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[20] "Vivre seul(e) ou mal accompagné(e)?"

  • COMPTE RENDU DE LA DERNIÈRE SÉANCE

    Thème du débat : "Vivre seul(e) ou mal accompagné(e) ?" Débat sur cette question : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?" 

    Date : 27 janvier 2012 à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée.

    Pour cette vingtième séance, et la première de l’année 2012, le café philosophique de Montargis rassemblait un public particulièrement nombreux – environ 70 personnes. Sans doute le titre et le thème de cette séance n’étaient-ils pas étrangers à cette affluence : "Vivre seul(e) ou mal accompagné (e) ?" Bruno précise que ce sujet, choisi lors de la séance de décembre et proposé d’ailleurs par un participant, porte en réalité sur cette question : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?"

    Claire et Bruno commencent le débat par un tour de table. À la question de savoir – comme le dit l’adage – s’il vaut mieux vivre seul que mal accompagné, une participante répond par l’affirmatif, tant il est vrai, ajoute-t-elle, qu’une vie à deux ne peut se concevoir sans épanouissement personnel. Sans cet épanouissement, à quoi bon s’évertuer à continuer avec un homme ou une femme ? Cela ne dispense en outre pas d’être accompagné, si ce n’est d’un compagnon ou d’une compagne, d’amis ou de relations plus éphémères, a fortiori si cette vie sociale de célibat assumée apporte bonheur et accomplissements personnels. Un autre participant, en écho à cette intervention, donne un autre son de cloche. Il souligne la difficulté à porter un jugement définitif sur la personne qui sera amenée à partager notre vie. Il prend pour exemple l’opéra de Mozart La Flûte enchantée : l’oiseleur Papageno désespère à l’idée de devoir se marier avec une sorcière hideuse, jusqu’à ce que, miraculeusement et à son grand bonheur, cette future épouse honnie se transforme en délicieuse Papagena, l’âme sœur de Papageno (vidéo ici).

     

    Une troisième intervenante souligne la difficulté de former un couple, tout en considérant que vivre seul ne peut se concevoir dans la durée. Le célibat paraît être une situation sociale non pérenne. Ce qui ne veut pas dire que vivre en couple le soit obligatoirement : plus qu’il y a quelques années, la vie à deux devient compliquée (pour aller plus loin, cliquez ici) et il n’y a pas de doute que la transformation idyllique de Papagena peut être vécue bien différemment : celui ou celle qui partage sa vie, considéré(e) au début comme son âme sœur, peut, avec les années, s’avérer être un compagnon ou une compagne bien encombrante. Accepter de faire sa vie avec un homme ou une femme ne va donc pas forcément de soi. 

    Cela nous amène à nous demander, s’interroge Claire, si nous ne sommes pas faits pour vivre seuls ("Il n’est pas bon que l’homme soit seul", lit-on dans le premier livre de la Genèse) :  "L’homme est un animal politique" écrit Aristote (Politiques, I, 1). Dès lors, qu’attendons-nous d’autrui ? Quelle est la fin de notre relation ? Quel est notre intérêt à vivre avec tel(le) ou tel ? Cette relation peut-elle être désintéressée ?

    Un participant suggère que le mot "intérêt" a certainement pris tout son sens dans les millénaires qui nous ont précédés ; il est d'ailleurs encore présent de nos jours. Bien souvent, c’est le gain qui est recherché et lorsque ce gain se fait inférieur à ce que l’on donne, on rompt. Il semble que la relation avec l’autre, dans nos sociétés modernes, soit fondée  sur une recherche de plaisir : il doit être présent sinon la relation perd son sens…

    Celui ou celle qui m’accompagne ne déboule pas dans ma vie simplement par hasard. Nombre de psychologues sont d’accord pour dire que la personne avec qui je choisis de partager ma vie vient en résonance avec mon passé comme avec mes attentes, ici et maintenant. 

    L’amour ne peut-il exister que par l’intérêt que la relation amoureuse m’apporte ? À ce sujet, Claire évoque l’exemple concret d’un couple actuel (documentaire "Couple : quand l'autre change de visage") qui s’est reconstruit de manière troublante : après des années de vie commune, ponctuées de fréquents déplacements à l’étrangers d'un homme, militaire de carrière,  ce dernier décide de se séparer de sa femme au moment de sa retraite. Problème – hélas ! – classique de notre société dans laquelle un mariage sur trois se conclut par un divorce… (pour aller plus loin, cliquez ici) Alors que le divorce est sur le point d’être prononcé, un médecin apprend à l’homme que sa femme (bientôt sa "future ex-femme") est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Contre toute attente, l’homme décide de rester avec cette dernière, mû par un sentiment autre que l’amour. Il s’agit d’une forme de reconnaissance. Reconnaissance de l’autre, de cet autre précis et singulier comme ayant donné et donnant encore un sens, le sens que je souhaite, à celui ou celle que je suis.

