Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

=>Saison 3 - Page 3

  • ROUSSEAU, "DU CONTRAT SOCIAL"

    Or le souverain n'étant formé que des particuliers qui le composent n'a ni ne peut avoir d'intérêt contraire au leur ; par conséquent la puissance souveraine n'a nul besoin de garant envers les sujets, parce qu'il est impossible que le corps veuille nuire à tous ses membres, et nous verrons ci-après qu'il ne peut nuire à aucun en particulier. Le souverain, par cela seul qu'il est, est toujours tout ce qu'il doit être.

    Mais il n'en est pas ainsi des sujets envers le souverain, auquel, malgré l'intérêt commun, rien ne répondrait de leurs engagements s'il ne trouvait des moyens de s'assurer de leur fidélité.

    image067-300x267.jpgEn effet chaque individu peut comme homme avoir une volonté particulière contraire ou dissemblable à la volonté générale qu'il a comme citoyen. Son intérêt particulier peut lui parler tout autrement que l'intérêt commun ; son existence absolue et naturellement indépendante peut lui faire envisager ce qu'il doit à la cause commune comme une contribution gratuite, dont la perte sera moins nuisible aux autres que le paiement n'en est onéreux pour lui, et regardant la personne morale qui constitue l'État comme un être de raison parce que ce n'est pas un homme, il jouirait des droits du citoyen sans vouloir remplir les devoirs du sujet ; injustice dont le progrès causerait la ruine du corps politique.

    Afin donc que le pacte social ne soit pas un vain formulaire, il renferme tacitement cet engagement qui seul peut donner de la force aux autres, que quiconque refusera d'obéir à la volonté générale y sera contraint par tout le corps : ce qui ne signifie autre chose sinon qu'on le forcera d'être libre ; car telle est la condition qui, donnant chaque citoyen à la patrie le garantit de toute dépendance personnelle ; condition qui fait l'artifice et le jeu de la machine politique, et qui seule rend légitimes les engagements civils, lesquels sans cela seraient absurdes, tyranniques, et sujets aux plus énormes abus.

    Jean-Jacques Rousseau, Du Contrat social, chapitre VII

    http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/logphil/oeuvres/rousseau/contrat/contrat7.htm

     

    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, [23] "Qu'est-ce qu'un bon Président?" Imprimer
  • MACHIAVEL, "LE PRINCE" (EXTRAITS)

    "Chapitre XV

    Des choses pour lesquelles tous les hommes, et surtout les princes, sont loués ou blâmés.

    Il reste à examiner comment un prince doit en user et se conduire soit envers ses sujets, soit envers ses amis. Tant d'écrivains en ont parlé, que peut-être on me taxera de présomption si j'en parle encore; d'autant qu'en traitant cette matière je vais m'écarter de la route commune. Mais, dans le dessein que j'ai d'écrire des choses utiles pour celui qui me lira, il m'a paru qu'il valait mieux m'arrêter à la réalité des choses que de me livrer à certaines spéculations.

    220px-Santi_di_Tito_-_Niccolo_Machiavelli's_portrait_headcrop.jpgBien des gens ont imaginé des républiques et des principautés telles qu'on n'en a jamais vu ni connu. Mais à quoi servent ces imaginations? Il y a si loin de la manière dont on vit à celle dont on devrait vivre, qu'en n'étudiant que cette dernière on apprend plutôt à se ruiner qu'à se conserver; et celui qui veut en tout et partout se montrer homme de bien ne peut manquer de périr au milieu de tant de méchants.

    Il faut donc qu'un prince qui veut se maintenir apprenne à ne pas être toujours bon, et en user bien ou mal, selon la nécessité.

    Laissant, par conséquent, tout ce qu'on a pu imaginer touchant les devoirs des princes et m'en tenant à la réalité, je dis qu'on attribue à tous les hommes, quand on en parle, et surtout aux princes, qui sont plus en vue, quelqu'une des qualités suivantes, qu'on cite comme un trait caractéristique, et pour laquelle on les loue ou on les blâme. Ainsi l'un est réputé généreux et un autre misérable (je me sers ici d'une expression toscane, car, dans notre langue, l'avare est celui qui est avide et enclin à la rapine et nous appelons misérable (misero) celui qui s'abstient trop d'user de son bien); l'un est bienfaisant, et un autre avide; l'un cruel, et un autre compatissant; l'un sans foi et un autre fidèle à sa parole; l'un efféminé et craintif, un autre ferme et courageux; l'un débonnaire, et un autre orgueilleux; l'un dissolu, et un autre chaste ; l'un franc, et un autre rusé; l'un dur, et un autre facile ; l'un grave, et un autre léger; l'un religieux, et un autre incrédule, etc.

