Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Café philosophique de Montargis

  • Merci et rendez-vous aux Tanneries le samedi 23 juin

    dietman-WEB.jpgLe café philosophique de Montargis se réunissait le vendredi 22 juin 2018 pour un débat qui portait autour de ce sujet : "La liberté a-t-elle un prix?"

    Environ 20 personnes étaient étaient présentes pour ce débat. Merci aux participants et au café Le Belman pour son accueil.

    Le café philo fixe son dernier rendez-vous de la séance aux Tanneries le samedi 23 juin pour une séance exceptionnelle de "Philo sous les Arbres."

    Rendez-vous donc aux Tanneries le samedi 23 juin à 13H45 pour une visite de l'exposition "Formes d'Histoires", dans le cadre des (f)estivales des Tanneries.

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt], [74] "La philo sous les arbres" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • La liberté a-t-elle un prix ?

    Le café philosophique de Montargis fixera son prochain rendez-vous le vendredi 22 juin 2018 à 19 heures, au café Le Belman. Le sujet du débat portera sur cette question : "La liberté a-t-elle un prix ?"

    La liberté a été un sujet souvent traité par le café philo. Il a régulièrement été question de choix personnels, de contraintes à la liberté, de libre-arbitre ou de détermination. Il sera cette fois question du prix que l’on pourrait donner à cette liberté. Mais de quel prix parlons-nous au juste ? Est-ce à dire que la liberté peut se monnayer voire se négocier ? La liberté serait-elle alors un don ? Puis-je renoncer volontairement à ma liberté ? Peut-on dire comme Jean-Jacques Rousseau que "renoncer à sa liberté c’est renoncer à sa qualité d’homme, aux droits de l’humanité, même à ses devoirs" ? Quel prix suis-je prêt à mettre pour me libérer ?

    Ce sont autant de points qui pourront être débattues lors de la séance du vendredi 22 juin 2018, à partir de 19 heures au café Le Belman, boulevard des Belles Manières, à Montargis. La participation sera libre et gratuite.

    Il s’agira de l’avant-dernier rendez-vous de la saison, puisque le lendemain, samedi 23 juin à 14H30, l’équipe du café philo organisera un dernier-rendez-vous aux Tanneries d’Amilly, "La philo sous les arbres", autour de l’exposition "Formes d’Histoires."

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • Lévinas : Ma liberté et l'autre

    "L'irrationnel de la liberté ne tient pas à ses limites, mais à l'infini de son arbitraire. La liberté doit se justifier. Réduite à elle-même, elle s'accomplit, non pas dans la souveraineté, mais dans l'arbitraire. L'être qu'elle doit exprimer dans sa plénitude, apparaît précisément à travers elle et non pas à cause de sa limitation comme n'ayant pas sa raison en lui-même. La liberté ne se justifie pas par la liberté. Rendre raison de l'être ou être en vérité, ce n'est pas comprendre ni se saisir de…, mais au contraire rencontrer autrui sans allergie, c'est-à-dire dans la justice. Aborder Autrui, c'est mettre en question ma liberté, ma spontanéité de vivant, mon emprise sur les choses, cette liberté de la « force qui va », cette impétuosité de courant et à laquelle tout est permis, même le meurtre. Le « Tu ne commettras pas de meurtre » qui dessine le visage où Autrui se produit, soumet ma liberté au jugement."

    Emmanuel Lévinas, Totalité et Infini (1961)

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, Compilation de textes, Documents, Livres, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • Les (f)estivales aux Tanneries : le café philo y sera...

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, [74] "La philo sous les arbres" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • Terrorisme et libertés individuelles

    Peut-on lutter efficacement contre le terrorisme sans compromettre les libertés individuelles ? Pour la première fois, l’École nationale de la magistrature a réuni 315 magistrats au cours d'une série de séminaires consacrée à « la réponse judiciaire au terrorisme au regard de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ». Les 12 et 13 avril prochains se tiendra à Paris la dernière conférence de ce cycle

    « En matière de lutte contre le terrorisme, le magistrat dispose d'un grand nombre de moyens de procédures spécifiques, également applicables en matière de crime organisé, qui lui permettent de conduire des investigations très avancées, mais encadrées. Il peut par exemple intervenir dans la sphère privée en demandant une perquisition à toutes heures du jour et de la nuit, en interceptant les communications notamment électroniques, en mettant en œuvre différents dispositifs de surveillance. Il peut également significativement et durablement restreindre la liberté d’aller et venir de l’individu. Comme l'a très bien formulé l’un des premiers intervenants du séminaire, l’ancien juge de la Cour européenne des droits de l’Homme, Paul Mahoney : "tout l’enjeu du traitement du terrorisme est d’établir une relation acceptable entre le respect de la vie privée et la nécessité de protéger le droit à la vie". »

    La suite ici...

