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28/04/2015

HOUELLEBECQ : AU SUJET DE L’ATHÉISME

michel-houellebecq.jpg"« Et je ne pense pas non plus que vous soyez véritablement athée. Les vrais athées, au fond, sont rares.

— Vous croyez ? J'avais l'impression, au contraire, que l'athéisme était universellement répandu dans le monde occidental.

— À mon avis, c'est superficiel. Les seuls vrais athées que j'ai rencontrés étaient des révoltés ; ils ne se contentaient pas de constater froidement la non-existence de Dieu, ils refusaient cette existence, à la manière de Bakounine : “Et même si Dieu existait, il faudrait s'en débarrasser…”, enfin c'étaient des athées à la Kirilov, ils rejetaient Dieu parce qu'ils voulaient mettre l'homme à sa place, ils étaient humanistes, ils se faisaient une haute idée de la liberté humaine, de la dignité humaine. Je suppose que vous ne vous reconnaissez pas, non plus, dans ce portrait ? »

Non, là non plus, en effet ; rien que le mot d'humanisme me donnait légèrement envie de vomir, mais c'était peut-être les pâtés chauds, aussi, j'avais abusé ; je repris un verre de Meursault pour faire passer."

Michel Houellebecq, Soumission (2015)

 

BACH : "PASSION SELON MATTHIEU" (INTÉGRALE)

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27/04/2015

FREUD : DIEU, SOURCE DE NÉVROSE OBSESSIONNELLE DE L’HUMANITÉ

article-que-viva-mexico.jpg"Nous savons que l'enfant humain ne peut pas accomplir son évolution vers la civilisation sans passer par une phase plus ou moins accentuée de névrose. Ceci provient du fait que l'enfant est incapable de réprimer par un travail mental rationnel un aussi grand nombre d'impulsions instinctives que celles qu'il possède, impulsions dont plus tard, en tant que civilisé, il n'aurait que faire, et il doit par suite en venir à bout par des actes de refoulement, derrière lesquels d'ordinaire se cache un mobile de peur.

La plupart de ces névroses infantiles disparaissent spontanément quand l'enfant grandit ; tel est particulièrement le cas des névroses obsessionnelles de l'enfance. On pourrait de même admettre que l'humanité dans son ensemble passe, au cours de son évolution, par des états analogues aux névroses (et ceci pour les mêmes raisons). Aux époques d'igno­rance et de faiblesse intellectuelle qu'elle a d'abord traversées, l'humanité ne pouvait réaliser les renoncements aux instincts indispensables à la vie en commun des hommes qu'en vertu de forces purement affectives. Et le résidu de ces démarches, analogues au refoulement, qui eurent lieu aux temps préhis­toriques, subsistent longtemps en tant que partie intégrante de la civilisation. La religion serait la névrose obsessionnelle universelle de l'humanité; comme celle de l'enfant, elle dérive du complexe d'Oedipe, des rapports de l'enfant au père. D'après ces Conceptions, on peut prévoir que l'abandon de la religion aura lieu avec la fatale inexorabilité d'un processus de croissance, et que nous nous trouvons à l'heure présente justement dans cette phase de l'évolution."

Sigmund Freud, L'Avenir d'une Illusion (1907)

 

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KANT : DIEU, AUTEUR MORAL DU MONDE

mauzaisseruine.jpg"Nous pouvons donc admettre un honnête homme (comme Spinoza) qui se tient pour fermement persuadé qu’il n’y a pas de Dieu et (parce que du point de vue de la moralité il en résulte la même chose) qu’il n’y a pas de vie future; comment jugera‑t‑il sa propre destination finale intérieure en vertu de la loi morale qu’il respecte en agissant ? Il ne demande aucun avantage résultant de l’obéissance à cette loi, ni en ce monde ni encore moins dans un autre; désintéressé, il se contente de faire le bien vers lequel cette sainte loi oriente toutes ses forces. Mais son effort est limité; et il ne peut en vérité attendre de la nature qu’une contribution contingente de temps à l’autre, mais jamais un accord légal, selon de règles constantes (comme ses maximes le sont et doivent l’être intérieurement), avec la fin qu’il se sent cependant obligé et poussé à réaliser... [S]’il veut rester dévoué à l’appel de sa destination morale intérieur, et s’il ne veut pas affaiblir le respect que la loi morale lui inspire immédiatement pour l’obéissance, par la nullité du seul but final idéal conforme à la haute exigence de cette loi (ce qui ne peut avoir lieu sans préjudice pour le sentiment morale), il doit (...) admettre l’existence d’un auteur morale du monde, c’est‑à‑dire de Dieu."