    Il serait très beau, sans doute, et chacun en conviendra, que toutes les bonnes qualités que je viens d'énoncer se trouvassent réunies dans un prince. Mais comme cela n'est guère possible, et que la condition humaine ne le comporte point, il faut qu'il ait au moins la prudence de fuir ces vices honteux qui lui feraient perdre ses États. Quant aux autres vices, je lui conseille de s'en préserver, s'il le peut; mais s'il ne le peut pas, il n'y aura pas un grand inconvénient à ce qu'il s'y laisse aller avec moins de retenue; il ne doit pas même craindre d'encourir l'imputation de certains défauts, sans lesquels il lui serait difficile de se maintenir; car, à bien examiner les choses, on trouve que, comme il y a certaines qualités qui semblent être des vertus et qui feraient la ruine du prince, de même il en est d'autres qui paraissent être des vices, et dont peuvent résulter néanmoins sa conservation et son bien-être."

    Machiavel, Le Prince, trad. J.V. Périès

    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, Compilation de textes, Documents, Livres, [23] "Qu'est-ce qu'un bon Président?" Imprimer
  • CHARLES DE GAULLE ÉLU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE EN 1958

    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, Documents, Vidéos/cinéma/TV, [23] "Qu'est-ce qu'un bon Président?" Imprimer
  • CE QUE MADELINE A FAIT EN 2011...

    Durant l'année 2011, une jeune Américaine, Madeline, a filmé pendant un an, quotidennement, à Los Angeles et ailleurs, quelques instants de sa vie. Elle en a tiré un montage de 365 courtes séquences d'une seconde. Le résultat est cette vidéo, This is what Madeline did in 2011 : de courts instants de bonheur, seule, avec sa famille ou ses amis. Voici ce qu'elle dit sur son travail : "J'espère que cette vidéo vous donnera envie de chérir chaque jour de votre vie et de trouver des beaux et des bons moments même dans les pires journées..."

    Egalement sur ce lien : http://vimeo.com/34874881

     

    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, [22] "Peut-on être jeune et heureux?" Imprimer
  • PROCHAINE SÉANCE VENDREDI PROCHAIN

    Affiche image qu'est-ce qu'un bon président.pngLa prochaine séance du café philosophique de Montargis aura lieu vendredi prochain, 20 avril (sauf imprévu !).

    Cette séance, placée sous le signe des prochaines échéances électorales, aura pour titre : "Qu'est-ce qu'un bon Président ?

    Il convient de préciser qu'il ne s'agira nullement de débattre des qualités de tel ou tel candidat, et encore moins de faire du  prosélytisme , mais bien de discuter du sens de la démocratie et de la politique. Et la philosophie a certainement beaucoup à dire à ce sujet.

    A bientôt pour ce rendez-vous qui promet d'être passionnant. 

     

    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, [23] "Qu'est-ce qu'un bon Président?" Imprimer
  • COMPTE-RENDU DE LA DERNIÈRE SÉANCE

    Thème du débat : "Peut-on être jeune et heureux ?" 

    Date : 30 mars 2012 à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée.

    Retrouvez le portfolio et les photos de cette séance sur ce lien

    café philosophique,jeunesse,heureux

    Environ 70 personnes étaient présentes pour ce café philosophique atypique en ce qu’il conviait la classe de Terminale littéraire du Lycée Saint-François-de-Sales à Gien. Milaury, Julie, Agnès, Héline, Pierrick et Karl-Jonathan avaient préparé et organisé avec brio ce débat qui a duré plus d’une heure 30, débat qui s‘est prolongé par la suite. 

    Ce 30 mars, les participants étaient invités à réfléchir à cette question : "Peut-on être jeune et heureux ?"

