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07/02/2016

NIETZSCHE : LA VÉRITÉ SERAIT-ELLE FEMME ?

o_cat.43.jpg"A supposer que la vérité soit femme, n’a-t-on pas lieu de soupçonner que tous les philosophes, pour autant qu’ils furent dogmatiques, n’entendent pas grand-chose aux femmes et que l’effroyable sérieux, la gauche insistance avec lesquels ils se sont jusqu’ici approchés de la vérité, ne furent que des efforts maladroits et mal appropriés pour conquérir justement les faveurs d’une femme ? Certes, elle ne s’est pas laissée séduire."

Friedrich Nietzsche, Par-delà le Bien et le Mal (1886)

06/02/2016

BUKOWSKI : WOMEN

2498751248.jpg"Les femmes : j'aimais les couleurs de leurs vêtements ; leur démarche ; la cruauté de certains visages ; de temps en temps, la beauté presque parfaite d'un autre visage, totalement et superbement féminin. Elles possédaient un avantage sur nous : elles planifiaient beaucoup mieux leur vie, elles étaient mieux organisées. Pendant que les hommes regardaient les matches de football ou buvaient une bière ou jouaient au bowling, elles, les femmes, pensaient à nous, se concentraient, étudiaient le problème, décidaient - de nous accepter, de nous rejeter, de nous échanger, de nous tuer ou, plus simplement, de nous quitter."

Charles Bukowski, Women (1978)

 

05/02/2016

"THE HOURS"

 

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BROUSSE : QU'EST-CE QU'UNE FEMME ?

Marie Hélène Brousse : Quʼest-ce quʼune femme ?

diane-arbus.jpgNous voici à la sixième édition des rencontres du Pont Freudien et c'est avec grand plaisir que nous accueillons aujourd'hui Marie-Hélène Brousse, psychanalyste française, membre de l'École de la Cause Freudienne (Paris) et de l'Association Mondiale de psychanalyse ; elle est aussi présidente de l'École Européenne de Psychanalyse - section Développement.

Cette rencontre inaugure l'année 2000 et le thème choisi est la féminité. Plus précisément nous aborderons ce soir la question de "Qu'est-ce qu'une femme?" Tout un thème!

Nous pouvons dire que les cinq dernières rencontres le préfaçaient, chacun de nos invités précédent a pointé, attiré notre attention, à sa façon, sur cette question de la féminité, que ce soit du côté de ce que Lacan appelle le "pousse-à-la-femme" dans la psychose; ou bien en reprenant la question du phallus, la question de la sexualité, celle de la jouissance. Ou encore en interrogeant ce point où le sujet se questionne sur son être, particulièrement s'il est homme ou femme... Eh bien, nous ont dit les conférenciers précédents: "Ça ne va pas de soi!".

Alors prenons notre courage à deux mains, pour ouvrir cette boîte de Pandore... Ouvrons ce débat qui est sans doute un des plus importants pour notre civilisation: celui qui porte sur le sexe.

En psychanalyse, la sexualité n'est pas instinct, elle n'est pas non plus biologie, si cela était, la rencontre entre un homme et une femme aurait la simplicité de la rencontre entre le mâle et la femelle, ou encore du spermatozoïde et de l'ovule nous rappelle Marie-Hélène Broussedans un de ses écrits. Or, ce n'est pas le cas, rien ne fait couler plus d'encre que cette rencontre le plus souvent ratée, rien ne fait plus parler, sûrement parce qu'elle est ratée, parce que justement, entre les sexes, ça ne va pas. Il n'y a pas de complémentarité inscrite dans le biologique.

La question "Qu'est-ce qu'une femme?" ne peut se clore facilement. Dire qu'elle est différente de l'homme permet d'éloigner la querelle mais ne résout pas la question.

