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  • PROCHAIN CAFÉ PHILOSOPHIQUE SUR LE THÈME DES VACANCES

    Pour sa dernière séance de la saison, vendredi prochain 6 juillet, le café philosophique de Montargis proposera une discussion autour de cette question : "Peut-on vraiment être en vacances ?"

    vacancesCe débat prend une résonance particulière en cette saison estivale marquée par les grandes migrations de vacanciers à la recherche de soleil, d’aventures ou tout simplement de repos. 

    Évoquer cette tradition sera l’occasion pour les participants du café philo de s’interroger sur la place du travail. Puisque la "valeur travail" est érigée en dogme dans nos sociétés, les vacances ne sont-elles pas au contraire une incongruité ? Se mettre « en vacances » est-ce se couper de la société, voire s’en échapper ? Est-ce seulement possible ? Le droit à la paresse peut-il encore être défendu ? Cette séance sera aussi l’occasion d’évoquer  l’oisiveté, une pratique discutée par quelques grands philosophes.   

    Le café philosophique de Montargis fixe aura lieu le vendredi 6 juillet à 18h30 à la brasserie du centre commercial de la Chaussée. Participation libre et gratuite. 

     

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  • VACANCES ET OISIVETÉ

    2012-07-g.jpgLe Monde Diplomatique de juillet 2012 consacre plusieurs pages au phénomène des vacances ("Oisiveté bien encadrée", "A qui profitent les vacances ?" ou "Quand les Chinois découvrent les joies de la villégiature"). Une lecture qui vient fort à propos avant notre prochaine séance "Peut-on vraiment être en vacances ?"

     

     

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  • LA VALISE PHILOSOPHIQUE DU MOIS

    3271480587.jpgLe prochain café philosophique de Montargis aura lieu le vendredi 6 juillet 2012 à 18H30 à la Brasserie du cenre commercial de la Chaussée. Il aura pour sujet : "Peut-on vraiment être en vacances ?

    La  Valise philosophique du mois (colonne de droite) présente des documents portant sur ce prochain débat. 


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  • BRIGITTE BARDOT, "LA MADRAGUE" (1968)

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  • PROCHAIN CAFÉ PHILOSOPHIQUE

    540238732.gifLe prochain café philosophique, qui sera également le dernier de cette saison, aura lieu le vendredi 6 juillet 2012 à 18H30 à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée, à Montargis.

    Cette séance permettra de conclure la saison en beauté puisque le thème du débat, choisi et élu par les participants de la séance précédente, sera celui-ci : "Peut-on vraiment être en vacances ?"

    Rendez-vous donc à tous le 6 juillet pour le dernier débat de cette troisième saison.

     

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  • KIERKEGAARD ET L'OISIVETÉ

    "On a l'habitude de dire que l'oisiveté est la mère de tous les maux. On recommande le travail pour empêcher le mal. Mais aussi bien la cause redoutée que le moyen recommandé vous convaincront facilement que toute cette réflexion est d'origine plébéienne. L'oisiveté, en tant qu'oisiveté, n'est nullement la mère de tous les maux, 220px-Kierkegaard.jpgau contraire, c'est une vie vraiment divine lorsqu'elle ne s'accompagne pas d'ennui. Elle peut faire, il est vrai, qu'on perde sa fortune, etc. ; toutefois, une nature patricienne ne craint pas ces choses, mais bien de s'ennuyer. Les dieux de l'Olympe ne s'ennuyaient pas, ils vivaient heureux en une oisiveté heureuse. Une beauté féminine qui ne coud pas, ne file pas, ne repasse pas, ne lit pas et ne fait pas de musique est heureuse dans son oisiveté ; car elle ne s'ennuie pas. L'oisiveté donc, loin d'être la mère du mal, est plutôt le vrai bien. L'ennui est la mère de tous les vices, c'est lui qui doit être tenu à l'écart. L'oisiveté n'est pas le mal et on peut dire que quiconque ne le sent pas prouve, par cela même, qu'il ne s'est pas élevé jusqu'aux humanités. Il existe une activité intarissable qui exclut l'homme du monde spirituel et le met au rang des animaux qui, instinctivement, doivent toujours être en mouvement. Il y a des gens qui possèdent le don extraordinaire de transformer tout en affaire, dont toute la vie est affaire, qui tombent amoureux et se marient, écoutent une facétie et admirent un tour d'adresse, et tout avec le même zèle affairé qu'ils portent à leur travail de bureau."