    Un participant commence par qualifier la question de pertinente en ce qu’elle semble porter un paradoxe intrinsèque : en effet, les jeunes sont l’espoir, la candeur - en cela, proches du bonheur – et cependant, cet enseignant n’a de cesse de constater une certaine morosité de la jeunesse française pouvant aller tragiquement vers le suicide. D’ailleurs, Julie souligne que le suicide est la seconde cause de mortalité chez les 12-25 ans (après les accidents de la route). Dès lors, un autre participant s’interroge : qu’est-ce que la jeunesse ? Qui est le jeune ? Selon lui, le jeune se trouve dans une situation d’entre deux qui peut le mettre mal à l’aise : il n’est plus un enfant mais pas encore un adulte. Reste à savoir si le bonheur se confond avec l’insouciance ou au contraire, ajoute une jeune participante, avec une maîtrise de soi, que l’on pourrait confondre avec la liberté.  Dans ce second cas, le jeune est un "apprenant" du bonheur. Pour l’atteindre, il s’agirait d’être totalement libre et, par là, de maîtriser l’ensemble de ses déterminations au premier rang desquelles se trouvent les passions. En cela, le jeune ne peut être heureux dans la mesure où on peut le voir comme assailli par ses désirs, qui plus est dans la société de consommation au sein de laquelle nous évoluons aujourd’hui. D’ailleurs, une participante affirme que le nourrisson ou jeune enfant symbolise une forme de bonheur dans son inconscience de la réalité : il sourit à tout, signe de l’insouciance et de la quiétude (cf. cet article paru sur notre site).   

    café philosophique,jeunesse,heureuxCependant, ajoute un autre intervenant, Kant oppose en cela bonheur et morale en ce que le premier serait l’assouvissement de tendances égoïstes, inutiles au sens littérale du terme, alors que la morale, elle, serait définie comme l’acte désintéressé au travers duquel je définis l’humanité. Dans cette idée, l’un d’entre nous affirme que se poser la question de son bonheur c’est précisément s’éloigner de l’état de plénitude qu’il désigne. 

    Force est de constater que le bonheur est relatif à l’individu et qu’en ce sens là il est forcément singulier. Reste que l’homme se confronte très vite à la nécessité d’être reconnu par autrui. Dès lors, le bonheur est un état qui semble flou et ténu en ce qu’il doit allier singularité et universalité de l’humanité. 

    café philosophique,jeunesse,heureuxLe bonheur est-il un état permanent ? Ou se confond-il avec la joie éphémère ? A ces questions, Milaury évoque le film Sans plus attendre (The Bucket List) (2008) au sein duquel les deux personnages principaux dressent la liste des dernières choses à faire avant de mourir pour s’accomplir et être heureux. On peut dire que le bonheur, en ce sens là, est le résultat de différentes épreuves, une forme d’épanouissement au sens littéral. Il s’agit de se construire une définition, de donner un sens à ce que nous sommes. D’ailleurs, les deux personnages principaux de ce film découvrent dans leur complicité et leurs longues discussions le sens de leur entreprise davantage que dans leurs actes extraordinaires sensés les rendre heureux. À cela, un participant cite Jacques Prévert puis s. Augustin, le premier affirmant "qu’on reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant", le second que "le bonheur c’est désirer ce que l’on possède déjà." Dès lors, le bonheur se situerait dans une philosophie de vie qui consisterait, à l’instar de la dialectique hégélienne, dans une compréhension de nos actes et de nous-mêmes, une acceptation de mon passé et une orientation sans cesse recorrigée de mon avenir. 

    café philosophique,jeunesse,heureuxFace à cela, un participant interroge les jeunes coorganisateurs sur la question de savoir si, eux, sont heureux. Plusieurs évoquent l’insouciance, l’absence de responsabilité financière comme mobile du bonheur, d’autres parlent de la pression que les adultes leur imposent dans le choix de leur vie, donc de ce qu’ils seront plus tard. Ne sont-ils pas quelque part forcés à être heureux, contraints de l’être, alors qu’en théorie ils n’ont que des "petits soucis par rapport aux adultes" (Milaury) ? En cela, Julie  pose une nouvelle question : le bonheur ne serait-il pas un Saint-Graal créé par l’homme adulte  pour palier la conscience du néant qui nous attend ou à l’absurdité de la vie humaine. L’homme prenant conscience qu’il est destiné à mourir créerait un sens factice à sa vie pour éviter la dure ralité qui nous rendrait forcément malheureux. Agnès évoque alors Nietzsche qui affirme que n’importe quelle raison vaut mieux qu’aucune raison. 

    A-t-on besoin du bonheur ? Doit-on le rechercher ? Il semblerait que le bonheur soit conséquent dans sa quête et non dans sa possession. Chimère ou pas, il est moteur d’actes de dépassement de soi vers le mieux et en cela, même si l’homme se fait des illusions sur lui-même, celles-ci  l’inscrivent dans un cercle vertueux au sein duquel le jeune joue un rôle conséquent puisqu’il incarne l’élan, le changement. Il est un aventurier. 

    café philosophique,jeunesse,heureux

    Même si l’ensemble des intervenants n’en ont pas fini avec cette question, il est l’heure de conclure. Karl-Jonathan reprend les différents pans de la question et Héline de clore le débat en citant une réplique du film A la Recherche du Bonheur :

    "Ne laisse jamais quelqu’un te dire que tu ne peux pas faire quelque chose. Même pas moi. D’accord ?