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, Cours, études et pédagogie, Documents, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • Liberté d'expression et lutte antiterrorisme

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, Documents, Peintures/Photos/BD, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • La Boétie : Discours de la servitude volontaire

    "Pauvres gens misérables, peuples insensés, nations opiniâtres à votre mal et aveugles à votre bien ! Vous vous laissez enlever sous vos yeux le plus beau et le plus clair de votre revenu, vous laissez piller vos champs, voler et dépouiller vos maisons des vieux meubles de vos ancêtres ! Vous vivez de telle sorte que rien n’est plus à vous. Il semble que vous regarderiez désormais comme un grand bonheur qu’on vous laissât seulement la moitié de vos biens, de vos familles, de vos vies. Et tous ces dégâts, ces malheurs, cette ruine, ne vous viennent pas des ennemis, mais certes bien de l’ennemi, de celui-là même que vous avez fait ce qu’il est, de celui pour qui vous allez si courageusement à la guerre, et pour la grandeur duquel vous ne refusez pas de vous offrir vous-mêmes à la mort.

    Ce maître n’a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n’a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu’il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire. D’où tire-t-il tous ces yeux qui vous épient, si ce n’est de vous ? Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne vous les emprunte ? Les pieds dont il foule vos cités ne sont-ils pas aussi les vôtres ? A-t-il pouvoir sur vous, qui ne soit de vous-mêmes ? Comment oserait-il vous assaillir, s’il n’était d’intelligence avec vous ? Quel mal pourrait-il vous faire, si vous n’étiez les receleurs du larron qui vous pille, les complices du meurtrier qui vous tue et les traîtres de vous-mêmes ? Vous semez vos champs pour qu’il les dévaste, vous meublez et remplissez vos maisons pour fournir ses pilleries, vous élevez vos filles afin qu’il puisse assouvir sa luxure, vous nourrissez vos enfants pour qu’il en fasse des soldats dans le meilleur des cas, pour qu’il les mène à la guerre, à la boucherie, qu’il les rende ministres de ses convoitises et exécuteurs de ses vengeances. Vous vous usez à la peine afin qu’il puisse se mignarder dans ses délices et se vautrer dans ses sales plaisirs. Vous vous affaiblissez afin qu’il soit plus fort, et qu’il vous tienne plus rudement la bride plus courte. Et de tant d’indignités que les bêtes elles-mêmes ne supporteraient pas si elles les sentaient, vous pourriez vous délivrer si vous essayiez, même pas de vous délivrer, seulement de le vouloir.

    Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne vous demande pas de le pousser, de l’ébranler, mais seulement de ne plus le soutenir, et vous le verrez, tel un grand colosse dont on a brisé la base, fondre sous son poids et se rompre."

    Etienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire (1574)

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, Compilation de textes, Documents, Livres, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • Guénon : Esclaves du monde moderne

    RudolfSteiner_1152.JPG"Ce à quoi le monde moderne a appliqué toutes ses forces, même quand il a prétendu faire de la science à sa façon, ce n’est en réalité rien d’autre que le développement de l’industrie et du « machinisme » ; et, en voulant ainsi dominer la matière et la ployer à leur usage, les hommes n’ont réussi qu’à s’en faire les esclaves, comme nous le disions au début : non seulement ils ont borné leurs ambitions intellectuelles, s’il est encore permis de se servir de ce mot en pareil cas, à inventer et à construire des machines, mais ils ont fini par devenir véritablement machines eux-mêmes. En effet, la « spécialisation », si vantée par certains sociologues sous le nom de « division du travail », ne s’est pas imposée seulement aux savants, mais aussi aux techniciens et même aux ouvriers, et, pour ces derniers, tout travail intelligent est par là rendu impossible ; bien différents des artisans d’autrefois, ils ne sont plus que les serviteurs des machines, ils font pour ainsi dire corps avec elles ; ils doivent répéter sans cesse, d’une façon toute mécanique, certains mouvements déterminés, toujours les mêmes, et toujours accomplis de la même façon, afin d’éviter la moindre perte de temps ; ainsi le veulent du moins les méthodes américaines qui sont regardées comme représentant le plus haut degré du « progrès ». En effet, il s’agit uniquement de produire le plus possible ; on se soucie peu de la qualité, c’est la quantité seule qui importe ; nous revenons une fois de plus à la même constatation que nous avons déjà faite en d’autres domaines : la civilisation moderne est vraiment ce qu’on peut appeler une civilisation quantitative, ce qui n’est qu’une autre façon de dire qu’elle est une civilisation matérielle.

    Si l’on veut se convaincre encore davantage de cette vérité, on n’a qu’à voir le rôle immense que jouent aujourd’hui, dans l’existence des peuples comme dans celle des individus, les éléments d’ordre économique : industrie, commerce, finances, il semble qu’il n’y ait que cela qui compte, ce qui s’accorde avec le fait déjà signalé que la seule distinction sociale qui ait subsisté est celle qui se fonde sur la richesse matérielle."