    Søren Kierkegaard, Miettes philosophiques, 1844

     

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  • BAC DE PHILO : LES CORRECTIONS !

    Après notre article sur l'énoncé des sujets, retrouvez sur ce lien les pistes de corrections : "Bac de philo : le débrief des profs".

     

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  • BAC DE PHILO : LES SUJETS !

    120618100853598_99_000_apx_470_.jpgLes élèves de Terminale planchaient ce matin sur les épreuves du baccalauréat. Voici les sujets proposés cette année en philosophie.

    Série L

    - Que gagne-t-on en travaillant ?

    - Toute croyance est-elle contraire à la raison ?

    - Explication d'un texte de Spinoza : Traité théologico-politique :

    "La fin de l’État n’est pas de faire passer les hommes de la condition d’êtres raisonnables à celle de bêtes brutes ou d’automates, mais au contraire il est institué pour que leur âme et leur corps s’acquittent en sûreté de toutes leurs fonctions, pour qu’eux-mêmes usent d’une raison libre, pour qu’ils ne luttent point de haine, de colère ou de ruse, pour qu’ils se supportent sans malveillance les uns les autres. La fin de l’Etat est donc en réalité la liberté. [Et], pour former l’État, une seule chose est nécessaire : que tout le pouvoir de décréter appartienne soit à tous collectivement, soit à quelques-uns, soit à un seul. Puisque, en effet, le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu’il est impossible que tous opinent pareillement et parlent d’une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l’individu n’avait renoncé à son droit d’agir suivant le seul décret de sa pensée. C’est donc seulement au droit d’agir par son propre décret qu’il a renoncé, non au droit de raisonner et de juger ; par suite nul à la vérité ne peut, sans danger pour le droit du souverain, agir contre son décret, mais il peut avec une entière liberté opiner et juger et en conséquence aussi parler, pourvu qu’il n’aille pas au-delà de la simple parole ou de l’enseignement, et qu’il défende son opinion par la raison seule, non par la ruse, la colère ou la haine."

    Spinoza, Traité théologico-politique

    Série S

    - Serions-nous plus libres sans l'État ?

    - Avons-nous le devoir de chercher la vérité ?

    - Explication d'un texte de Rousseau, Émile :

    "On façonne les plantes par la culture, et les hommes par l’éducation. Si l’homme naissait grand et fort, sa taille et sa force lui seraient inutiles jusqu’à ce qu’il eût appris à s’en servir ; elles lui seraient préjudiciables, en empêchant les autres de songer à l’assister ; et, abandonné à lui-même, il mourrait de misère avant d’avoir connu ses besoins. On se plaint de l’état de l’enfance ; on ne voit pas que la race humaine eût péri, si l’homme n’eût commencé par être enfant.
    Nous naissons faibles, nous    avons besoin de force ; nous naissons dépourvus de tout, nous avons besoin d’assistance ; nous naissons stupides, nous avons besoin de jugement. Tout ce que nous n’avons pas à notre naissance, et dont nous avons besoin étant grands, nous est donné par l’éducation.
    Cette éducation nous vient de la nature, ou des hommes, ou des choses. Le développement interne de nos facultés et de nos organes est l’éducation de la nature ; l’usage qu’on nous apprend à faire de ce développement est l’éducation des hommes ; et l’acquis de notre propre expérience sur les objets qui nous affectent est l’éducation des choses.
    Chacun de nous est donc formé par trois sortes de maîtres. Le disciple dans lequel leurs diverses leçons se contrarient est mal élevé, et ne sera jamais d’accord avec lui-même ; celui dans lequel elles tombent toutes sur les mêmes fins*, va seul à son but et vit conséquemment. Celui-là seul est bien élevé."

    Rousseau, Émile ou l’Éducation

    Série ES

    - Peut-il exister des désirs naturels ?

    - Travailler, est-ce seulement être utile ?

