Café philo janvier 2025
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Badinter : Une notion moderne du désir
Le port du foulard imposé par les courants fondamentalistes signifie qu'une femme doit cacher ses cheveux pour ne pas être objet de désir. Il est le signal pour tous les hommes qui ne sont pas de sa famille qu'elle est inabordable et intouchable. Sans lui, non seulement elle est provocante, mais elle endosse la responsabilité de cette provocation et de ses suites. D'emblée, la femme est coupable de susciter des désirs impurs alors que l'homme est innocenté de les éprouver. Son corps n'a pas la même valeur que celui de l'homme. Il est une menace qu'il faut dissimuler pour le désexualiser et le rendre inoffensif. Le foulard des jeunes lycéennes françaises et la burka des Afghanes ont la même signification symbolique : cachez ce corps que je ne saurais voir sous peine que j'en fasse ma chose. Seule différence : le degré de fondamentalisme qui n'est évidemment pas le même d'une société à l'autre.Élisabeth Badinter, Fausse route (2017)
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De Beauvoir : "On ne nait pas femme, on le devient"
On ne naît pas femme : on le devient. Aucun destin biologique, psychique, économique ne définit la figure que revêt au sein de la société la femelle humaine ; c'est l'ensemble de la civilisation qui élabore ce produit intermédiaire entre le mâle et le castrat qu'on qualifie de féminin. Seule la médiation d'autrui peut constituer un individu comme un Autre. En tant qu'il existe pour soi, l'enfant ne saurait se saisir comme sexuellement différencié. Chez les filles et les garçons, le corps est d'abord le rayonnement d'une subjectivité, l'instrument qui effectue la compréhension du monde : c'est à travers les yeux, les mains, non par les parties sexuelles qu'ils appréhendent l'univers. Le drame de la naissance, celui du sevrage se déroulent de la même manière pour les nourrissons des deux sexes ; ils ont les mêmes intérêts et les mêmes plaisirs ; la succion est d'abord la source de leurs sensations les plus agréables ; (…) leur développement génital est analogue ; ils explorent leur corps avec la même curiosité et la même indifférence ; ( … ) dans la mesure où déjà leur sensibilité s'objective, elle se tourne vers la mère : c'est la chair féminine douce, lisse élastique qui suscite des désirs sexuels et ces désirs sont préhensifs ; c'est d'une manière agressive que la fille, comme le garçon, embrasse sa mère, la palpe, la caresse ; ils ont la même jalousie s'il naît un nouvel enfant ; ils la manifestent par les mêmes conduites : colères, bouderie, troubles urinaires ; ils recourent aux mêmes coquetteries pour capter l'amour des adultes.
Jusqu'à douze ans la fillette est aussi robuste que ses frères, elle manifeste les mêmes capacités intellectuelles ; il n'y a aucun domaine où il lui soit interdit de rivaliser avec eux. Si, bien avant la puberté, et parfois même dès sa toute petite enfance, elle nous apparaît déjà comme sexuellement spécifiée, ce n'est pas que de mystérieux instincts immédiatement la vouent à la passivité, à la coquetterie, à la maternité : c'est que l'intervention d'autrui dans la vie de l'enfant est presque originelle et que dès ses premières années sa vocation lui est impérieusement insufflée. » La femme n'a jamais eu ses chances « Les accomplissements personnels sont presque impossibles dans les catégories humaines collectivement maintenues dans une situation inférieure. ‘Avec des jupes, où voulez-vous qu'on aille?’ demandait Marie Bashkirtseff . Et Stendhal : ‘Tous les génies qui naissent femmes sont perdus pour le bonheur du public.’ À vrai dire, on ne naît pas génie : on le devient ; et la condition féminine a rendu jusqu'à présent ce devenir impossible. Les antiféministes tirent de l'examen de l'histoire deux arguments contradictoires : 1° les femmes n'ont jamais rien créé de grand ; 2° la situation de la femme n'a jamais empêché l'épanouissement des grandes personnalités féminines. Il y a de la mauvaise foi dans ces deux affirmations ; les réussites de quelques privilégiées ne compensent ni n'excusent l'abaissement systématique du niveau collectif ; et que ces réussites soient rares et limitées prouve précisément que les circonstances leur sont défavorables. Comme l'ont soutenu Christine de Pisan, Poulain de la Barre, Condorcet, Stuart Mill, Stendhal, dans aucun domaine la femme n'a jamais