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Gillet : Le bonheur à deux

51WLiJeph8L._SX195_.jpgC’était cette femme-là qui le présentait comme son homme ? C’était trop. Rapidement, , au bout de quelques mois, le mot "bonheur"perdit toute signification pour Abel. Quand il regardait Lola, c’était autre chose. C’était plus. Tout un dictionnaire à foutre en l’air…

Le couple s’installa dans un petit pavillon de banlieue et décida de se faire du bien pour le restant de ses jours. Oui, avec elle, c’était facile. Le monde n’avait aucun sens, mais c’était en cela même qu’il fallait trouver des raison à l’action. Avec Lola, c’était possible. Oui, il fallait continuer à se battre, oui on pouvait avoir des enfants malgré l’avenir, on pouvait aimer la simple poussière, garder en son cœur un petit bonheur furtif, un brin d’éphémère, le vide n’était pas tout. Le visage de Lola serait la preuve que le néant n’avait pas toujours été vainqueur.

Sylvain Gillet, Ludivine comme Édith (2018)

Lien permanent Catégories : =>Saison. 11, Documents, Textes et livres, [85] "Dépend-il de nous d'être heureux?" Imprimer 0 commentaire Pin it!

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"La félicité et le bonheur ne sont pas davantage l’œuvre d’une seule journée, ni d’un bref espace de temps” [Aristote]