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[75] "Va-t-on trop vite?"

  • Pour aller plus loin

    Affiche Va t on trop vite.pngPour compléter la séance du 21 septembre qui portait sur la question "Va-t-on trop vite ?", retrouvez sur ce lien le diaporama qui était diffusé. 

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  • Merci aux participants de la séance du 21 septembre 2018

    tenor.gifLe café philosophique de Montargis se réunissait le vendredi 21 septembre 2018 pour un débat qui portait autour de ce sujet : "Va-t-on trop vite ?"

    Environ 30 personnes étaient étaient présentes pour ce débat qui inaugurait la 10e saison du café philo. Merci aux participants et au café Le Belman pour son accueil.

    Le café philo fixe son prochain rendez-vous au Belman le vendredi 23 novembre au Belman, à partir de 19 heures. Le débat portera sur cette question : "Peut-on être seul·e au milieu des autres?"

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  • Première séance de la saison 10 : "Va-t-on trop vite ?"

    Affiche Va t on trop vite.png

    Le café philosophique de Montargis revient pour une dixième saison. La première séance aura lieu une nouvelle fois au Belman qui nous ouvre ses portes.

    Ce sera le vendredi 21 septembre 2018 à 19 heures. Le débat portera sur cette question : "Va-t-on trop vite ?" 

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  • Steinbeck : "Toute idée non conforme au gabarit devra être éliminée"

    "Il est vrai, écrit Steinbeck, que deux hommes réunis soulèvent un poids plus aisément qu’un homme seul. Une équipe peut fabriquer des automobiles plus rapidement et mieux qu’un homme seul. Et le pain qui sort d’une fabrique est moins cher et de qualité plus uniforme que celui d’un artisan. Lorsque notre nourriture, nos vêtements, nos toits ne seront plus que le fruit exclusif de la production standardisée, ce sera le tour de notre pensée. Toute idée non conforme au gabarit devra être éliminée... Voici ce que je crois, poursuit Steinbeck : l’esprit libre et curieux de l’homme est ce qui a le plus de prix au monde. Et voici ce pour quoi je me battrai : la liberté pour l’esprit de prendre quelque direction qui lui plaise. Et voici contre quoi je me battrai : toute idée, religion ou gouvernement qui limite ou détruit la notion d’individualité."

    John Steinbeck, À l’est d’Éden (1952)

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  • Virilio : "Penser la vitesse"

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  • Ils ont dit, au sujet de la vitesse

    "On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve." [Héraclite]

    " À vivre d'une façon posée on ne serait pas plus sage qu'à ne pas vivre d'une façon posée, puisque c'est au compte des belles choses que nous avons porté la sagesse, et que, d'un autre côté, les actes prompts nous ont révélé une beauté qui n'est pas inférieure à celle des actes accomplis bien posément." [Platon]

    "La nature doit donc être considérée comme un principe et une cause de mouvement et de repos, pour l'être où ce principe est primitivement et en soi, et non pas par simple accident." [Aristote]

    " Le monde est une branloire pérenne. Toutes choses y branlent sans cesse : la terre, les rochers du Caucase, les pyramides d'Egypte, et du branle public et du leur. La constance même n'est autre chose qu'un branle plus languissant." [Montaigne]

    "C’est à tort que les hommes se plaignent de la fuite du temps, en l’accusant d’être trop rapide, sans voir qu’il s’écoule à la bonne vitesse." [Léonard de Vinci]

    "La splendeur du monde s'est enrichie d'une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse." [Filippo Tommaso Marinetti]

    "Le temps réel échappe aux mathématiques. Son essence étant de passer, aucune de ses parties n'est encore là quand une autre se présente. La superposition de partie à partie en vue de la mesure est donc impossible, inimaginable, inconcevable." [Henri Bergson]

    "Qu’est-ce qu’un inconscient ? C’est un homme qui ne se pose pas de question. Celui qui agit avec vitesse et sûreté ne se pose pas de question ; il n’en n’a pas le temps." [Alain]

    "L'être inféodé aux heures est-il encore un être humain ? Et a-t-il le droit de s'appeler libre, quand nous savons qu'il a secoué toutes les servitudes, sauf l'essentielle ? A la merci du temps qu'il nourrit, qu'il engraisse de sa substance, il s'exténue et s'anémie pour assurer la prospérité d'un parasite ou d'un tyran." [Emil Cioran]