eu ses chances. C'est pourquoi aujourd'hui un grand nombre d'entre elles réclament un nouveau statut ; et encore une fois, leur revendication n'est pas d'être exaltées dans leur féminité : elles veulent qu'en elles mêmes comme dans l'ensemble de l'humanité la transcendance l'emporte sur l'immanence ; elles veulent qu'enfin leur soient accordés les droits abstraits et les possibilités concrètes sans la conjugaison desquels la liberté n'est qu'une mystification . Cette volonté est en train de s'accomplir. Mais la période que nous traversons est une période de transition ; ce monde qui a toujours appartenu aux hommes est encore entre leurs mains ; les institutions et les valeurs de la civilisation patriarcale en grande partie se survivent. Les droits abstraits sont bien loin d'être partout intégralement reconnus aux femmes : en Suisse, elles ne votent pas encore ; en France la loi de 1942 maintient sous une forme atténuée les prérogatives de l'époux. Et les droits abstraits, nous venons de le dire, n'ont jamais suffi à assurer à la femme une prise concrète sur le monde : entre les deux sexes, il n'y a pas aujourd'hui encore de véritable égalité.Simone de Beauvoir, Le deuxième sexe (1949)
Photo : Pexels - Anna Shvets
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Poullain de La Barre : De l'égalité des deux sexes
Chacun voit en son pays les femmes dans une telle sujétion, qu’elles dépendent des hommes en tout ; sans entrée dans les sciences, ni dans aucun des états qui donnent lieu de se signaler par les avantages de l’esprit. Nul ne rapporte qu’il ait vu les choses autrement à leur égard. On sait aussi qu’elles ont toujours été de la sorte, et qu’il n’y a point d’endroit de la terre où on ne les traite comme dans le lieu où l’on est. Il y en a même où on les regarde comme des esclaves. À la Chine on leur tient les pieds petits dès leur enfance, pour les empêcher de sortir de leurs maisons, où elles ne voient presque jamais que leurs maris et leurs enfants. En Turquie les Dames sont resserrées d’aussi près. Elles ne sont guère mieux en Italie, Quasi tous les peuples d’Asie, de l’Afrique, et de l’Amérique usent de leurs femmes, comme on fait ici des servantes. Partout on ne les occupe que de ce que l’on considère comme bas ; et parce qu’il n’y a qu’elles qui se mêlent des menus soins du ménage et des enfants, l’on se persuade communément qu’elles ne sont au monde que pour cela, et qu’elles sont incapables de tout le reste. On a de la peine à se représenter comment les choses pourraient être bien d’une autre façon : et il paraît même qu’on ne les pourrait jamais changer, quelque effort que l’on fît.
François, Poullain de La Barre, De l'égalité des deux sexes (1673)
Photo : Pexels - Olia Danilevich
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Olympe de Gouges : Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
Les mères, les filles, les sœurs, représentantes de la Nation, demandent d'être constituées en Assemblée nationale ; considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de la femme, sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des
gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes, et ceux du pouvoir des hommes pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés, afin que les réclamations des Citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, des bonnes mœurs, et au bonheur de tous. En conséquence le sexe supérieur en beauté, comme en courage dans les souffrances maternelles, reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les Droits suivants de la Femme et de la Citoyenne :ARTICLE PREMIER
La Femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
II
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de la Femme et de l'Homme : ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et surtout la résistance à l'oppression.
Olympe de Gouges, Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (1791)
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Bourdieu : La domination masculine
Comme si la féminité se mesurait à l’art de « se faire petite » (le féminin, en berbère, se marque par la forme du diminutif), les femmes restent enfermées dans une sorte d’enclos invisible (dont le voile n’est que la manifestation visible) limitant le territoire laissé aux mouvements et aux déplacements de leur corps (alors que les hommes prennent plus de place avec leur corps, surtout dans les espaces publics).