    - Explication d'un texte de Berkeley :

    "En morale, les règles éternelles d’action ont la même vérité immuable et universelle que les propositions en géométrie. Ni les unes ni les autres ne dépendent des circonstances, ni des accidents, car elles sont vraies en tout temps et en tout lieu, sans limitation ni exception. « Tu ne dois pas résister au pouvoir civil suprême » est une règle qui n’est pas moins constante ni invariable pour tracer la conduite d’un sujet à l’égard du gouvernement, que « multiplie la hauteur par la moitié de la base » pour mesurer la surface d’un triangle. Et de même qu’on ne jugerait pas que cette règle mathématique perd de son universalité, parce qu’elle ne permet pas la mesure exacte d’un champ qui n’est pas exactement un triangle, de même on ne doit pas juger comme un argument contraire à l’universalité de la règle qui prescrit l’obéissance passive, le fait qu’elle ne touche pas la conduite d’un homme toutes les fois qu’un gouvernement est renversé ou que le pouvoir suprême est disputé. Il doit y avoir un triangle et vous devez vous servir de vos sens pour le connaître, avant qu’il y ait lieu d’appliquer votre règle mathématique. Et il doit y avoir un gouvernement  civil, et vous devez savoir entre quelles mains il se trouve, avant qu’intervienne le précepte moral. Mais, quand nous savons où est certainement le pouvoir suprême, nous ne devons pas plus douter que nous devons nous y soumettre, que nous ne douterions du procédé pour mesurer une figure que nous savons être un triangle."

    George Berkeley, De l’obéissance passive

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  • SANS COMMENTAIRE

    bac.JPGDébut des épreuves du baccalauréat aujourd'hui, avec l'épreuve de philososophie.

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  • LA DÉMOCRATIE GRECQUE À L’ÉPREUVE DE LA CRISE

    Cet entretien avec le philosophe grec Stelios Ramfos, 73 ans, réalisée par mon confrère Richard Werly et paru dans le quotidien suisse Le Temps du 14 juin 2012 , est tellement passionnante que j'ai demandé l'autorisation de la publier sur ce blog. Elle va dans le même sens que celle de l'historien grec Nikolas Bloudanis que j'ai réalisé il y a quelques mois. A trois jours des élections législatives grecques de dimanche, elle permet de comprendre le grand malentendu entre les Européens et Athènes.

    Une Grèce nouvelle est-elle, oui ou non, en train d’émerger ?

    grèce.jpgDe quelle Grèce parle-t-on? La Grèce des rapports communautaires? Ou la Grèce réelle? Ma réponse est que la crise, aussi douloureuse soit-elle, n’a pas encore changé les mentalités. Ceux qui le croient se trompent. Une des raisons de l’enlisement des réformes est que la population n’est toujours pas convaincue de leur bien-fondé. Vous me direz que les statistiques sont incontestables, que notre faillite est consommée… Peut-être. Mais les Grecs restent des sentimentaux. Pour eux, la perception demeure plus importante que les faits et les chiffres.

    Parler de «mentalité grecque», n’est-ce pas réducteur ?

    Circulez dans ce pays, parlez avec les gens, écoutez-les… Les Grecs ne sont pas du tout rationnels. Ils ne raisonnent pas comme les Européens de l’Ouest. Nous n’avons pas connu la Renaissance. Notre histoire n’a pas forgé les consciences individuelles. Notre structure mentale est restée d’une certaine manière atrophiée, focalisée sur les problèmes du moment. La Grèce s’est retrouvée, après son indépendance, propulsée au rang des Etats «modernes», sans avoir forgé de réel contrat social. On le dit souvent, mais c’est vrai: le noyau central de notre société reste la famille au sens large. Tout passe par le prisme des rapports personnels. Construire quelque chose avec l’autre, avec le citoyen lointain, n’a pas de sens. Le clientélisme de l’Etat grec et des partis a un fondement très culturel. Les Européens ont fait le pari que l’euro nous transformerait. Or c’est le contraire qui s’est produit. Le crédit bon marché permettait de satisfaire les besoins de la famille, des clans… Les mentalités se sont jouées de la finance...

    LA SUITE ICI...

    Source : Le Temps, repris sur le blog Coulisses de Bruxelles
     
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  • ILS ONT DIT, AU SUJET DES VACANCES...

    Sofia Cop Marc Jaccobs.jpg

    "Ce n’est donc pas dans le jeu que consiste le bonheur (…) Au contraire, s’amuser en vue d’exercer une activité sérieuse, voilà la règle à suivre." [Aristote]

    "Nature a voulu que je fasse l’un et l’autre : agir et m’adonner au loisir contemplatif" [Sénèque]

    "L’oisiveté est la mère de la philosophie." [Thomas Hobbes]

    "Il n'y a d'homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie." [Alphonse de Lamartine]

    "L'oisiveté donc, loin d'être la mère du mal, est plutôt le vrai bien." [Søren Kierkegaard]

    "Le secret du succès est de faire de ta vocation tes vacances." [Mark Twain]

    "On voyage pour changer, non de lieu, mais d'idées." [Hippolyte Taine]