    Il y a en effet un rôle conséquent de l’autre dans celle ou celui que je suis ; ne me définit-il pas ? Au-delà des désirs et plaisirs charnels, la relation amoureuse n’est-elle pas celle où je m’expose tout entière, attendant que celui avec qui je vis me reconnaisse telle que je cherche à être : aimé(e) d’un autre, existant à travers ou dans ses yeux.

    "Ne confond-on donc pas "amour" et "désir" ?" s’interroge un participant. Il est patent que l’homme est aujourd’hui principalement devenu un être de désir. Notre société de consommation le pousse d’ailleurs à cet état de fait. Ce désir, qui est omniprésent dans la vie d’un jeune couple, s’amenuise avec les années. Et ce qui fait tenir un couple dans la durée c’est bien un amour désincarné et non pas un désir évanescent. Bruno va dans ce sens, ajoutant que l’on touche là le centre de la problématique du sujet de ce soir : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?" L’ennui – qui est par définition l’absence de désir – serait une justification suffisante de la désagrégation du couple.

    Ce mal absolu dans la vie à deux – ou du moins présumé tel – invite plusieurs participants à discuter autour du sexe – en se gardant bien de tout jugement moral, comme le souligne un participant. Sans doute, là, touchons-nous un point névralgique! Vivre à deux, demande Claire, implique une acceptation de l’abandon d’une liberté. C’est toute l’histoire de ces couples libertins. Une telle acceptation signifie aussi la mutilation d’une partie de ma liberté (n’est-ce pas toute la thèse du sulfureux Marquis de Sade ?).

    Alors, l’homme s’il est politique (selon Aristote), est-il naturellement fidèle ? Le véritable amour doit-il être exclusif ?

    Claire évoque Jean-Paul Sartre dans son questionnement sur l’aliénation qu’apporte mon amour passionné pour autrui : "Il arrive qu'un asservissement total de l'être aimé tue l'amour de l'amant… [L’amant] veut être aimé par une liberté et réclame que cette liberté comme liberté ne soit plus libre. Il veut à la fois que la liberté de l'Autre se détermine elle-même à devenir amour (…) et, à la fois, que cette liberté soit captivée par elle-même, qu'elle se retourne sur elle-même, comme dans la folie, comme dans le rêve, pour vouloir sa captivité. Et cette captivité doit être démission libre et enchaînée à la fois entre nos mains", L'Être et le Néant). Comme souvent, en se liant à autrui au sein d’un couple, le piège se renferme sur sa propre liberté.

    Reste à considérer une forme d’amour considérée par les Grecs comme plus noble que toutes : l’amitié. La philia ne s’encombre pas du pathos.  Ne serait-ce pas vers celle-ci que nous souhaiterions aller ? Parlant de l’amour, Socrate pose cette question à Lysis: "Mais que leur as-tu donc fait pour qu'ils t'empêchent avec tant de rigueur d'être heureux et de faire ce qu'il te plaît, pour qu'ils te tiennent toute la journée dans la dépendance de quelqu'un, en un mot dans l'impossibilité de faire à peu près rien de ce que tu peux désirer ?" Il faut au contraire, selon,  Socrate  s'efforcer de rendre humbles ceux que l’on aime plutôt que les louer immodérément par des poèmes... (Lysis)

    Combien peut être éloignée de cet idéal une vie de couple, parfois faite de frustrations ou, pire, de non-dits ! Une participante convient que la gestion de la vie à deux doit être un combat de chaque instant et que ce combat est aussi fait d’écoutes et de compromis. Elle ajoute que dans la vie à deux peut intervenir un facteur important : l’enfant ou les enfants. Encore ne faut-il pas qu’ils soient des alibis mais au contraire un ciment bienfaiteur. Le résultat de ces efforts – écoutes mutuelles et compromis – en vaut véritablement la chandelle, ajoute-t-elle. Il est aussi vrai que cet appel à la mesure peut choquer le discours ambiant : l’amour ne devrait-il être que passionné ? Une nouvelle preuve de la "dictature des passions", acquiesce Bruno, qui renvoie du même coup à un débat antérieur du café philosophique de Montargis (en savoir plus ici).