Pierre Bourdieu, La domination masculine (1998)
Photo : Pexels - Bo Ponomari
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Simone Veil : le droit à l'IVG
Parce que la situation actuelle est mauvaise. Je dirai même qu'elle est déplorable et dramatique. Elle est mauvaise parce que la loi est ouvertement bafouée, pire même ridiculisée...
Lorsque les médecins, dans leurs cabinets, enfreignent la loi et le font connaître publiquement, lorsque les parquets, avant de poursuivre, sont invités à en référer dans chaque cas au ministère de la Justice, lorsque les services sociaux d'organismes publics fournissent à des femmes en détresse les renseignements susceptibles de faciliter une interruption de grossesse, lorsque, aux mêmes fins, sont organisés ouvertement et même par charter des voyages à l'étranger, alors je dis que nous sommes dans une situation de désordre et d'anarchie qui ne peut plus continuer.
Mais, me direz-vous, pourquoi avoir laissé la situation se dégrader ainsi et pourquoi la tolérer ? Pourquoi ne pas faire respecter la loi ?
Parce que si des médecins, si des personnels sociaux, si même un certain nombre de citoyens participent à ces actions illégales, c'est bien qu'ils s'y sentent contraints ; en opposition parfois avec leurs convictions personnelles, ils se trouvent confrontés à des situations de fait qu'ils ne peuvent méconnaître. Parce qu'en face d'une femme décidée à interrompre sa grossesse, ils savent qu'en refusant leur conseil et leur soutien, ils la rejettent dans la solitude et l'angoisse d'un acte perpétré dans les pires conditions, qui risque de la laisser mutilée à jamais. Ils savent que la même femme, si elle a de l'argent, si elle sait s'informer, se rendra dans un pays voisin ou même en France, dans certaines cliniques et pourra, sans encourir aucun risque ni aucune pénalité, mettre fin à sa grossesse. Et ces femmes, ce ne sont pas nécessairement les plus immorales ou les plus inconscientes. Elles sont 300 000 chaque année. Ce sont celles que nous côtoyons chaque jour et dont nous ignorons la plupart du temps la détresse et les drames. C'est à ce désordre qu'il faut mettre fin. C'est cette injustice qu'il convient de faire cesser.
Journal officiel, Débats parlementaires (27 novembre 1974)
Photo : Pexels - Emma Guliani
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"La parité des femmes et des hommes dans la vie publique"
Le mot parité signifie "égalité parfaite". Parité des sexes veut donc dire égalité des femmes et des hommes non seulement dans le droit mais encore dans les faits. Exiger la parité des sexes dans la vie politique et sociale par exemple, c'est vouloir une société cogérée par les femmes et les hommes travaillant ensemble et partageant à égalité l'exercice des responsabilités... Cela peut être un projet d'organisation de la société fondé sur une mixité véritable à tous les niveaux des institutions, des professions, des administrations. Cela peut être aussi un projet moins global, mais qui concernerait toutes les instances de décision, que ce soit le gouvernement et les assemblées élues, les partis politiques, la haute fonction publique, les organisations professionnelles, les associations... Cela peut être également un projet politique plus ciblé, bien qu'il ait vocation à "essaimer" dans toute la société : la mixité parfaite des assemblées représentatives, donc composées d'autant de femmes que d'hommes.
La parité des femmes et des hommes dans la vie publique, guide pratique, Parité- Infos (1996)
Photo : Pexels - Yan Krukau
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Juvénal : Mysoginie
jadis, une très humble condition
Sauvegardait la chasteté de nos Romaines, et le travail,
Le sommeil bref, les mains durcies et gercées par la laine étrusque,
Les maris sur la tour de guet parce qu'Hannibal est aux portes,
Tout cela préservait des atteintes du vice
Leurs modestes maisons. Nous souffrons aujourd'hui
Des maux d'une trop longue paix. Car plus funeste que les armes,
Se ruant sur nous, la luxure venge l'univers asservi...
Nobles ou femmes de rien, même dévergondage...
La femme qui est dans ton lit, qu'elle n'ait surtout pas de style,
De phrases alambiquées en figures logiques !
