24/10/2014

SANS COMMENTAIRE

"Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice, lorsqu’on va, pour ainsi dire, noyer des malheureux sur la planche même sur laquelle ils s’étaient sauvés."

[Montesquieu]

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20/10/2014

"NOCES DE SOUFFRE"

Le café philosophique de Montargis vous fait partager le court-métrage Noces de Souffre, réalisé à l'occasion de l'édition 2014 de 42H pour un Court.

Pascal Weber, que les habitués du café philo connaissent bien (il a rejoint Claire et Bruno en 2013 et s'est notamment occupé de l'émission "La Philosophie au Comptoir), est co-réalisateur de ce film.

Bravo à toute l'équipe de Noces de Souffre ! 

 

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19/10/2014

FREUD : LA RÉPRESSION DES INSTINCTS EST-ELLE SOUHAITABLE?

basicinstinct2pic.jpg"Une violente répression d’instincts puissants exercée de l’extérieur n’apporte jamais pour résultat l’extinction ou la domination de ceux-ci, mais occasionne un refoulement qui installe la propension à entrer ultérieurement dans la névrose. La psychanalyse a souvent eu l’occasion d’apprendre à quel point la sévérité indubitablement sans discernement de l’éducation participe à la production de la maladie nerveuse, ou au prix de quel préjudice de la capacité d’agir et de la capacité de jouir, la normalité exigée est acquise. Elle peut aussi enseigner quelle précieuse contribution à la formation du caractère fournissent ces instincts asociaux et pervers de l’enfant, s’ils ne sont pas soumis au refoulement, mais sont écartés par le processus dénommé sublimation de leurs buts primitifs vers des buts plus précieux. Nos meilleures vertus sont nées comme formations réactionnelles et sublimations sur l’humus de nos plus mauvaises dispositions. L’éducation devrait se garder soigneusement de combler ces sources de forces fécondes et se borner à favoriser les processus par lesquels ces énergies sont conduites vers le bon chemin."

Sigmund FreudL'intérêt de la Psychanalyse (1913)

 

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FREUD : L'HOMME, UN ANIMAL DE JOIE ET UN ÊTRE RAISONNABLE

9782228894050.jpg"Les questions que nous venons de traiter nous obligent à examiner de plus près le problème de l’origine et du rôle de cette activité spirituelle qui a pour nom "fantaisie". Celle-ci, vous le savez, jouit d’une grande considération, sans qu’on ait une idée exacte de la place qu’elle occupe dans la vie psychique. Voici ce que je peux vous dire sur ce sujet. Sous l’influence de la nécessité extérieure l’homme est amené peu à peu à une appréciation exacte de la réalité, ce qui lui apprend à conformer sa conduite à ce que nous avons appelé le "principe de réalité", et à renoncer, d’une manière provisoire ou durable, à différents objets et buts de ses tendances hédoniques, y compris la tendance sexuelle. Ce renoncement au plaisir a toujours été pénible pour l’homme ; et il ne se réalise pas sans une certaine sorte de compensation. Aussi s’est-il réservé une activité psychique, grâce à laquelle toutes les sources de plaisir et tous les moyens d’acquérir du plaisir auxquels il a renoncé continuent d’exister sous une forme qui les met à l’abris des exigences de la réalité. Toute tendance revêt aussitôt la forme qui la représente comme satisfaite, et il n’est pas douteux qu’en se complaisant aux satisfactions imaginaires des désirs, on éprouve une satisfaction que ne trouble d’ailleurs en rien la conscience de son irréalité. Dans l’activité de sa fantaisie, l’homme continue donc à jouir, par rapport à la contrainte extérieure, de cette liberté à laquelle il a été obligé depuis longtemps de renoncer dans la vie réelle. Il a accompli un tour de force qui lui permet d’être alternativement un animal de joie et un être raisonnable. La maigre satisfaction qu’il peut arracher à la réalité ne fait pas son compte. "Il est impossible de se passer de constructions auxiliaires", dit quelque part Th. Fontane. La création du royaume psychique de la fantaisie trouve sa complète analogie dans l’institution des « réserves naturelles » là ou les exigences de l’agriculture, des communications, de l’industrie menacent de transformer, jusqu’à la rendre méconnaissable, l’aspect primitif de la terre. La "réserve naturelle" perpétue cet état primitif qu’on a été obligé, souvent à regret, de sacrifier partout ailleurs à la nécessité. Dans ces réserves, tout doit pousser et s’épanouir sans contrainte, tout, même ce qui est inutile et nuisible. Le royaume psychique de la fantaisie constitue une réserve de ce genre, soustraite au principe de réalité."

