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  • La philosophe et psychanalyste Anne Dufourmantelle se noie en secourant des enfants

    La philosophe et psychanalyste Anne Dufourmantelle, 53 ans, s’est noyée vendredi après être allée porter secours à des enfants sur la plage de Pampelonne à Ramatuelle (Var), a appris l’AFP dimanche auprès de ses proches.

    "Grande philosophe, psychanalyste, elle nous aidait à vivre, à penser le monde d’aujourd’hui", a réagi la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, sur Twitter.

    «Elle était merveilleuse. Sa mort est un scandale», a twitté le philosophe Raphaël Enthoven.

    Anne Dufourmantelle avait publié de nombreux essais, dont Éloge du risque (2011), Intelligence du rêve (2012), Puissance de la douceur (2013) ou Défense du secret (2015)...

    La Suite ici...

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  • Guillaume Martin : "Mon directeur sportif est un philosophe grec"

    Dans sa chronique pour « Le Monde », le coureur, qui dispute le Tour de France, fait sienne la devise d’Epitecte : "Supporte et abstiens-toi."

    Déjà plus de deux semaines de course. J’avoue me sentir de plus en plus héros stoïcien au fil des jours. « Supporte et abstiens-toi », telle est actuellement ma devise, que je reprends au philosophe antique Epictète.

    Ce dernier est pour moi comme un directeur sportif : « Allez, mon petit, c’est dans la tête. La souffrance n’est rien. Il faut l’oublier, tout peut s’oublier (et s’oublie déjà). Je te rappelle que le vélo est un sport d’endurance : face à la douleur et à la fatigue, baisse la tête et fais le dos rond. T’auras l’air d’un coureur… »

    A mesure que le Tour avance et que la souffrance s’accroît, les envies et les tentations sont également de plus en plus présentes. Envie de farniente, de s’extraire de tout ce battage médiatique. Envie de retrouver ses proches. Envie de boire une bonne pinte (et plus si affinités). Envie de manger trop gras, trop salé, trop sucré… Envie de toutes ces choses frappées d’anathèmes depuis maintenant plusieurs mois.

    La suite ici, dans Le Monde

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  • Thierry Berlanda : Parlons philo

    En attendant la séance du vendredi 22 septembre, avec Thierry Berlanda

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  • "Les sciences vont-elles trop loin ?"

    Affiche sciences et éthiques.png

    Le café philosophique de Montargis proposera sa prochaine séance le vendredi 22 septembre 2017 à la Brasserie du Centre commercial de la Chaussée.

    Il s'agira de la première séance de la saison 9.

    Le débat de cette séance sera intitulé : "Les sciences vont-elles trop loin ?"

    Il s'agira d'une séance exceptionnelle, puisque nous recevront et débattront avec le philosophe et écrivain Thierry Berlanda, à l'occasion de la sortie récente de son roman Naija (éd. du Rocher).

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  • Cycliste du tour de France et philosophe

    À quelques jours du Tour de France, Libération publie le portrait d’un coureur atypique de la Grande Boucle. Guillaume Martin, grimpeur normand de 24 ans de l’équipe belge Wanty-Groupe Gobert, peut en effet au mieux incarner l’image du "sportif intello", lui qui a signé il y a trois ans un mémoire de Master 2 en philosophie au sujet détonnant : Le sport moderne : une mise en application de la philosophie nietzschéenne ? Le journaliste Pierre Carrey consacre deux pages à ce sportif de haut niveau peu connu du grand public et qui semble incarner l’idéal du mens sana in corpore sano.

    L’ancien étudiant en philosophie à Nanterre, aujourd’hui coureur professionnel aux résultats encourageants (18e du dernier Dauphiné Libéré), fait bien mieux qu’endosser le rôle d’"intello du peloton" – un cliché utilisé il y a quelques décennies au sujet de Laurent Fignon, sous prétexte que le double vainqueur du Tour était titulaire d’un bac, aimait lire et… portait des lunettes. Guillaume Martin assume et revendique sa passion pour la philosophie : il cite Nietzsche, son auteur fétiche, pour parler du sport moderne, et en premier lieu du cyclisme professionnel. Comme le rapporte Pierre Carrey, au début du XXe siècle le sport est venu remplacer la religion après cette "mort de Dieu" proclamée par le "philosophe au marteau". Guillaume Martin considère que "La pensée de Nietzsche offre une nouvelle relation au corps et au sport, différente de l’héritage judéo-chrétien."

    Voilà donc l'auteur d'Ainsi parlait Zarathoustra convoqué pour permettre au sport de retrouver des "fondamentaux" sportifs, bien loin des travers connus des compétitions modernes (professionnalisation, dopage, financiarisation, nationalisme et comportements haineux du supporter). Le sport doit retrouver son essence profonde – et nietzschéenne : plaisir de la confrontation pacifique, désir d’affirmation de soi, dépassement de soi pour devenir un Surhomme (et non pas une "mutant" dopé aux produits de synthèse) : "Il nous a semblé que la philosophie de Nietzsche pouvait permettre de penser le sport de manière plus authentique que ne le permet la morale qui le gouverne de nos jours".

    Féru de philosophie, de savoirs et de culture autant que passionné par son sport, Guillaume Martin n’oublie pas de prévoir pour les trois semaines de la Grande Boucle de s’alimenter en livres, que le journaliste énumère : Informatique céleste de Mark Alizart, 2000 ans d’Histoire gourmande Patrice Gélinet, un récit de voyage dans les Rocheuses au début du XIXe siècle et Les Affinités électives de Goethe.

    Singulièrement, aucun ouvrage philosophique n’accompagnera les soirées du cycliste philosophe durant le Tour de France. Philosophe et écrivain car, pour brouiller encore plus les pistes, le sportif se fait aussi homme de lettres et dramaturge. Il vient d’écrire une pièce de théâtre, Platon VS Platoche, bien entendu sur son sujet de prédilection, avec en guest-star Socrate et Diogène.

    Pas de quoi cependant désarçonner ce sportif talentueux, à quelques jours du début du Tour. Guillaume Martin entend bien mettre entre parenthèses pendant quelques jours la chose philosophique contre guidons, plateaux ou dérailleurs. Cycliste perché ? Le grimpeur de la Wanty-Groupe Gobert a ce mot plein d’esprit : "Moi, nietzschéen ? N’est-ce pas contre-nietzschéen que de se dire nietzschéen ?"

    Pierre Carrey, "Guillaume Martin, le Nietzsche dans le Guidon", Libération, 27 juin 2017
    "Le philosophe aux plateaux", Bla Bla Blog

     

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"La félicité et le bonheur ne sont pas davantage l’œuvre d’une seule journée, ni d’un bref espace de temps” [Aristote]