    "Qu'est-ce que vous faites de ce temps gagné? est-ce que vous avez composé un début de symphonie, un sonnet, est-ce que vous avez conçu un projet nouveau d'expérience chimique? Est-ce que vous avez vécu libre (tout simplement!) en vous baladant au hasard, sans but et dans la joie de la liberté?" Et bien non! personne n'a jamais pu me répondre. Ces heures "gagnées", on a bu une bière au bistrot, on n'a rien fait ni rien vécu, on a usé du temps vide et insignifiant. A moins que l'on ait profité, lorsqu'on est un homme d'affaire très occupé, pour prendre trois rendez-vous exprès qui viennent se cumuler à un horaire déjà trop lourd, c'est-à-dire que l'on a fait se rapprocher l'heure de l'infarctus. " [Jacques Ellul]

    "Nous sommes entraînés à juger en fonction de la vitesse de nos machines. La raison consiste à poser ces deux questions : Est-ce un mal que la remise des décisions et actions à la vitesse de l'homme?" [Jacques Ellul]

    "La technique est venue apporter à l’homme perdu de notre temps, la possibilité de se perdre sans cesse." [Michel Henri]

    "La vitesse est la forme d'extase dont la révolution technique a fait cadeau à l'homme." [Milan Kundera]

    "Cette vitesse du bonheur à deux, qui met de l’inattendu dans la banalité et déguise les habitudes en projets." [Pierre Kyria]

    "Donnez-vous des rendez-vous partout, Dans les champs, dans les choux, Faites-vous des baisers tout de suite, Des serments sur le grand huit. Le temps passe à toute vitesse, Roulez jeunesse." [Louis Chedid]

    "L’augmentation de la productivité permet de marquer des points dans la compétition – tout au moins jusqu’à ce que la concurrence en fasse autant, en réduisant le temps de travail socialement nécessaire à la nouvelle norme, ce qui déclenche une spirale de l’accélération potentiellement illimitée. " [Hartmut Rosa]

    "Dans le monde d’aujourd’hui, ce n’est pas le gros qui mange le petit, c’est le rapide qui mange le lent." [John Chambers]

    "Il n'y a pas d'autre art que l'art amoureux. C'est l'art souverain de la lenteur et de la vitesse. C'est l'art de susciter un éclair, sans jamais l'arrêter en l'orientant vers nous." [Christian Bobin]

    "On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent ; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre." [Grégoire Delacourt]

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  • Va-t-on trop vite ?

    Le café philosophique de Montargis est de retour le vendredi 21 septembre à partir de 19 heures pour une nouvelle saison. Cela se passera cette fois encore au café Le Belman, qui ouvrira ses portes à l’équipe du café philo et à son public pour un débat qui portera sur cette question : "Va-t-on trop vite ?"

    Ce questionnement n’est pas nouveau mais il est surtout très contemporain. Notre mode de vie et les contraintes de notre société semblent pousser de plus en plus d’individus à ne jamais s’arrêter : courir pour ne pas être en retard, être toujours connecté pour être informé dans l’immédiateté ou utiliser des moyens de locomotion de plus en plus rapides. La lenteur semblerait être considérée comme une tare et la vitesse comme une vertu. Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent cependant pour réclamer moins de vitesse. Mais de quelle vitesse parle-ton ? La vitesse est-elle une réalité objective ? Ne pas aller trop vite ce serait ralentir voire s’arrêter : mais dans quel but ? La vitesse ne peut-elle pas être autant aliénante que la lenteur ?

    Ce sont autant de pistes de réflexions qui pourront être débattues lors de la séance du vendredi 21 septembre 2018 à partir de 19 heures au café Le Belman, boulevard des Belles Manières, à Montargis.

    La participation sera libre et gratuite.