Sigmund FreudIntroduction à la Psychanalyse (1916)

 

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FREUD : LA PSYCHANALYSE COMME DÉMENTI A L’ÉGOÏSME NAÏF DE L’HUMANITÉ

freud.jpg"C’est en attribuant une importance pareille à l’inconscient dans la vie psychique que nous avons dressé contre la psychanalyse les plus méchants esprits de la critique. Ne vous en étonnez pas et ne croyez pas que la résistance qu’on nous oppose tienne à la difficulté de concevoir l’inconscient ou à l’inaccessibilité des expériences qui s’y rapportent. Dans le cours des siècles, la science a infligé à l’égoïsme naïf de l’humanité deux graves démentis. La première fois, ce fut lorsqu’elle a montré que la terre, loin d’être le centre de l’Univers, ne forme qu’une parcelle insignifiante du système cosmique dont nous pouvons à peine nous représenter la grandeur. Cette première démonstration se rattache pour nous au nom de Copernic, bien que la science alexandrine ait déjà annoncé quelque chose de semblable. Le second démenti fut infligé à l’humanité par la recherche biologique, lorsqu’elle a réduit à rien les prétentions de l’homme à une place privilégiée dans l’ordre de la création, en établissant sa descendance du règne animal et en montrant l’indestructibilité de sa nature animale. Cette dernière révolution s’est accomplie de nos jours, à la suite des travaux de Ch. Darwin, de Wallace et de leurs prédécesseurs, travaux qui ont provoqué la résistance la plus acharnée des contemporains. Un troisième démenti sera infligé à la mégalomanie humaine par la recherche psychologique de nos jours qui se propose de montrer au moi qu’il n’est seulement pas maître de sa propre maison, qu’il en est réduit à se contenter de renseignements rares et fragmentaires sur ce qui se passe, en dehors de sa conscience, dans sa vie psychique. Les psychanalystes ne sont ni les premiers ni les seuls qui aient lancé cet appel à la modestie et au recueillement, mais c’est à eux que semble échoir la mission d’étendre cette manière de voir avec le plus d’ardeur et produire à son appui des matériaux empruntés à l’expérience et accessibles à tous. D’où la levée générale des boucliers contre notre science, l’oubli de toutes les règles de politesse académique, le déchaînement d’une opposition qui secoue toutes les entraves d’une logique impartiale. Ajoutez à tout cela que nos théories menacent de troubler la paix du monde d’une autre manière encore, ainsi que vous le verrez plus loin."

Sigmund FreudIntroduction à la Psychanalyse (1916)

 

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18/10/2014

HG WELLS : "L'ÎLE DU DOCTEUR MOREAU"

L-Ile-Du-Docteur-Moreau_6879_4ea64ee42c058837cb00815f_1320285272.jpg"On prétend que la peur est une maladie; quoiqu'il en soit, je peux certifier que, depuis plusieurs années maintenant, une inquiétude perpétuelle habite mon esprit, pareille à celle qu'un lionceau à demi dompté pourrait ressentir. Mon trouble prend une forme des plus étranges. je ne pouvais me persuader que les hommes et les femmes que je rencontrais n'étaient pas aussi un autre genre, passablement humain, de monstres, d'animaux à demi formés selon l'apparence extérieure d'une âme humaine, et que bientôt ils allaient revenir à l'animalité première, et laisser voir tout à tour telle ou telle marque de bestialité atavique."