    "Le règne de la liberté commence seulement à partir du moment où cesse le travail dicté par la nécessité." [Karl Marx]

    "La paresse est la mère de la perfection" [Oscar Wilde]

    "Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux." [Marcel Proust]

    "Si j'étais médecin, je prescrirais des vacances à tous les patients qui considèrent que leur travail est important." [Bertrand Russell]

    "Vacances : Drogue populaire." [Louis Calaferte]

    "Les seules vacances de l'homme sont les neuf mois qu'il passe dans le sein maternel." [Frédéric Dard]

    "Heureux le touriste qui a tout vu avant l'arrivée des touristes !" [Bernard Arcand, Anthropologue canadien]

    "Il est étonnant de voir que les gens passent plus de temps à préparer leurs prochaines vacances que leur avenir." [Patricia Fripp, Conférencière américaine]

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  • ARISTOTE ET LE TEMPS DES LOISIRS

    "Sont désirables en elles-mêmes les activités qui ne recherchent rien en dehors de leur pur exercice. Telles apparaissent être les actions conformes à la vertu, car accomplir de nobles et honnêtes actions est l’une de ces choses désirables en elles-mêmes. Mais parmi les jeux, ceux qui sont agréables font aussi partie des choses désirables en soi : Aristote_oui.JPGnous ne les choisissons pas en vue d’autres choses, car ils sont pour nous plus nuisibles qu’utiles, nous faisant négliger le soin de notre corps et de nos biens (…) Ce n’est donc pas dans le jeu que consiste le bonheur. Il serait en effet étrange que la fin de l’homme fût le jeu, et qu’on dût se donner du tracas et du mal pendant toute sa vie afin de pouvoir s’amuser ! (…) au contraire, s’amuser en vue d’exercer une activité sérieuse, voilà la règle à suivre. Le jeu est, en effet, une sorte de délassement , du fait que nous sommes incapables de travailler d’une façon ininterrompue et que nous avons besoin de relâche. Le délassement n’est donc pas une fin, car il n’a lieu qu’en vue de l’activité. Et la vie heureuse semble être celle qui est conforme à la vertu ; or, une vie vertueuse ne va pas sans un effort sérieux et ne consiste pas dans un simple jeu. Et nous affirmons, à la fois, que les choses sérieuses sont moralement supérieures à celles qui font rire ou s’accompagnent d’amusement, et que l’activité la plus sérieuse est toujours celle de la partie la meilleure de nous-mêmes ou celle de l’homme d’une moralité plus élevée. Par suite, l’activité de ce qui est le meilleur est elle-même supérieure et plus apte à procurer le bonheur. De plus, le premier venu, fût-ce un esclave, peut jouir des plaisirs du corps, tout autant que l’homme de plus haute classe, alors que personne n’admet la participation d’un esclave au bonheur, à moins de lui attribuer aussi une existence humaine."

    Aristote, Ethique à Nicomaque, Livre X, 7

     

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  • LA BNF FAIT APPEL AU MÉCÉNAT POUR ACQUÉRIR LES ARCHIVES DE MICHEL FOUCAULT

    La Bibliothèque nationale de France et le Cercle de la BNF organisent le 11 juin un dîner au bénéfice des collections de la bibliothèque avec cette année en ligne de mire l'acquisition des exceptionnelles archives du philosophe Michel Foucault, classées Trésor national.

    Michel-Foucault.jpgL'influence de Michel Foucault (1926-1984) sur la pensée contemporaine a été et demeure considérable, souligne la BNF dans un communiqué.

    On retrouve dans ses archives, qui s'étalent sur près de quarante ans, d'innombrables notes de lectures, des milliers de pages de préparation à ses cours ou à ses fameuses conférences, divers états de ses livres dont le manuscrit des "Aveux de la Chair", son dernier ouvrage resté inédit.

    Classé Trésor national, cet ensemble a pour destination naturelle le département des Manuscrits de la BNF où il serait mis à la disposition des chercheurs du monde entier et valorisé sur le plan scientifique. La richesse et la variété de ce fonds permettront de révéler les étapes de la construction du discours de Michel Foucault écrit comme oral, souligne la BNF.

    Le Prix de la BNF doté de 10.000 euros sera aussi remis à cette occasion à Milan Kundera, né en 1929 dans l'ancienne Tchécoslovaquie et qui a émigré en France en 1975...

    LA SUITE ICI...

    Source : Nouvelobs.com

     

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