Emmanuel Kant, Critique de la Faculté de juger (1790)

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26/04/2015

PASOLINI : "LA PASSION SELON MATTHIEU"


L'Evangile selon Saint Matthieu

 

LE BOUDDHISME : LA QUESTION DU LIBRE-ARBITRE

bouddha-assis-dharmachakra-mudra.jpg"La question du libre arbitre (libre volonté) a occupé une place importante dans la pensée et la philosophie occidentales. Mais du fait de la Production conditionnée cette question ne se pose pas, et ne peut pas se poser dans la philosophie bouddhiste.

Si la totalité de l'existence est relative, conditionnée, et interdépendante, comment seule, la volonté pourrait-elle être libre?

La volonté comme toute autre pensée, est conditionnée. La prétendue Il liberté » elle-même est Une chose conditionnée et relative. S'il y a le libre arbitre, il est aussi conditionné et relatif.

Il ne peut y avoir quoi que ce soit d'absolument libre physiquement ou mentalement, étant, donné que toute chose est

interdépendante et relative. Le libre arbitre implique une volonté indépendante de conditions, indépendante de cause et d'effets.

Comment une volonté; ou n'importe quelle chose, pourrait-elle apparaître sans conditions, en dehors de cause et d'effets, alors que la totalité de l'existence est conditionnée, relative et soumise à la loi de cause et d'effet? Ici encore l'idée du libre arbitre est, à la base, en relation avec les idées de Dieu, âme, justice, récompense et punition. Non seulement ce qui est appelé libre arbitre n'est pas libre mais l'idée même de libre arbitre n'est pas libre de conditions."

Walpola Rahula, L'Enseignement du Bouddha d'après les Textes les plus anciens (1961)

 

 

25/04/2015

SAINT AUGUSTIN : DIEU, MON AMOUR

107 Adam1.jpg"Tard je t'ai aimée, Beauté si ancienne et si nouvelle, tard je t'ai aimée ! mais quoi ! Tu étais au-dedans de moi et j'étais, moi, en dehors de moi-même ! Et c'est au dehors que je te cherchais ; je me ruais dans ma laideur sur la grâce de tes créatures. Tu étais avec moi et je n'étais pas avec toi, retenu loin de toi par ces choses qui ne seraient point, si elles n'étaient en toi. Tu m'as appelé et ton cri a forcé ma surdité ; tu as brillé et ton éclat a chassé ma cécité ; tu as exhalé ton parfum, je l'ai respiré et voici que pour toi je soupire ; je t'ai goûtée et j'ai faim de toi, soif de toi ; tu m'as touché et j'ai brûlé d'ardeur pour la paix que tu donnes."

Saint Augustin, Confessions (397-401)

 

"SOUS LE SOLEIL DE SATAN"

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24/04/2015

LE CORAN : AL FATHIA (L'OUVERTURE)

coran.jpg"Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, 
Le Très Miséricordieux. 
Louange à Allah, Seigneur de l'univers. 
Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, 
Maître du Jour de la rétribution. 
C'est Toi que nous adorons, 
et c'est Toi dont nous implorons secours. 
Guide-nous dans le droit chemin, 
le chemin de ceux que 
Tu as comblés de faveurs, 
non pas de ceux qui ont encouru 
Ta colère, ni des égarés."

Le Coran, Sourate 1 (610/612-632)

 

BERNANOS : LE MONDE DU MAL NOUS ÉCHAPPE

journal-d-un-cure-de-cam-ii03-g.jpg"Le monde du mal échappe tellement, en somme, à la prise de conscience de notre esprit ! D'ailleurs, je ne réussis pas toujours à l'imaginer comme un monde, un univers. Il est, il ne sera toujours qu'une ébauche, l'ébauche d'une création hideuse, avortée, à l'extrême limite de l'être. Je pense à ces poches flasques et translucides de la mer. Qu'importe au monstre un criminel de plus ou de moins ! Il dévore sur-le-champ son crime, l'incorpore à son épouvantable substance, le digère sans sortir un moment de son effrayante, de son éternelle immobilité. Mais l'historien, le moraliste, le philosophe même, ne veulent voir que le criminel, ils refont le mal à l'image et à la ressemblance de l'homme. Ils ne se forment aucune idée du mal lui-même, cette énorme aspiration du vide, du néant. Car si notre espèce doit périr, elle périra de dégoût, d'ennui. La personne humaine aura été lentement rongée, comme une poutre par ces champignons invisibles qui, en quelques semaines, font d'une pièce de chêne une matière spongieuse que le doigt crève sans effort. Et le moraliste discutera des passions, l'homme d'Etat multipliera les gendarmes et les fonctionnaires, l'éducateur rédigera des programmes - on gaspillera des trésors pour travailler inutilement une pâte désormais sans levain."