Puisse-t-elle en histoire ignorer quelque chose,
Et quand elle lit, ne pas tout comprendre !
Ne me parlez pas d'une femme qui débobine sans arrêt
La grammaire de Palémon, sans jamais écorcher la langue,
D'une érudite qui me cite des vers que je ne connais pas,
Et relève chez une amie peu instruite quelque bévue
Que laisseraient passer les hommes...Juvénal, Satire VI (Ie s.)
Photo : Pexels - Thiago Matos
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Aristophane : La politique, une affaire de femmes
LYSISTRATA - Nous, durant les premiers temps de la guerre, nous avons, avec la modération qui est nôtre, tout supporté de vous, les hommes, quoi que vous fissiez, car vous ne nous permettiez pas d'ouvrir la bouche. Et pourtant, vous n'étiez pas précisément pour nous plaire ; mais nous, nous sentions bien ce que vous étiez, et maintes fois, étant chez nous, nous apprenions vos résolutions funestes sur une affaire importante. Alors, bien qu'affligées au fond, nous vous demandions avec un sourire : "Qu'a-t-on décidé d'inscrire sur la stèle au sujet de la paix, à l'Assemblée d'aujourd'hui ?" " Qu'est-ce que cela te fait ?" disait le mari, " tais-toi ". Et je me taisais.
CLEONICE - Oh ! mais moi, jamais je ne me taisais.
LE COMMISSAIRE - Alors, qu'est-ce que tu prenais si tu ne te taisais pas !
LYSISTRATA - Aussi, moi, je me taisais. C'était, d'une fois à l'autre, quelque pire résolution que nous apprenions de vous, et nous demandions : " Comment pouvez-vous, mon homme, agir avec si peu de sens ?" Mais lui, aussitôt, me regardant en dessous, de me dire : "Si tu ne tisses pas la toile, la tête te cuira longtemps. La guerre sera l'affaire des hommes ".
LE COMMISSAIRE - Il avait raison, par Zeus, celui-là.
LYSISTRATA - Raison ? Comment, malheureux ? Vous preniez des résolutions funestes, et il ne nous était même pas permis de vous conseiller ? Mais quand nous vous entendions publiquement dire dans les rues : "N'y a-t-il pas un homme dans ce pays ?" et un autre répondre : "Non, par Zeus, il n'y en a pas", alors nous résolûmes sur l'heure, dans une réunion de femmes, de travailler de concert au salut de l'Hellade. Car, qu'aurait servi d'attendre ? Si donc vous voulez écouter à votre tour, quand nous vous conseillons sagement et, à votre tour vous taire, comme nous vous faisions, nous serions un correctif pour vous.
LE COMMISSAIRE - Vous, pour nous, c'est trop fort, ton langage m'est intolérable.
LYSISTRATA - Tais-toi.
LE COMMISSAIRE - Me taire pour toi, maudite ? Pour toi qui portes un voile sur la tête ? Plutôt cesser de vivre.
LYSISTRATA - Si c'est là ce qui t'arrête, je te le passe, ce voile, prends-le, tiens et ceins-en ta tête, puis tais-toi.
CLEONICE - Prends encore ce fuseau, et la petite corbeille que voilà. Puis rassemble les plis de ta ceinture et file la laine en croquant des fèves. "La guerre sera l'affaire des femmes".