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  • Corrèges : Être dans son temps, garder le cap au milieu du changement


    Selon Peter Ahlheit et Anthony Giddens, les individus doivent composer avec trois horizons temporels distincts : le temps de la vie quotidienne, le temps de la biographie et le temps historique. Le temps de la vie quotidienne se structure principalement autour des routines et des rythmes récurrents de l’alternance entre travail et loisir, veille et sommeil etc. (comment travailler et réussir à récupérer à l’heure ma fille à la maternelle ?). « Plus le degré de routine et d’habitude diminue (…) plus le temps devient alors un problème », écrit Harmut Rosa. En deuxième lieu, le temps biographique offre la perspective temporelle de l’ensemble de l’existence (puis-je attendre de terminer mes études pour avoir des enfants ?). Enfin, le temps de la vie quotidienne et de la biographie est nécessairement enchâssé dans le temps de l’époque. « De mon temps, les choses étaient différentes », disent les gens âgés.

    
Ces trois niveaux temporels constituent « l’être-dans-le-temps » d’un être humain. Ils ont chacun leurs propres rythme, vitesse, durée, mais leur imbrication oblige à les ajuster entre eux. Comment y parvenir ? Selon H. Rosa, l’accélération sociale franchit « un point critique au-delà duquel il est impossible de maintenir l’ambition de préserver la synchronisation et l’intégration sociales ». D’une part, la société imposerait à l’homme un rythme si rapide qu’il lui deviendrait impossible de suivre la cadence dans la vie quotidienne. Stressé et surmené, il finirait par lâcher prise. Dépression. Burn out. D’autre part, le temps de l’époque serait tant soumis aux changements sociaux, se renouvelant à un rythme de plus en plus rapide, que l’homme aurait des difficultés à les prendre tous en compte et à projeter dans le futur un plan de vie cohérent, c’est-à-dire à adapter son temps biographique. 
Comment prévoir un plan de vie sans voir si je vais conserver mon emploi, déménager à nouveau ? La rapidité des changements sociaux offre un horizon instable, soumis à l’incertitude, peu propice à l’élaboration de projets de vie. ?

    Déborah Corrèges

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  • La valise philosophique du mois : "Va-t-on trop vite?"

    La "Valise philosophique" du café philo revient cette saison encore. Elle nous sert et nous accompagne pour illustrer nos débats.

    Comme pour chaque séance, nous vous avons préparé des documents, textes, extraits de films ou de musiques servant à illustrer et enrichir les débats mensuels.

    Sur la colonne de droite, vous pouvez retrouver les documents autour de la séance du vendredi 21 septembre 2018 qui aura pour thème : "Va-t-on trop vite?"

    Restez attentifs : régulièrement de nouveaux documents viendront alimenter cette rubrique d'ici la séance.

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  • Henry : La technique et l'éthique

    A cet égard, les progrès foudroyants (dans tous les sens du mots) de la technique qui prolonge le développement scientifique et s’appuie constamment sur lui, sont l’illustration spectaculaire d’une mutation théorique et pratique qui entend désormais confier à la connaissance objective de la nature matérielle le destin de l’homme. Si une croyance subsiste en effet, au milieu de l’effondrement de toutes les croyances et de toutes les valeurs qui caractérise la modernité, c’est bien celle-ci : la croyance que le savoir scientifique constitue l’unique forme de savoir véritable, véridique, objectif et que c’est sur lui par conséquent que l’action humaine doit se fonder et se guider.

    Or c’est justement dans son rapport à l’éthique que ce savoir exclusif laisse paraître d’étranges faiblesses. Ce que l’on demande à l’éthique, ce sont au moins deux choses : sur le plan individuel, un noyau de certitudes permettant à chacun de conduire sa vie, sur le plan collectif, une unité offrant à l’humanité et d’abord à chaque groupe social, à chaque nation, la possibilité de former une communauté de comportements, un ethos qui s’élève sur ce sol de convictions et de pensées communes.

    Que voyons-nous, au contraire, à l’âge de la science omnisciente et de la technique omnipuissante ? Non pas des êtres confiants en eux-mêmes et dans leur destinée, se mouvant avec bonheur et aisance au sein d’un monde devenu intelligible à leur esprit, assurés de ce qu’ils ont à y faire. Mais plutôt des individus esseulés, étrangers à toute communauté concrète parce que, faute d’un lien spirituel, aucune communauté de ce genre n’existe plus. Pour ces êtres livrés à eux-mêmes mais ne trouvant pas plus en eux-mêmes que hors d’eux-mêmes un sens à leur vie, il n’existe au fond que deux issues. Pour autant qu’ils se préoccupent encore de leur existence personnelle, s’adresser à quelque psychothérapeute, psychanalyste, psychiatre chargé non pas de leur proposer des valeurs positives en lesquelles ces nouveaux docteurs ne croiront pas plus qu’eux, mais de les aider à "vivre", à se supporter eux-mêmes en même temps que la société insupportable en laquelle il leur faut malgré tout s’insérer.