"Qu'est-ce qu'une Femme?" Drôle de question... Pourtant depuis toujours la féminité constitue une énigme sur laquelle les êtres humains s'interrogent et qu'ils essaient de concevoir en vain. Pendant des siècles cette question a pu trouver une réponse du côté de la maternité: être femme c'est être mère. Ou bien on rangeait cette question sous une loi qui la subsumait: être une femme c'est être épouse. Il peut aussi nous venir à l'idée d'autres figures de femmes, hors normes celles-là, celles de la sorcière celle de la sainte... Au début du siècle, le mouvement féministe fait son apparition associé aux conditions sociales et économiques de l'époque. Il favorise le retour d'un débat qui ne s'est pas refermé. Hommes et femmes sont-ils semblables ou différents? Sont-ils complémentaires? Le partage des pouvoirs semble un enjeu majeur, n'y a-t-il là qu'un pur et simple rapport de force, compétition où chacune des parties compte les points? À ce débat, à ces joutes sur fond de complémentarité espérée, que peut ajouter la psychanalyse ?...

La suite ici

 

04/02/2016

PLATON : LE MYTHE DES ANDROGYNES

279559.jpg"Aristophane, qui, au lieu de parler à son tour, avait cédé la parole à Eryximaque, sans doute parce que ce qu'il avait à dire de l'amour devait mieux se lier au langage du savant médecin, en venant après plutôt qu'avant, Aristophane entre dans un ordre d'idées qui semblent diamétralement opposées, et qui pourtant sont au fond concordantes. L'amour est, selon lui, l'union des semblables. Pour confirmer son sentiment et donner, à son tour, des preuves toutes nouvelles de l'universalité de l'amour, il imagine une mythologie au premier abord très bizarre.

Primitivement, il y avait trois espèces d'hommes, les uns tout hommes, les autres tout femmes, les troisièmes homme et femme, les Androgynes, espèce tout à fait inférieure aux deux premières. - Ces hommes étaient tous doubles : deux hommes unis, deux femmes unies, un homme et une femme réunis. Ils étaient joints par la peau du ventre, et avaient quatre bras, quatre jambes deux visages dans une seule tête opposés l'un à l'autre et tournés du côté du dos, les organes de la génération doubles et placés du côté du visage, au-dessous du dos. Les deux êtres ainsi unis, pleins d'amour l'un pour l'autre engendraient leurs semblables, non pas en s'unissant, mais en laissant tomber la semence à terre, comme les cigales. - Cette race d'hommes était forte. Elle en devint orgueilleuse et hardie au point de tenter, comme les géants de la fable, d'escalader le ciel. Pour la punir et diminuer sa force, Jupiter résolut de diviser ces hommes doubles. Il commença par les couper en deux, et il chargea Apollon de guérir la plaie. Le dieu façonna le ventre et la poitrine, et, pour humilier les coupables, tourna le visage du côté où la séparation avait été faite, afin de leur mettre pour toujours sous les yeux le souvenir de leur mésaventure. - Les organes de la génération étaient restés du côté du dos, de sorte que quand les moitiés séparées, attirées par l'ardeur de l'amour, se rapprochaient l'une de l'autre, elles ne pouvaient engendrer : la race se perdait. Jupiter intervint, mit ces organes sur le devant, et rendit la génération et la reproduction possibles. Mais, dès lors, la génération se fit par l'union du mâle avec la femelle, et la satiété sépara l'un de l'autre les êtres du même sexe primitivement unis. Toutefois ils ont gardé, dans l'amour qu'ils éprouvent l'un pour l'autre, le souvenir de leur ancien état : les hommes nés des hommes doubles s'aiment entre eux, comme les femmes nées des femmes doubles s'aiment entre elles, comme les femmes nées des Androgynes aiment les hommes, et comme les hommes nés de ces mêmes Androgynes ont de l'amour pour les femmes."

Platon, Le Banquet (Ve s. av JC)

 

"ÊTRE UNE FEMME (2010)"