HG Well, L'Île du Docteur Moreau (1896)

 

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"ELEPHANT MAN"

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LE MONSTRE, USTENSILE PSYCHANALYTIQUE

671039.jpg"Le monstre dérange et remet en cause la bonne conscience et la sécurité des bons citoyens. A travers toutes ces apparences, toutes ces manifestations diverses, il brandit à la face du monde un danger précis, une peur archétypale. II va donc falloir l'éliminer.

II faudra, bien sûr, faire la part du monstre/objet, juste destiné à terrifier l'héroïne avant de se faire abattre par le héros, sans autre arrière-pensée que cette simple fonction de spectacle, et du monstre qui représente, lui, toute une forme de vie différente, tout un devenir possible. Ce monstre-là représente le danger relativisé et simplifié de toutes les terreurs impalpables. Celui qu'on aime à venir contempler au cinéma à la fois pour se faire peur, tout en ressentant la jouissance suprême de savoir qu'on ne risque rien. Tout comme quand on pense à la pluie au dehors, bien enfoui à l'abri dans un lit douillet.

Quant au monstre étalon, celui qui revient traditionnellement nous apporter sa stricte valeur référentielle : momie, loup-garou, vampire, monstre de Frankenstein, homme invisible, zombie, etc., son intérêt tient moins au récit, composant généralement sur une trame habituelle, qu'au physique évocateur et folklorique, souvent générateur de savoureuses surprises visuelles.

Personnage isolé et rejeté, nous l'avons vu, le monstre permet toutes les paraboles, tous les discours propagandistes. Coupable d'une transgression sociale caractérisée, il sera évidemment puni, tout en servant d'exemple à tous.

Le scénario s'avère commun dans la plupart des cas : dans un premier temps naît l'angoisse, puis le monstre apparaît, le danger devient alors concret, tandis qu'on le laisse faire assez de victimes, d'une part pour que se remplisse sa stricte fonction de spectacle, d'autre part pour qu'il mérite bien son châtiment. Alors que tout danger disparaît, la morale demeure maîtresse et clame sa vérité : méfions-nous de l'atome, surveillons le ciel, ne jouons pas les apprentis-sorciers, écoutons nos aînés, ne réveillons pas les choses endormies, attention au démon, aux insectes, au péril rouge, ou à Dieu sait quoi d'autre...

Parfois, les autorités épuisent tout leur armement pour venir à bout d'une gigantesque créature. Bombardiers, tanks, engins nucléaires et déploiement de troupes viennent rassurer le public, tout en intimidant l'hypothétique adversaire qui viendrait se substituer à l'animal destructeur. C'est la méthode Couée, toujours valable de nos jours, bien qu'ayant passablement évolué. Aujourd'hui, on compte carrément sur le miracle (Abyss, L'Expérience Interdite, Ghost, Predator 2, etc.) pour parvenir aux mêmes fins.

Et tandis qu'on croit débattre de monstres et de créatures impossibles, le cinéma nous parle surtout de la seule chose qui nous intéresse encore : notre propre condition humaine."

Jean-Pierre Putters, avant-propos de Ze Craignos Monsters (1991)

http://gotomars.free.fr/monstres2.html

 

 

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15/10/2014

"THE WALKING DEAD"

 

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ANNONCE : 42 HEURES POUR UN COURT

L'association Art et Culture Montargis présente une projection publique le dimanche 19 octobre à 15h00, au Tivoli à Montargis :

Projection des films en compétition
pour l’édition 2014 du Triathlon Vidéo de Montargis
"42H pour un Court"

Entrée gratuite

Plus d'informations sur ce lien : http://www.art-et-culture-montargis.com/42h-pour-un-court,15.html


Bande Annonce '42H Pour Un Court' - Edition 2012 par Lexaly_Creation

 

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"LA PHILOSOPHIE AU COMPTOIR" FAIT UNE PAUSE

arton7348-9670a.jpgNotre émission de radio "La Philosophie au Comptoir", une création originale bâtie autour des séances du café philosophique de Montargis, fait une pause pour le moment.

Vous pouvez cependant toujours retrouver les six émissions déjà enregistrées sur ce lien.