    Un autre participant propose de revenir sur la phrase à l’origine du débat : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?" Voilà une question particulièrement virulente qui fait peu cas justement de ce partenaire qui partage ma vie, juge-t-il ! Il serait à l’origine de cet ennui déflagrateur de mon couple. Or, si problème il y a (cet ennui en l’occurrence), ne viendrait-il pas justement de moi et de personne d’autre ? Par ailleurs, ajoute Bruno sous forme de boutade, cette proposition qui a été à l’origine du débat de ce soir, est sans doute erronée : vivre avec une personne ennuyeuse peut rendre au contraire la vie extrêmement longue !

    Il est question dès lors de se regarder et de s’étudier plutôt que de juger l’autre. Une participante rappelle que le couple ne sera déstructuré et destructeur que si l’on accepte et même travaille à ce qu’il le soit. Un autre participant affirme dès lors que pour réussir son couple, il faut d’abord savoir ce que l’on veut et est prêt à accepter ou pas d’autrui. Conscient que l’image que l’autre me renvoie est primordiale pour celle que je suis vraiment, j’ai à exiger que ma relation à l’autre, ma manière de l’aimer soit aussi déterminante de celui ou celle que je suis. Dès lors, la relation à l’autre doit révéler, davantage que l’autre lui-même, mon identité.

    L’amour c’est donc d’abord voir l’autre comme sa finalité, non comme un moyen pour parvenir à un accomplissement. En le considérant ainsi, je m’élève au-dessus d’un simple rapport charnel pour entrer dans une relation de partage et d’échange, forcément salvatrice en qu’elle m’apprend qui je suis et qui est l’homme, elle fonde l’humanité. 

    C’est sur cet appel à chercher au fond de soi cet ennui destructeur et à accepter de l’autre ses différences que s’achève ce vingtième café philosophique. 

    La soirée se termine par le vote du sujet de la séance du 24 février 2012. Le choix se porte sur ce débat : "L’école sert-elle à enseigner ou à éduquer ?"

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  • MERCI AUX PARTICIPANTS DE LA DERNIÈRE SEANCE

    applause.gifMerci aux participants de la 20ème séance du café philosophique qui avait lieu le vendredi 27 janvier. 

    Le débat avait pour titre : "Vivre seul(e) ou mal accompagné(e) ?" Les participants étaient invités à discuter de cette question : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?" 

    Cette soirée philosophique a pour le moins inspiré les participants qui étaient venus  en nombre - pas moins de 70 personnes !

    Merci à eux. 

    Bientôt, sur ce site, le compte-rendu de cette séance.

    Prochain débat le vendredi 24 février 2012 à 18H30 à la brasserie du centre commercial de la Chaussée. Le sujet choisi aura pour titre : "L'école sert-elle à enseigner ou à éduquer ?

    A bientôt !

    Affiche de la prochaine séance

    Flyer de la prochaine séance


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  • PROCHAIN CAFÉ PHILOSOPHIQUE LE VENDREDI 27 JANVIER

    Nous vous donnons rendez-vous le vendredi 27 janvier, à 18H30 à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée.

    Cette vingtième séance du café philosophique de Montargis est intitulée "Vivre seul(e) ou mal accompagné(e) ?" et proposera de discuter de cette question : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?"

    Participation libre et gratuite.


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  • CE QUE MADELINE A FAIT EN 2011...

    Durant l'année 2011, une jeune Américaine, Madeline, a filmé pendant un an, quotidennement, à Los Angeles et ailleurs, quelques instants de sa vie. Elle en a tiré un montage de 365 courtes séquences d'une seconde. Le résultat est cette vidéo, This is what Madeline did in 2011 : de courts instants de bonheur, seule, avec sa famille ou ses amis. Voici ce qu'elle dit sur son travail : "J'espère que cette vidéo vous donnera envie de chérir chaque jour de votre vie et de trouver des beaux et des bons moments même dans les pires journées..."

    Egalement sur ce lien : http://vimeo.com/34874881

     

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  • PROCHAIN CAFÉ PHILOSOPHIQUE LE 27 JANVIER 2012

    herazeus.jpgLe prochain débat du café philosophique de Montargis aura lieu cette semaine, le vendredi 27 janvier à 18H30 à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée. Le thème de cette séance, qui aura pour titre "Vivre seul(e) ou mal accompagné(e) ?", proposera de répondre à cette question : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?"