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03/02/2016

DE BEAUVOIR : ON NE NAÎT PAS FEMME, ON LE DEVIENT

beauvoir"On ne naît pas femme : on le devient. Aucun destin biologique, psychique, économique ne définit la figure que revêt au sein de la société la femelle humaine ; c'est l'ensemble de la civilisation qui élabore ce produit intermédiaire entre le mâle et le castrat qu'on qualifie de féminin. Seule la médiation d'autrui peut constituer un individu comme un Autre. En tant qu'il existe pour soi, l'enfant ne saurait se saisir comme sexuellement différencié. Chez les filles et les garçons, le corps est d'abord le rayonnement d'une subjectivité, l'instrument qui effectue la compréhension du monde : c'est à travers les yeux, les mains, non par les parties sexuelles qu'ils appréhendent l'univers. Le drame de la naissance, celui du sevrage se déroulent de la même manière pour les nourrissons des deux sexes ; ils ont les mêmes intérêts et les mêmes plaisirs ; la succion est d'abord la source de leurs sensations les plus agréables ; puis ils passent par une phase anale où ils tirent leurs plus grandes satisfactions des fonctions excrétoires qui leur sont communes ; leur développement génital est analogue ; ils explorent leur corps avec la même curiosité et la même indifférence ; du clitoris et du pénis ils tirent un même plaisir incertain ; dans la mesure où déjà leur sensibilité s'objective, elle se tourne vers la mère : c'est la chair féminine douce, lisse élastique qui suscite des désirs sexuels et ces désirs sont préhensifs ; c'est d'une manière agressive que la fille, comme le garçon, embrasse sa mère, la palpe, la caresse ; ils ont la même jalousie s'il naît un nouvel enfant ; ils la manifestent par les mêmes conduites : colères, bouderie, troubles urinaires ; ils recourent aux mêmes coquetteries pour capter l'amour des adultes. Jusqu'à douze ans la fillette est aussi robuste que ses frères, elle manifeste les mêmes capacités intellectuelles ; il n'y a aucun domaine où il lui soit interdit de rivaliser avec eux. Si, bien avant la puberté, et parfois même dès sa toute petite enfance, elle nous apparaît déjà comme sexuellement spécifiée, ce n'est pas que de mystérieux instincts immédiatement la vouent à la passivité, à la coquetterie, à la maternité : c'est que l'intervention d'autrui dans la vie de l'enfant est presque originelle et que dès ses premières années sa vocation lui est impérieusement insufflée."

Simone de Beauvoir, Le Deuxième Sexe (1949)

 

"UNE ÉDUCATION"

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THOMAS D'AQUIN : L'HOMME EST SUPÉRIEUR A LA FEMME ?

d'aquin"Je réponds que,il était nécessaire qu’une femme soit faite, ainsi que le disent les Écritures, une aide pour l’homme ; en réalité pas comme une compagne aidant à d’autres travaux, car on dit que l’homme peut être plus efficacement aidé par un autre homme dans d’autres travaux ; mais elle est une aide au travail de reproduction....

Parmi les animaux parfaits, le pouvoir d’engendrer appartient au mâle alors que la femelle reste passive. Et ainsi, chez les animaux, il y a une opération vitale plus noble que la reproduction vers laquelle tend principalement leur vie. Le mâle n’est pas en union continuelle avec la femelle chez les animaux parfaits, mais seulement au moment du coït ; ainsi, nous pouvons voir que de cette façon, mâle et femelle sont uns, comme chez les plantes, toujours unis. Bien que dans certains cas, l’un d’entre eux prédomine et dans d’autres cas, l’autre.

Mais l’homme est planifié en plus pour une action vitale encore plus noble et c’est le travail intellectuel. Il y avait donc une raison encore plus grande pour la distinction de ces deux forces dans l’homme; de telle manière qu’il fallait que la femme soit façonnée séparément de lui ; bien qu’ils soient tous deux unis charnellement pour la reproduction. C’est pourquoi, immédiatement après la création de la femme, il a été dit "Et ils seront deux en une seule chair." (Genèse, 2, 24)"

Thomas d'Aquin, Somme Théologique (XIIIe s.)

 

02/02/2016

SANS COMMENTAIRE

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ARISTOPHANE : L’ASSEMBLÉE DES FEMMES

images.jpg"Praxagora. Si nous pouvions prendre en main les affaires de l’Etat, de façon à leur donner une impulsion salutaire ? C’est un gros coup à tenter : tentons-le !

Première femme : Quoi, un essaim de femmes au coeur frêle, parler au peuple ? Et comment feront-elles ? L’inexpérience est un terrible écueil !