 

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14/10/2014

FOUCAULT : LE PREMIER MONSTRE

artemisia_gentileschi_judith_beheading.jpg"C'est par un état de violence permanente que le despote peut faire valoir sa volonté sur le corps social tout entier. Le despote est donc celui qui exerce en permanence — hors statut et hors la loi, mais d'une manière qui est complètement intriquée dans son existence même — et qui fait valoir d'une façon criminelle son intérêt. C'est le hors-la-loi permanent, c'est l'individu sans lien social. Le despote est l'homme seul. Le despote est celui qui, par son existence même et par sa seule existence, effectue le crime maximum, le crime par excellence, celui de la rupture totale du pacte social par lequel le corps même de la société doit pouvoir exister et se maintenir. Le despote est celui dont l'existence fait corps avec le crime, dont la nature est donc identique à une contre-nature. C'est l'individu qui fait valoir sa violence, ses caprices, sa non-raison, comme loi générale ou comme raison d'Etat. C'est-à-dire que, au sens strict, depuis sa naissance jusqu'à la mort, en tout cas pendant tout l'exercice de son pouvoir despotique, le roi — ou en tout cas le roi tyrannique — est tout simplement un monstre. Le premier monstre juridique que l'on voit apparaître, se dessiner dans le nouveau régime de l'économie du pouvoir de punir, le premier monstre qui apparaît, le premier monstre repéré et qualifié, ce n'est pas l'assassin, ce n'est pas le violateur, ce n'est pas celui qui brise les lois de la nature ; c'est celui qui brise le pacte social fondamental. Le premier monstre, c'est le roi. C'est le roi qui est, je crois, le grand modèle général à partir duquel dériveront historiquement, par toute une série de déplacements et de transformations successives, les innombrables petits monstres qui vont peupler la psychiatrie et la psychiatrie légale du XIXe siècle."

Michel Foucault, Les Anormaux, Cours au Collège de France (1975)

 

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LE MONSTRE SADIEN

la-philosophie-dans-le-boudoir.jpg"On n’a pas idée de ce que je conçois, mon ami, de ce que je voudrais faire. 

J’imaginais qu’en m’en tenant aux femmes, cela me rendrait sage ;... que mes désirs concentrés dans mon sexe ne s’exhaleraient plus vers le vôtre ; projets chimériques, mon ami ; les plaisirs dont je voulais me priver ne sont venus s’offrir qu’avec plus d’ardeur à mon esprit, et j’ai vu que quand on était, comme moi, née pour le libertinage, il devenait inutile de songer à s’imposer des freins : de fougueux désirs les brisent bientôt. 

Enfin, mon cher, je suis un animal amphibie ; j’aime tout, je m’amuse de tous les genres ; mais, avoue-le, mon frère, n’est-ce pas une extravagance complète à moi que de vouloir connaître ce singulier Dolmancé qui, de ses jours, dis-tu, n’a pu voir une femme comme l’usage le prescrit, qui, sodomite par principe, non seulement est idolâtre de son sexe, mais ne cède même pas au nôtre que sous la clause spéciale de lui livrer les attraits chéris dont il est accoutumé de se servir chez les hommes ? 

Vois, mon frère, quelle est ma bizarre fantaisie : je veux être le Ganymède de ce nouveau Jupiter, je veux jouir de ses goûts, des ses débauches, je veux être la victime de ses erreurs : jusqu’à présent, tu le sais, mon cher, je ne me suis livrée ainsi qu’à toi, par complaisance, ou qu’à quelqu’un de mes gens qui, payé pour me traiter de cette façon, ne s’y prêtait que par intérêt ; aujourd’hui, ce n’est plus ni la complaisance ni le caprice, c’est le goût seul qui me détermine..."

Marquis de Sade, La Philosophie dans le Boudoir (1795)

 

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SANS COMMENTAIRE

Henri-Camille DANGER - 300 Dpi.jpg

Henri-Camille Danger, Fléau !, 1901, huile sur toile. Musée d’Orsay, Paris

 

12/10/2014

TACHAN : "LE GRAND MÉCHANT LOUP"

 

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