    René Guénon, La crise du monde moderne (1927)

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, Compilation de textes, Documents, Livres, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • La philo sous les arbres

    Le café philosophique de Montargis fixe un rendez-vous exceptionnel, le dernier de cette saison, aux Tanneries d’Amilly, le samedi 23 juin 2018 à partir de 14 heures 30.

    Cette "Philo sous les Arbres" sera une rencontre conviviale autour de l’exposition "Formes d’Histoires" et dans le cadre des (f)estivales prévues le samedi 23 et dimanche 24 juin par les Tanneries d’Amilly.

    Après une visite libre de l’exposition "Formes d’Histoires", les participants du café philo échangeront autour des thématiques de cette exposition : l’univers des contes, l’imaginaire ou le visible et l’invisible. Ils se poseront notamment cette question : "Qu’est-ce que les contes ont à nous raconter ?"

    Ce dernier rendez-vous de l’année sera une occasion atypique et conviviale de faire de la philosophie autrement et dans un cadre exceptionnel.

    La participation sera libre et gratuite.

    "Formes d’histoires", de gauche à droite : Amandine Guruceaga, Julien Salaud, Ghyslain Bertholon

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, [74] "La philo sous les arbres" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • "La liberté a-t-elle un prix?"

    Affiche La liberté a t elle un prix image.png

    Le café philosophique proposera sa prochaine séance au café Le Belman, 17-19 Boulevard des Belles Manières à Montargis, le vendredi 22 juin 2018.

    Le débat de cette séance sera intitulé : "La liberté a-t-elle un prix?"

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • "L'Armée des Ombres"

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, Documents, Vidéos/cinéma/TV, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • La Fontaine : Le Loup et le Chien

    "Un Loup n'avait que les os et la peau,
    Tant les chiens faisaient bonne garde.
    Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
    Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
    L'attaquer, le mettre en quartiers,
    Sire Loup l'eût fait volontiers ;
    Mais il fallait livrer bataille,
    Et le Mâtin était de taille
    A se défendre hardiment.
    Le Loup donc l'aborde humblement,
    Entre en propos, et lui fait compliment
    Sur son embonpoint, qu'il admire.
    "Il ne tiendra qu'à vous beau sire,
    D'être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
    Quittez les bois, vous ferez bien :
    Vos pareils y sont misérables,
    Cancres, hères, et pauvres diables,
    Dont la condition est de mourir de faim.
    Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée :
    Tout à la pointe de l'épée.
    Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. "
    Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ?
    - Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
    Portants bâtons, et mendiants ;
    Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
    Moyennant quoi votre salaire
    Sera force reliefs de toutes les façons :
    Os de poulets, os de pigeons,
    Sans parler de mainte caresse. "
    Le Loup déjà se forge une félicité
    Qui le fait pleurer de tendresse.
    Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
    "Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
    - Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
    De ce que vous voyez est peut-être la cause.
    - Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
    Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
    - Il importe si bien, que de tous vos repas
    Je ne veux en aucune sorte,
    Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
    Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor."

    Jean de La Fontaine, Fables (1668-1694)

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, Compilation de textes, Documents, Livres, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • "Pesante liberté"

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, Documents, Vidéos/cinéma/TV, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!
  • Marx : Le règne de la liberté

    "À la vérité, le règne de la liberté commence seulement à partir du moment où cesse le travail dicté par la nécessité et les fins extérieures ; il se situe donc, par sa nature même, au-delà de la sphère de la production matérielle proprement dite. Tout comme l'homme primitif, l'homme civilisé est forcé de se mesurer avec la nature pour satisfaire ses besoins, conserver et reproduire sa vie ; cette contrainte existe pour l'homme dans toutes les formes de la société et sous tous les types de production. Avec son développement, cet empire de la nécessité naturelle s'élargit parce que les besoins se multiplient ; mais, en même temps, se développe le processus productif pour les satisfaire. Dans ce domaine, la liberté ne peut consister qu'en ceci : les producteurs associés - l'homme socialisé - règlent de manière rationnelle leurs échanges organiques avec la nature et les soumettent à leur contrôle commun au lieu d'être dominés par la puissance aveugle de ces échanges ; et ils les accomplissent en dépensant le moins d'énergie possible, dans les conditions les plus dignes, les plus conformes à leur nature humaine. Mais l'empire de la nécessité n'en subsiste pas moins. C'est au-delà que commence l'épanouissement de la puissance humaine qui est sa propre fin, le véritable règne de la liberté qui, cependant, ne peut fleurir qu'en se fondant sur ce règne de la nécessité. La réduction de la journée de travail est la condition fondamentale de cette libération."

    Karl Marx, Le Capital (1867)

    Lien permanent Catégories : =>Saison 9, Compilation de textes, Documents, Livres, [73] "La liberté a-t-elle un prix" [Bientôt] Imprimer 0 commentaire Pin it!