Praxagora : Mais justement ! Si nous nous sommes réunies ici, c’est exprès pour répéter le rôle que nous aurons à tenir là-bas ! Tu ne ferais que bien de te dépêcher : équipe-toi de ta barbe, toi et toutes celles qui sont parées à jacasser !

Deuxième femme : Jacasser ? Mais laquelle de nous ne s’y entend, mon coco ?

Praxagora : Eh bien, équipe-toi et sois un homme vite ! (...) Avec votre permission, je décide, que c’est moi-même qui mettrai la couronne et qui parlerai. (Prenant le ton d’un discours solennel) Je prie les dieux d’accorder à nos délibérations des suites salutaires ! Moi, qui ai place à part entière, tout comme vous dans la communauté de ce pays, je suis ulcéré, accablé de notre conduite politique ! Elle est gangrenée. Je constate qu’elle donne des leviers de commandes à des malfaisants. S’il y en a un qui se comporte bien pendant un jour, pendant dix jours, il entasse les méfaits. On passe les responsabilités à un autre, il fera encore bien pire ! Ah ce n’est pas simple de ne gouverner des hommes aussi difficiles à contenter que vous ! Ceux qui sont pleins de bon vouloir à votre égard, vous vous en méfiez, et ceux qui ne vous veulent pas de bien, à tout coup, vous êtes à leurs genoux ! (…) Et de tout ça, c’est vous autres, peuple d’Athènes, qui êtes responsable. Vous n’avez d’yeux que pour votre profit particulier, et l’Etat, lui, il chaloupe comme un chien boiteux. Mais si vous m’en croyez, vous vous en tirerez encore : c’est aux mains des femmes, vous m’entendez, qu’il faut confier l’Etat. Après tout, c’est bien à elles que nous donnons l’emploi, dans nos ménages, d’avoir la haute main sur la gestion !

Deuxième femme: Bravo, ma belle !

Praxagora : Malheureuse, tu as crié « ma belle ». Tu aurais fait du joli si tu avais dit ça à l’assemblée !"

Aristophane, L'Assemblée des Femmes (392 av JC)

 

01/02/2016

ENSLER : LE MONOLOGUE DU VAGIN

250px-Vagina_Monologues_Poster.jpg"Je dis "vagin" parce que j'ai lu les statistiques. Partout les vagins subissent de mauvais traitements. Des centaines de milliers de femmes sont violées chaque année dans le monde. Cent millions de femmes ont subi des mutilations génitales. La liste est longue. Je dis "vagin" parce que je veux que cessent ces horreurs. Et je sais qu'elles ne cesseront pas tant que nous n'admettrions pas qu'elles existent. Et le seul moyen de le savoir, c'est de permettre aux femmes de parler sans peur d'être punies ou sanctionnées."

Eve Ensler, Les Monologues du Vagin (1996)

 

30/01/2016

"LA FEMME EST-ELLE UN HOMME COMME LES AUTRES ?"

Affiche La femme est elle un homme les autres.png

La prochaine séance du café philosophique de Montargis aura lieu le vendredi 26 février 2016 à 19 heures, à la Brasserie du Centre commercial de la Chaussée.

Le débat de cette séance sera intitulé : "La femme est-elle un homme comme les autres? "

 

MERCI AUX PARTICIPANTS DE LA SÉANCE DU 29 JANVIER 2016

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Le vendredi 29 janvier 2016, le café philosophique de Montargis se réunissait autour du sujet "L'Histoire se répète-t-elle ?" Environ 70 personnes étaient présentes pour ce débat. Merci à tous pour votre participation. Bientôt, sur ce site, vous pourrez retrouver le compte-rendu de cette séance.

Le café philo donne rendez-vous pour le 54e débat qui aura lieu le vendredi 26 février 2016, à 19 heures. Le sujet élu par les participants du 6 novembre portera sur cette question : "La femme est-elle un homme comme les autres ?

 

29/01/2016

TOUTES NOS SÉANCES

Saison 7

A venir Débat 55 [Saison 7] - Vendredi 26 février 2016 : "La femme est-elle un homme les autres ?"