    Après avoir cherché le sens de sa vie durant plusieurs années, s’être affranchi de la société de consommation américaine, avoir fait fi de toutes les convenances, abandonné son diplôme, sa famille ou sa fiancée, Chris McCandless, aventurier américain devenu célèbre grâce au film de Sean Penn Into the Wild, a écrit en guise d’épitaphe : "Le bonheur ne vaut que s’il est partagé".

    Les participants du prochain café philosophique de Montargis seront invités à répondre à cette question. S’arrêter sur l’adage populaire qui affirme – peut-être un peu vite ? – qu’il vaut mieux vivre seul que mal accompagné c’est aussi se poser d’autres interrogations : l’être humain peut-il se passer d’autrui ? Quel est le rôle de ce dernier pour moi ? Est-il le sens de ma vie ou me gêne-t-il, m’encombre-t-il ? Peut-on parler d’Amour vrai et véritable ? Comment aimer absolument et de façon désintéressée ?

    Claire et Bruno proposent à tous de venir débattre de ces questions le vendredi 27 janvier à 18 h 30 lors du prochain café philosophique de Montargis, à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée. Participation libre et gratuite.

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  • PROCHAIN CAFÉ PHILOSOPHIQUE

    Affiche la vie est elle trop courte mini.pngLe prochain café philosophique, le premier de l'année 2012, aura lieu le vendredi 27 janvier à 18H30 à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée, à Montargis.

    Le débat proposé aura pour titre "Vivre seul(e) ou mal accompagné(e) ?" Claire et Bruno proposeront aux participants de discuter autour de cette question : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?"


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  • LA VIE EST-ELLE TROP COURTE POUR S’ENNUYER AVEC QUELQU’UN QUI N’EN VAUT PAS LA PEINE ?

    ennui-couple.jpgUne note d’optimisme, sur ce sujet ardu, délicat : l’avantage de vivre avec quelqu’un avec qui l’on s’ennuie c’est que la vie vous paraît plus longue !

    Philosopher c’est aussi chercher  les angles d’approches en différentes questions, regarder la question "sous toutes ses coutures".

    Et pourquoi ne pas se questionner ainsi : D’où vient l’ennui, de qui vient l’ennui ? Serait-on plus sûr de retrouver du plaisir, de la gaieté avec une autre personne ? Autrement dit, ne serais-je pas la source de cet ennui ? Et, question primordiale, est-ce que je suis bien en accord avec moi-même ? Il n’y a pas d’amour des autres sans un minimum "d’amour", d’estime de soi. Est-ce que les désaccords du "moi" avec moi, ou parce que je ne "m’aime pas", ne seraient pas la source cachée à l’origine de mes problèmes relationnels avec les autres ?

    Allez ! Allonge-toi sur ton divan, serait-on tenté de dire, et fais ton autoanalyse ; et, après, si les choses ne vont pas vers une amélioration, alors peut-être faudra-t-il que j’emprunte un autre chemin, puisqu’il n’appartient qu’à moi de "faire le chemin".

    Guy Louis Pannetier

    Café-philo de Chevilly-Larue et de L'Haÿ-les-Roses

    Débat sur ce sujet le vendredi 27 janvier 2012 à 18H30, à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée, à Montargis.

     

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  • PROCHAIN CAFÉ PHILOSOPHIQUE

    Affiche la vie est elle trop courte.pngLa prochaine séance du café philosophique de Montargis aura lieu le vendredi 27 janvier à 18H30 à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée. Il posera cette question : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?"

    A bientôt.

    Flyer de cette séance ici

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  • MERCI AUX PARTICIPANTS DE LA DERNIERE SEANCE

    applause.gifMerci aux participants de la dernière séance du café philosophique qui avait lieu le vendredi 9 décembre 2011. Le débat, passionné comme nous le pensions, portait sur cette question volontairement provocatrice :  - passionnant - avait justement pour titre : "Les riches le méritent-ils ?"

    Bientôt, sur ce site, le compte-rendu de cette séance.

    Prochain débat le vendredi 27 janvier 2012 à 18H30 à la brasserie du centre commercial de la Chaussée. Le sujet choisi posera cette question : "La vie est-elle trop courte pour s'ennuyer avec quelqu'un qui n'en vaut pas la peine ?"

    A bientôt.

     

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"Tous les hommes recherchent d’être heureux; cela est sans exception; quelques différents moyens qu’ils y emploient, ils tendent tous à ce but ” [Blaise Pascal]