Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

La Philosophie au Comptoir

1056266835.jpg

La Philosophie au Comptoir, proposée par Claire Durand et Bruno Chiron, avec Pascal Weber à la réalisation et le soutien de Guylaine Goulfier.

Entre 2013 et 2014, le café philosophie de Montargis a proposé une série d'émissions diffusées sur C2L. Chaque émission tournait autour d'un thème précis, discuté au cours d'une séance du café philo. Au menu de chaqué épisode, de larges extraits des séances, des interventions de Claire et Bruno ainsi que des extraits audio et musicaux.  

Ces émissions sont aujourd'hui disponibles sur le site du café philo. 

 

Episode 1 : "Puis-je savoir qui je suis ?" (diffusée le 20 janvier 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 1er mars 2013)

La question de ce cette émission est de s’interroger sur la connaissance de soi-même : peut-on réellement savoir qui on est ? Le premier des philosophes, Socrate, n’a de cesse d’affirmer que se connaître soi-même doit être un slogan de vie, même si c’est difficile. Est-ce impossible ?    

 

Episode 2 : "Puis-je faire ce que je veux de mon corps ?" (diffusée le 17 février 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 22 mars 2013)

Un tel sujet pose la question du corps et de son rapport avec notre propre identité. Dit autrement, le corps est-il sacré ou n’est-il que l’enveloppe corporelle de mon esprit ? Dans ce cas, en quoi la libre disposition de ce corps poserait-elle problème, étant entendu que chaque corps est unique et a priori inaliénable ?  

 

Episode 3 : "L'amour peut-il se passer de normes ?" (diffusée le 24 mars 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 3 mai 2013)

Et si l'on parlait d’amour et surtout sur les normes qui pourraient l’encadrer voire le contrarier ? Que seraient ces normes ? se demande Bruno. Seraient-ce des règles que l’on définirait en société ? Qui dit norme dit-il normalité, une normalité qui placerait les sentiments amoureux sous l’égide des lois ? Y a-t-il une seule façon d’aimer ? De même, y a-t-il un "art d’aimer", pour reprendre le titre d’une œuvre d’Ovide ? De même, n’y aurait-il pas plusieurs types amours : un homme pour une femme, une mère pour son enfant, etc. 

 

Episode 4 : "Manipulation dans le couple", avec la participation de Catherine Armessen (diffusée le 28 avril 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 7 juin 2013)

Commence définir un manipulateur et ce que sont les facteurs qui permettent de définir la manipulation domestique ? Des spécialistes ont dressés une typologie du comportement de ces personnes – autant des hommes que des femmes... Trente caractéristiques peuvent définir ces manipulateurs. Conventionnellement, lorsqu’une dizaine de ces caractéristiques apparaissent chez un individu, ce dernier peut être qualifié de manipulateur. Ce dernier se définit comme une personne d’une grande intelligence capable, en usant tour à tour de la flatterie, de l’humiliation, de la remise en cause de la personne en face d’elle et de la violence (qu’elle soit verbale ou physique) de corseter et de contraindre son ou sa partenaire.

 

Episode 5 : "Qu'est-ce qu'une vie réussie ?" (diffusée le 26 mai 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 28 juin 2013)

 "Parle-t-on de réussir sa vie ou de réussir dans la vie ?" Il s’agit d’une nuance de taille, tant la réussite sociale et professionnelle prend souvent le pas sur la poursuite de notre réussite en tant qu’hommes et femmes de raison. Or, il apparaît que réussir sa vie est possible malgré une carrière professionnelle modeste. Il y a une prétention à prétendre que l’on a réussi sa vie ou que l’on réussit sa vie.

 

 

Episode 6 : "Faut-il trouver un sens à chaque chose?" (diffusée le 30 juin 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 9 mai 2014)

"Faut-il trouver un sens à chaque chose ?" Se poser une telle question c'est déjà apporter une partie de la réponse ; c'est admettre que ce questionnement a un sens. En vertu de quoi devrions-nous trouver un sens à chaque chose ? Et quelles sont ces "choses" ? A contrario, que signifierait ne pas en trouver ? Puis-je être dans ma vie comme détachée de toute explication qui me dépasserait ? Par ailleurs, une philosophie de vie et une philosophie pratique seraient-elles viables si l'on choisissait de n'assigner aucun sens aux choses ? 

Lien permanent Imprimer

Les commentaires sont fermés.

"Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique." [Marcel Pagnol]