge, ou autre automate, de celle de ses contrepoids et de ses roues ; en sorte qu'il ne faut point à leur occasion concevoir en elle aucune autre âme végétative, ni sensitive, ni aucun autre principe de mouvement et de vie, que son sang et ses esprits, agités par la chaleur du feu qui brûle continuellement dans son cœur, et qui n'est point d'autre nature que tous les feux qui sont dans les corps inanimés.

    René Descartes, Traité de l'homme (1634)

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  • Besnier : Modernité et corps

    Le dualisme de la pensée et de la matière affirmé par Descartes est la forme moderne qu’a prise la disqualification ancestrale du corps. Avec lui, l’homme ne devait qu’à son âme d’échapper à l’animal et au traitement strictement mécaniste dont relève le corps qu’il a en commun avec lui. Même lorsqu’ils combattront le dualisme pour privilégier une conception de la matière dotée de sensibilité et susceptible de produire l’intelligence la plus élaborée, les Temps modernes que Descartes inaugure restent convaincus que le corps représente l’inessentiel en nous – la part d’hétéronomie qui empêche que nous atteignions l’émancipation à laquelle nous aspirons. C’est dire combien l’on s’est persuadé de ce que l’autonomie, cet idéal des Modernes, doit en finir, d’une manière ou d’une autre, avec le corps. De là à envisager que nous n’avons depuis toujours d’autre obsession que celle de mettre à la raison ce corps qui nous impose des limites, de le discipliner jusqu’à l’effacer, il n’y a qu’un pas.

    Au fond, l’obsession du corps parfait que traduisent tant de nos contemporains ne dit peut-être rien d’autre que ce refus de la finitude qui réside au cœur de toute métaphysique et, aujourd’hui, au principe des utopies posthumaines. La spiritualité à laquelle on dit et redit – avec Malraux ou sans lui – que notre siècle est voué n’est peut-être que l’expression de ce paradoxal désir de dépasser la corporéité qui nous rive au sol et nous condamne à mourir un jour.

    Jean-Michel Besnier, Demain les posthumains : Le futur a-t-il encore besoin de nous ?, (2009)

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  • "My Body is a Cage"

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  • Platon : Le corps, obstacle à la pensée

    Tant que nous aurons notre corps et tant que notre âme se trouvera mêlée à un tel mal, jamais nous ne posséderons suffisamment ce que nous désirons : la vérité, disons-nous. Le corps, en effet, nous occasionne mille embarras par la nécessité qu'entraîne son entretien; en outre, si quelques maladies surviennent, elles nous entravent dans notre chasse au réel. Il nous remplit d'amours, de désirs, de craintes, de simulacres de toutes sortes et d'innombrables frivolités, de sorte que, comme on le dit à bon droit, il ne nous est jamais réellement donné par lui de penser. D'où proviennent donc les guerres, les séditions et les conflits, si ce n'est du corps et de ses appétits ? Toutes les guerres, en effet, ne naissent que du désir d'acquérir des richesses, et nous sommes contraints par notre corps d'acquérir ces richesses, asservis à ses soins. Pour toutes ces raisons et à cause de lui, nous vivons sans loisir pour la philosophie. Mais le pire de tout, c'est que, lors même qu'il nous permet quelque loisir et que nous nous livrons à quelque réflexion, il intervient encore de toutes les façons en toutes nos recherches, nous occasionne du trouble et de la confusion, et nous paralyse au point de nous rendre incapables de pouvoir par son fait discerner la vérité.

    Platon, Phédon (IVe s. av. J.-C)

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  • Quand la philosophie était pornographique…

    Le siècle des Lumières a vu naître une littérature clandestine : des textes qui mêlaient débats philosophiques et ébats érotiques... Si ces écrits érotico-philosophiques ont disparu, serait-ce parce que la philosophie est aujourd'hui prude ? Comment allier jouissance et philosophie ?

    Philosophie des pornographes est le titre d’un livre de Colas Duflo, spécialiste de la philosophie et de la littérature du XVIIIe siècle, qui vient de paraître aux éditions du Seuil.
    Par philosophie des pornographes, il ne faut pas entendre une philosophie de la pornographie, comme l’industrie du film porno, et il ne faut pas non plus s’attendre à des réflexions proposées par les auteurs eux-mêmes de “contenus explicites”...

    La suite ici...

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