Débat 54 [Saison 7] - Vendredi 29 janvier 2016 : "L'Histoire se répète-t-elle ?"

Débat 53 [Saison 7] - Vendredi 4 décembre 2015 : "La pauvreté est-elle le mal absolu ?"

Débat 52 [Saison 7] - Vendredi 6 novembre 2015 : "Œil pour œil, dent pour dent?" Séance spéciale avec Catherine Armessen, sur le thème de la vengeance et du pardon

Débat 51 [Saison 7] - Vendredi 2 octobre 2015 : "De quoi sommes-nous responsables? "

Saison 6

Débat 50 [Saison 6] - Vendredi 19 juin 2015 : "La philosophie a-t-elle une quelconque utilité?" Soirée spéciale 50e Café Philo

Débat 49 [Saison 6] - Vendredi 22 mai 2015 : "Est-il raisonnable de croire en Dieu?"

Débat 48 [Saison 6] - Vendredi 17 avril 2015 : "Suis-je ce que mon passé fait de moi?"

Débat 47 [Saison 6] - Vendredi 20 mars 2015 : "Autrui, antidote à la solitude?"

Débat 46 [Saison 6] - Vendredi 30 janvier 2015 : "Le langage trahit-il la pensée?"

Débat 45 [Saison 6] - Vendredi 12 décembre 2014 : "Doit-on tout faire pour être heureux?"

Débat 44 [Saison 6] - Vendredi 14 novembre 2014 : "Le monstre est-il parmi nous?"

Débat 43 [Saison 6] - Vendredi 26 septembre 2014 : "Existe-t-on quand personne ne nous regarde ?"

Saison 5

Débat 42 [Saison 5] - Vendredi 13 juin 2014 : "Avons-nous ce que nous méritons?"

Débat 41 [Saison 5] - Vendredi 9 mai 2014 : "Faut-il trouver un sens à chaque chose ?" Café philo spécial co-animé avec des élèves de Terminale littéraire

Débat 40 [Saison 5] - Vendredi 28 mars 2014 : "Famille(s) je vous aime, famille(s) je vous hais" 

Débat 39 [Saison 5] - Vendredi 14 février 2014 : "La raison a-t-elle à s'occuper de l'irrationnel ?"

Débat 38 [Saison 5] - Vendredi 10 janvier 2014 : "L'utopie est-elle dénuée de toute valeur ?"

Débat 37 [Saison 5] - Vendredi 29 novembre 2013 : "Un bon artiste est-il le Surhomme ?" Café philo exceptionnel à l'AGART d'Amilly

Débat 36 [Saison 5] - Vendredi 8 novembre 2013 : "Qu'est-ce que l'amitié"?"

Débat 35 [Saison 5] - Vendredi 27 septembre 2013 : "Justice : surveiller, punir ou guérir ?"

Saison 4

Débat 34 [Saison 4] - Vendredi 28 juin 2013 : "Qu'est-ce qu'une vie réussie ?"

Débat 33 [Saison 4] - Vendredi 7 juin 2013 : "Manipulation dans le couple : Pourquoi rester ? Comment partir ?Avec la participation de Catherine Armessen, médecin et auteur de La Marionnette (éd. Feuillage)

Débat 32 [Saison 4] - Vendredi 3 mai 2013 : "L'amour peut-il se passer de normes?"

Débat 31 [Saison 4] - Vendredi 22 mars 2013 : "Puis-je faire ce que je veux de mon corps ?Café philo spécial co-animé avec des élèves de Terminale littéraire

Débat 30 [Saison 4] - Vendredi 1er mars 2013 : "Puis-je savoir qui je suis?"

Débat 29 [Saison 4] - Vendredi 1er février 2013 : "Oser la gentillesse : est-ce encore possible ?"

Débat 28 [Saison 4] - Vendredi 21 décembre 2012 : "Catastrophe ! la fin du monde? La peur peut-elle être bonne conseillère?"

Débat 27 [Saison 4] - Vendredi 30 novembre 2012 : "Mémoire, mémoires...  : Cette mémoire qui nous construit, cette mémoire qui nous détruitCafé philo spécial avec la participation de Jean-Dominique Paoli

Débat 26 [Saison 4] - Vendredi 19 octobre 2012 : "La vérité est-elle toujours bonne à dire ?"