Georges Bernanos, Journal d'un Curé de Campagne (1936)

 

23/04/2015

"ONE OF US"

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VOLTAIRE : PRIÈRE À DIEU

2015-01-12-Voltaire.jpg"Ce n’est donc plus aux hommes que je m’adresse ; c’est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps : s’il est permis à de faibles créatures perdues dans l’immensité, et imperceptibles au reste de l’univers, d’oser te demander quelque chose, à toi qui a tout donné, à toi dont les décrets sont immuables comme éternels, daigne regarder en pitié les erreurs attachées à notre nature ; que ces erreurs ne fassent point nos calamités. Tu ne nous as point donné un cœur pour nous haïr, et des mains pour nous égorger ; fais que nous nous aidions mutuellement à supporter le fardeau d’une vie pénible et passagère ; que les petites différences entre les vêtements qui couvrent nos débiles corps, entre tous nos langages insuffisants, entre tous nos usages ridicules, entre toutes nos lois imparfaites, entre toutes nos opinions insensées, entre toutes nos conditions si disproportionnées à nos yeux, et si égales devant toi ; que toutes ces petites nuances qui distinguent les atomes appelés hommes ne soient pas des signaux de haine et de persécution ; que ceux qui allument des cierges en plein midi pour te célébrer supporte ceux qui se contentent de la lumière de ton soleil ; que ceux qui couvrent leur robe d’une toile blanche pour dire qu’il faut t’aimer ne détestent pas ceux qui disent la même chose sous un manteau de laine noire ; qu’il soit égal de t’adorer dans un jargon formé d’une ancienne langue, ou dans un jargon plus nouveau ; que ceux dont l’habit est teint en rouge ou en violet, qui dominent sur une petite parcelle d’un petit tas de boue de ce monde, et qui possèdent quelques fragments arrondis d’un certain métal, jouissent sans orgueil de ce qu’ils appellent grandeur et richesse, et que les autres les voient sans envie : car tu sais qu’il n’y a dans ces vanités ni envier, ni de quoi s’enorgueillir.

Puissent tous les hommes se souvenir qu’ils sont frères ! Qu’ils aient en horreur la tyrannie exercée sur les âmes, comme ils ont en exécration le brigandage qui ravit par la force le fruit du travail et de l’industrie paisible ! Si les fléaux de la guerre sont inévitables, ne nous haïssons pas, ne nous déchirons pas les uns les autres dans le sein de la paix, et employons l’instant de notre existence à bénir également en mille langages divers, depuis Siam jusqu'à la Californie, ta bonté qui nous a donné cet instant."

Voltaire, Traité sur la Tolérance, XXIII (1763)

 

JOB : MON DIEU, QU'AS-TU FAIT ?

job.jpg"Mon âme est lasse de la vie; je donnerai libre cours à ma plainte, je parlerai dans l'amertume de mon cœur. Je dis à Dieu : Ne me condamne point; apprends-moi sur quoi tu me prends à partie. Trouves-tu du plaisir à opprimer, à repousser l'œuvre de tes mains, à faire luire ta faveur sur le conseil des méchants? As-tu des yeux de chair, ou bien vois-tu comme voient les hommes? Tes jours sont-ils comme les jours de l'homme, ou bien tes années comme les années d'un mortel, pour que tu recherches mon iniquité, pour que tu poursuives mon péché, quand tu sais que je ne suis pas coupable, et que nul ne peut me délivrer de ta main? Tes mains m'ont formé et façonné, tout entier, et tu voudrais me détruire! Souviens-toi que tu m'as pétri comme l'argile : et tu me ramènerais à la poussière! Ne m'as-tu pas coulé comme le lait, et coagulé comme le fromage? Tu m'as revêtu de peau et de chair, tu m'as tissé d'os et de nerfs. Avec la vie, tu m'as accordé ta faveur, et ta providence a gardé mon âme. Et pourtant, voilà ce que tu cachais dans ton cœur : Je vois bien ce que tu méditais."

Livre de Job, 10, 1-13 (XVIe-XIIIe s. av. JC)

 

20/04/2015

CAFÉ PHILOSOPHIQUE DE MONTARGIS : "EST-IL RAISONNABLE DE CROIRE EN DIEU?"

Affiche_cafe_philo_raisonnable_de_croire_en_dieu_Normal.png

La prochaine séance du café philosophique de Montargis aura lieu le vendredi 22 mai 2015 à 19 heures, à la Brasserie du Centre commercial de la Chaussée.