Aristophane, Lysistrata (Ve s. av JC)
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Xénophon : Les fonctions de la femme, d'après Ischomaque
La divinité, il me semble a adapté dès le principe la nature de la femme aux travaux et aux soins de
l'intérieur, celle de l'homme à ceux du dehors... Quant à la femme, la divinité lui a créé un corps moins résistant, aussi elle me semble l'avoir chargée des travaux de la maison. Sachant qu'elle a accordé au corps de la femme de pouvoir nourrir les nouveau-nés et qu'elle l'en a chargée, elle lui a également donné en partage plus de tendresse pour les bébés nouveau-nés qu'elle n'en a donné à l'homme. Comme elle a également chargé la femme de garder les provisions, comprenant que pour bien les garder il n'est pas mauvais d'avoir le cour peureux, la divinité a donné en partage à la femme d'être plus peureuse que l'homme... Parce que l'un et l'autre doivent donner et recevoir, elle leur a attribué également et à l'autre la mémoire et l'attention : on ne pourrait donc discerner si c'est le sexe masculin ou le sexe féminin qui en est le mieux pourvu...La coutume déclare convenables les occupations pour lesquelles la divinité a donné à chacun le plus de capacités naturelles. Pour la femme, il est plus convenable de rester à la maison que de passer son temps dehors, et il l'est moins pour l'homme de rester à la maison que de s'occuper des travaux à l'extérieur. Si quelqu'un agit contrairement à la nature que la divinité lui a donnée, quittant pour ainsi dire son poste, il n'échappe pas aux regards des dieux et il est châtié pour négliger les travaux qui lui reviennent ou pour s'occuper de ceux de sa femme. Je crois que la reine des abeilles s'affaire à des travaux tout à fait semblables aux tiens... Tu devras rester à la maison, faire partir tous ensemble ceux des serviteurs dont le travail est au dehors ; il faudra surveiller ceux qui doivent travailler à la maison, recevoir ce que l'on apportera, distribuer ce que l'on devra dépenser, penser d'avance à ce qui devra être mis de côté, et veiller à ne pas faire pour un mois la dépense prévue pour une année.
Xénophon, L'Économique (Ve s. av. JC)
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"La nuit je marche"
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"Quebramar"
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"Depuis la nuit des temps"
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"La place de l'homme de Coline Grando"
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"La nuit, je marche"
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Le Café philo sera présent à la Journée F’ÂME(S)
Retrouvez le programme de cette journée sur ce lien.
L'équipe du café philosophique de Montargis sera présent lors de cette journée.
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Le Café philosophique de Montargis fixe un autre rendez-vous le 20 mars
Le Café philosophique de Montargis retrouvera son lieu désormais classique de rendez-vous, le vendredi 20 mars à la Médiathèque de l'AME de Montargis.
Le sujet sera prochainement défini.
A bientôt !0
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Prochain débat du Café philosophique de Montargis à la Micro-Folie
Il n'y aura pas de séance en février.
Le prochain débat aura lieu le samedi 14 mars de 10H à 12H à la Micro-Folie de l'AME, au musée Girodet. Entrée par le parc Durzy.
Le sujet portera sur l'art et l'esthétique.
Réservation obligatoire, dans la limite des places disponibles.
A bientôt.
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Le Café Philosophique de Montargis sera à la "Journée F'âme(s)
Pas de séance le 7 mars mais une participation en forme de soutien à la lutte pour le droit des femmes.
Et aussi pour montrer que la philosophie a sa place dans ces moments importants.
Donc, rendez-vous au Hangar de Châlette le samedi 7 mars prochain où nous serons présents à ces rencontres et débats.
Plus d'infos sur cette plaquette.
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Merci aux participants de la séance du vendredi 30 janvier
Environ 30 personnes étaient présentes à la séance du 30 janvier pour le débat qui avait pour thème la raison et les émotions.
Merci aux participants de cette séance à la Médiathèque de l'AME ainsi qu'à son équipe.
Le Café Philosophique de Montargis fixe plusieurs rendez-vous.
Il n'y aura pas de débats en février.
Rendez-vous au Hangar de Châlette/Loing le samedi 7 mars prochain dans l'après-midi. L'équipe du Café philo sera présente à l'occasion de la "Journée F’âme(s)", placée comme chaque année sous le signe de la Journée Internationale pour le Droit des Femmes. Au menu de cette journée, des rencontres, des débats et un joli moment de convivialité.
Le samedi 14 mars, débat à la Micro-Folie de l'Agglomération Montargoise, de 14 heures à 16 heures. Le débat portera sur l'art et l'esthétique.
Le vendredi 20 mars, débat à la Médiathèque de l'AME à Montargis, à 19 heures. Le sujet sera choisi lors de la séance à la Micro-Folie.
De riches rendez-vous en perspective !
A bientôt.
Photo : Café Philosophique de Montargis