Débat 25 [Saison 4] - Vendredi 28 septembre 2012 : "Prendre son temps est-ce le perdre ?"

Saison 3

Débat 24 [Saison 3] - Vendredi 6 juillet 2012 : "Peut-on vraiment être en vacances?"

Débat 23 [Saison 3] - Vendredi 20 avril 2012 : "Qu'est-ce qu'un bon Président ?" Spécial Elections présidentielle

Débat 22 [Saison 3] - Vendredi 30 mars 2012 : "Peut-on être jeune et heureux?Café philo spécial co-animé avec des élèves de Terminale littéraire

Débat 21 [Saison 3] - Vendredi 24 février 2012 : "L'école sert-elle à enseigner ou à éduquer ?"

Débat 20 [Saison 3] - Vendredi 27 janvier 2012 : "Vivre seul(e) ou mal accompagné(e) ?" Débat autour de cette question : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?"

Débat 19 [Saison 3] - Vendredi 9 décembre 2011 : "Les riches le méritent-ils ?" Café Philo spécial Fêtes de fin d'année

Débat 18 [Saison 3] - Vendredi 4 novembre 2011 : "Mes passions sont-elles des entraves à ma liberté ?"

Débat 17 [Saison 3] - Vendredi 30 septembre 2011 : "La vie n'est-elle qu'une suite de hasards ?"

Saison 2

Débat 16 [Saison 2] - Vendredi 22 juillet 2011 : "Qui dit "jeune" dit-il forcément "con"?"

Débat 15 [Saison 2] - Vendredi 24 juin 2011 : "Pensées sectaires : Où s'arrête ma liberté?" Café philo avec la participation de Catherine Armessen, médecin et auteur de Manipulation, éd. Cheminements (Prix Littré 2008)

Débat 14 [Saison 2] - Vendredi 27 mai 2011 : "Le café philo passe le bac : Qu’attendons-nous pour être heureux ?" Café philo spécial Bac

Débat 13 [Saison 2] - Vendredi 1er avril 2011 : "Parlons sérieux, parlons rire"Café Philo spécial 1er avril

Débat 12 [Saison 2] - Vendredi 18 février 2011 : "L’art : à quoi ça sert ?"

Débat 11 [Saison 2] - Vendredi 28 janvier 2011 : "Indignez-vous (?)"

Débat 10 [Saison 2] - Vendredi 17 décembre 2010 : "Le Père Noël est-il un imposteur ?Café Philo spécial Noël

Débat 9 [Saison 2] - Vendredi 26 novembre 2010 : "Engagement(s) ! - Philosophie de l’engagement et engagements du philosophe"

Débat 8 [Saison 2] - Vendredi 29 octobre 2010 : "Cela a-t-il encore un sens de philosopher aujourd’hui ?"

Saison 1

Débat 7 [Saison 1] - Samedi 3 juillet 2010 : "Faut-il brûler Freud ?"

Débat 6 [Saison 1] - Samedi 12 juin 2010 : "Le café philo passe le bac : Pourquoi travaille-t-on ?" Café philo spécial Bac

Débat 5 [Saison 1] - Samedi 6 mars 2010 : "L’éducation à la non-violence est-elle garante de la paix ?" Café philo spécial, avec l’intervention de Vincent Roussel, membre de la Coordination française pour la Décennie

Débat 4 [Saison 1] - Samedi 16 janvier 2010 : "Y a-t-il un Humanisme aujourd’hui ?" Café philo "supplément d'AME" (service culturel de l'Agglomération Montargoise Et rives du Loing), dans le cadre des représentations du Neveu de Rameau de Diderot (Pannes, 21-22 janvier 2010) 

Débat 3 [Saison 1] - Samedi 5 décembre 2009 : "A-t-on le droit de mourir ?"

Débat 2 [Saison 1] - Samedi 7 novembre 2009 : "Religion = opium du peuple ?"

Débat 1 [Saison 1] - Samedi 3 octobre 2009 : "Autrui, obstacle à ma liberté ?"

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