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  • Merci aux participants de la séance du 24 mai 2019 (avec une grande première dans l'histoire du café philo)

    Le café philosophique de Montargis se réunissait le vendredi 24 mai 2019 pour un débat qui portait sur ce sujet : "Jusqu'où peut-on se mettre à la place des autres?"

    Un grand merci aux participants de ce nouveau rendez-vous qui avait lieu au Belman.

    En fin de séance, le vote du sujet de la séance suivante a connu une grande première : pour la première fois en dix ans, les animateurs ont dû procéder à un second tour de vote puisque deux sujets sont arrivés à égalité : "Les hommes ont-ils besoin d'être gouvernés?" et "Peut-on faire le bonheur des autres malgré eux?".

    Ce sera le sujet "Les hommes ont-ils besoin d'être gouvernés?" Le prochain rendez-vous du café philo aura lieu au Belman le vendredi 14 juin mai 2019 à 19 heures.

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  • Jusqu'où peut-on se mettre à la place des autres?

    Après la séance exceptionnelle à la médiathèque le 26 avril, le café philosophique de Montargis proposera une séance au Belman le 24 mai 2019 à 19 heures. Le débat portera sur cette question : "Jusqu'où peut-on se mettre à la place des autres?" 

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  • Jusqu’où peut-on se mettre à la place des autres ?

    Le café philosophique de Montargis proposera une nouvelle séance le vendredi 24 mai à 19 heures au Belman. Les participants seront invités à débattre autour de cette question : "Jusqu’où peut-on se mettre à la place des autres ?"

    C’est sur autrui que portera cette séance, et plus précisément sur ma capacité à me mettre à sa place et à le comprendre. Comment puis-je ressentir de l’empathie envers cet alter ego, qui m’est extérieur et fondamentalement étranger ? Qu’implique le fait de se mettre à la place de l’autre ? S’agit-il d’abandonner sa propre identité pour s’identifier à l’autre ? Comment, au nom de quoi et avec quel impératif ? Est-il vraiment possible de comprendre autrui, sachant qu’il est tout à la fois moi et un être avec son existence propre ? Il sera aussi question d’altruisme, tout autant que de limites à cet altruisme.

    Ce seront autant de points qui pourront être débattus lors de cette séance du 24 mai 2019, à 19 heures au Belman. La participation sera libre et gratuite.

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  • Compte-rendu du débat : "Un bon artiste est-il un artiste mort?"

    Le vendredi 26 avril 2019, le café philosophique de Montargis se trouvait à la médiathèque de Montargis pour une séance spéciale dans ce lieu pour un débat portant sur cette question : "Un bon artiste est-il un artiste mort ?" C’était la deuxième fois que le café philo se trouvait dans ce lieu pour cette séance décentralisée organisée conjointement avec une équipe de l’AME.

    Après une courte présentation de la cinéaste oubliée Alice Guy et un quiz sur quelques artistes devenus célèbres ou reconnus après leur décès, le débat s’installe et porte principalement de la question de savoir ce qu’est un bon artiste. "Qu’est-ce que l’artiste ? C’est un homme qui voit mieux que les autres, car il regarde la réalité nue et sans voiles" disait Henri Bergson.

    Un participant intervient pour resituer le titre du débat. "Un bon artiste est un artiste mort" viendrait d’une phrase du marchand d’art Durand-Ruel qui, très sollicité par des artistes, a déclaré un jour : "Je ne veux voir entrer dans mon bureau que des artistes morts."

    Derrière cette citation, y avait-il l’envie du galeriste de ne prendre que des artistes morts donc reconnus ? Ayant fait le choix des impressionnistes, ce marchand d’art parvenait à vendre et attirait donc des artistes vivants. Faire le choix d’artistes disparus, c’était peut-être aussi, dit un autre intervenant, une façon d’éviter de négocier la part de l’artiste.

    L’artiste mort assure également que son œuvre est terminée, avec un catalogue défini et la rareté assurée fait aussi sa valeur sur le marché de l’art. Avec l’art contemporain, le marché devient plus fluctuant et c’est l’oeuvre en devenir qui a de la valeur.

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"La félicité et le bonheur ne sont pas davantage l’œuvre d’une seule journée, ni d’un bref espace de temps” [Aristote]