    Mais la seconde solution semble plus tentante et plus facile, et c’est elle qui l’emporte partout autour de nous. Il s’agit pour chacun de se fuir soi-même, de se jeter hors de soi vers quelque spectacle étonnant capable de l’absorber entièrement au point qu’il ne pense à lui-même et s’oublie totalement. Encore faut-il que le spectacle fonctionne sans arrêt et c’est justement ce que la technique est venue apporter à l’homme perdu de notre temps, la possibilité de se perdre sans cesse. Et l’on sait comment : en s’asseyant devant le téléviseur qui déverse sans s’interrompre ce flot d’images auxquelles, spectateur hypnotisé, il s’abandonne. Car telle est la situation extraordinaire de l’homme moderne, soi-disant civilisé, que le contenu qui vient occuper son esprit - ses images, ses rêves, ses désirs, ses peurs, ses passions, ses idées - ne provient plus de lui mais de l’appareil qui lui dicte tout ce qu’il sent et pense. En aucun temps, en aucun lieu, l’aliénation de l’être humain n’a été aussi complète, si être aliéné c’est être devenu étranger à soi-même, c’est, plus précisément, être démis de tout pouvoir relativement à ce qui se passe dans son propre esprit.

    Michel Henri (1989)

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  • Ellul : Réaliser toujours plus vite

    Le quatrième paradigme de la déraison est : réaliser toujours plus vite. Curieusement, on a parfois opposé l'âge industriel de la machine (où il s'agissait d'aller toujours plus vite, taylorisme, etc.) avec notre âge technicien où l'on aurait au contraire davantage de vitesse certes de la part des machines, mais permettant d'épargner du temps à l'homme qui pourrait vivre et travailler à un rythme plus détendu. Il n'est pas impossible que beaucoup de tâches demandant un travail accéléré soient maintenant faites par les machines, mais la vie globalement est contrainte à une vitesse croissante du fait même de ces machines. Le problème des « cadences » n'est certes pas résolu. Et je citerai une anecdote pour montrer ce caractère impératif de la vitesse.

    En 1983, M. Le Garrec a réglé par circulaire des problèmes très délicats : d'une part l'affaire des préretraites, d'autre part le régime des contrats de solidarité. Attaqué par la C.G.C., il a répondu que si l'on avait observé les procédures normales, consulté toutes les commissions compétentes et les organes représentatifs, cela aurait entraîné des retards importants, qui auraient été préjudiciables aux salariés et aux mesures contre le chômage. Cet argument est tout à fait typique de la mentalité technocratique. C'est exact que les procédures juridiques sont lentes, c'est exact que la concertation des intéressés ralentit forcément la décision. On a vu lors des expériences d'autogestion que le processus gestionnaire était très lent. Et ce fut toujours l'argument des dictateurs : la démocratie est lente. C'est pourquoi aujourd'hui nous avons à faire à une parodie de démocratie. Comme M. Le Garrec, il faut tout régler très vite, sans observer les règles parce que cette observance même est une limite.

    Nous sommes entraînés à juger en fonction de la vitesse de nos machines. La raison consiste à poser ces deux questions : Est-ce un mal que la remise des décisions et actions à la vitesse de l'homme?

    Jacques Ellul, Le bluff technologique (1988)

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  • La course folle vers le dérèglement climatique

    "Les témoins sont à court de mots et de superlatifs : les îles de Barbuda, Saint-Martin et Saint-Barthélemy ont été très largement détruites, et ce n’est qu’un début. Après avoir mis au supplice les trois îles, l’ouragan Irma – le plus puissant cyclone tropical observé jusqu’à présent aux Antilles – s’orientait vers la Floride, où il était attendu dans la nuit de samedi 9 à dimanche 10 septembre. Les inondations catastrophiques causées par Harvey ne sont pas encore épongées que les Etats-Unis doivent déjà affronter un nouvel ouragan de magnitude exceptionnelle, accompagné de vents de plus de 300 km/h..."

    La suite ici...

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