Le débat sera intitulé : "Est-il raisonnable de croire en Dieu ?"

 

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19/04/2015

TOUTES NOS AFFICHES

Saison 6

"Est-il raisonnable de croire en Dieu ?" (séance du 22 mai 2015)

"Suis-je ce que mon passé fait de moi ?" (séance du 17 avril 2015)

"Autrui, antidote à ma solitude ?" (séance du 20 mars 2015)

"Le langage trahit-il la pensée ?" (séance du 30 janvier 2015)

"Autrui, antidote à la solitude ?" (séance du 13 mars 2015)

"Doit-on tout faire pour être heureux ?" (séance du 12 décembre 2014)

"Le monstre est-il parmi nous ?" (séance du 14 novembre 2014)

"Existe-t-on quand personne ne nous regarde?" (séance du 26 septembre 2014)

Saison 5

"Avons-nous ce que nous méritons ?" (séance du 13 juin 2014)

"Faut-il trouver un sens à chaque chose ?" (séance du 9 mai 2014)

"Famille(s) je vous aime, famille(s) je vous hais" (séance du 28 mars 2014)

"La raison a-t-elle à s'occuper de l'irrationnel ?" (séance du 14 février 2014)

"L'utopie est-elle dénuée de toute valeur ?" (séance du 10 janvier 2014)  

"Un bon artiste est-il le Surhomme ?" (séance du 29 novembre 2013), à l'AGART d'Amilly 

"Qu'est-ce que l'amitié ?" (séance du 8 novembre 2013)  

"Justice : surveiller, punir ou guérir ?" (séance du 27 septembre 2013) 

Saison 4

"Qu'est-ce qu'une vie réussie ?" (séance du 28 juin 2013) 

"Manipulation dans le couple : pourquoi rester ? Comment partir ?" (séance du 7 juin 2013)

"Puis-je faire ce que je veux de mon corps ?" (séance du 22 mars 2013)

"Puis-je savoir qui je suis ?" (séance du 1er mars 2013)

"Oser la gentillesse : est-ce encore possible ?" (séance du 1er février 2013)

"Catastrophe ! La fin du monde ? La peur peut-elle être bonne conseillère ?" (séance du 21 février 2012)

"Mémoire, mémoires..." (séance du 30 novembre 2012)

"La vérité est-elle toujours bonne à dire ?" (séance du 19 octobre 2012)

"Prendre son temps est-ce le perdre ?" (séance du 28 septembre 2012)

Saison 3

"Peut-on vraiment être en vacances ?" (séance du 6 juillet 2012)

"Qu'est-ce qu'un bon Président ?" (séance du 20 avril 2012)

"Peut-on être jeune et heureux ?" (séance du 30 mars 2012)

"L'école sert-elle à enseigner ou à éduquer ?" (séance du 24 février 2012)

"Vivre seul(e) ou mal accompagné(e)" (séance du 27 janvier 2012)

"Les riches le méritent-ils ?" (séance du 9 décembre 2011) 

"Mes passions sont-elles des entraves à ma liberté ?" (séance du 4 novembre 2011)

"La vie n'est-elle qu'une suite de hasards ?" (séance du 30 septembre 2011)

Saison 2

"Qui dit "jeune" dit-il forcément "con"?" (séance du 22 juillet 2011)

"Pensées sectaires : Où s'arrête ma liberté?" (séance du 24 juin 2011)

"Le café philo passe le bac : Qu’attendons-nous pour être heureux ?" (séance du 27 mai 2011)

"Parlons sérieux, parlons rire" (séance du 1er avril 2011)

"L’art : à quoi ça sert ?"  (séance du 18 février 2011)

"Indignez-vous (?)" (séance du 28 janvier 2011)

"Le Père Noël est-il un imposteur ?"  (séance du 17 décembre 2010)

"Engagement(s) ! - Philosophie de l’engagement et engagements du philosophe"
(séance du 26 novembre 2010)
"Cela a-t-il encore un sens de philosopher aujourd’hui ?" (séance du 29 octobre 2010)

Saison 1

"Faut-il brûler Freud ?" (séance du 3 juillet 2010)

"Qu'attendons-nous pour être heureux ? (le café philo passe le bac)" (séance du 12 juin 2010)

"L'éducation à la non-violence est-elle garante de la paix ?" (séance du 6 mars 2010)

"Y a-t-il un humanisme aujourd'hui ?" (séance du 16 janvier 2010)

"A-t-on le droit de mourir ?" (séance du 5 décembre 2009)

"Religion = opium du peuple ?" (séance du 7 novembre 2009)

"Autrui, obstacle à ma liberté ?" (séance du 3 octobre 2009)