     D’accord.

    – Tu as un rêve, tu dois le protéger. Les gens ne peuvent pas faire quelque chose eux-mêmes, ils veulent te dire que tu ne peux pas le faire.  Tu veux quelque chose, alors, va le chercher."  

    (Lien vers cet extrait ici)

    La soirée se termine par les félicitations chaleureuses de l'ensemble des participants. Bravo à  Milaury, Julie, Agnès, Héline, Pierrick et Karl-Jonathan pour avoir su mener avec talent ce débat ! Retrouvez quelques clichés de ce café philo sur ce lien.

    Claire et Bruno fixent la prochaine séance au 20 avril 2012. Le sujet proposé, actualité oblige, portera sur cette question : "Qu’est-ce qu’un bon président ?

    café philosophique,jeunesse,heureux

    Philo-galerie : Pour illustrer ce débat, nous avons choisi des extraits du photo-reportage de Raphaël Helle intitulé "Anthony & Victoria" (avec nos remerciements !) et paru dans la revue (remarquable) XXI.

    A noter que ce post est le 400ème de notre site Internet.
    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, Comptes-rendus des débats, Philo-galerie, Vie du site, vie du café philo, [22] "Peut-on être jeune et heureux?" Imprimer
  • LA POLITIQUE DOIT MONTRER CE QUI LA DÉPASSE

    Pour autant qu'il s'agit aujourd'hui d'une élection, le choix est donné entre le trop visible S. et le trop peu visible H. Les noms importent peu, non plus que les personnes. (Le charisme est ailleurs.) Ce qui est trop visible est moins un individu agité que l'emprise souveraine exercée par la grande machine folle de l'autoproduction et de l'autosatisfaction de la richesse. Soit ce que nomme le mot "finance" dont l'origine signifie qu'il s'agit de finir par payer ou par faire payer. Plus précisément, la finance fiduciaire, c'est-à-dire celle qui se représente en tant que confiance en soi (crédit, créance, hedge, notation, garantie, etc.) Autrement dit, le plein essor de ce qui a primitivement - il y a 6 siècles - accumulé le capital. Ce qui est trop peu visible, c'est ce qui reste en mal d'histoire, ce qui se voulait naguère tantôt rival, tantôt maître de la machine et qui se nommait "socialisme" ou "communisme" pour signifier que l'enjeu est la condition faite à tous et à chacun ensemble. Cela reste strictement vrai, mais au lieu de pouvoir nous fier à un autre sujet de l'histoire - et de la machine - qui la conduirait à une fin promise, nous devons aujourd'hui comprendre qu'il s'agit plutôt de changer d'histoire.

    Il y a de bonnes raisons de soutenir que le choix entre un présent clinquant et un passé grisaille n'est pas un choix et doit être refusé. Mais il y a aussi de fort bonnes raisons de signifier plus qu'une indignation, un refus, un rejet de la machine à payer tel qu'on en puisse attendre quelques effets sur les mesures et sur les actions les plus cyniques du contrôle financier. Ce serait déjà précieux...

    LA SUITE ICI...

    Source : Le Monde

     

    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, Documents, Quelques news en philo mais pas que, [23] "Qu'est-ce qu'un bon Président?" Imprimer
  • LA VALISE PHILOSOPHIQUE DU MOIS

    3271480587.jpgLe prochain café philosophique de Montargis aura lieu le vendredi 20 avril prochain à 18H30 à la Brasserie du cenre commercial de la Chaussée. Il aura pour sujet : "Qu'est-ce qu'un bon président ?" Un sujet d'actualité en cette période électorale...

    La  Valise philosophique du mois (colonne de droite) présente des documents portant sur ce prochain débat. Vous y retrouverez textes, vidéos ou musiques servant à éclairer ce sujet passionnant. 

     

    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, Documents, La valise philosophique, Vie du site, vie du café philo, [23] "Qu'est-ce qu'un bon Président?" Imprimer
  • LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DÉFINIT PAR LA CONSTITUTION DE LA VE RÉPUBLIQUE

    président,présidence,république,élection

    ARTICLE 5. Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

    Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

    ARTICLE 6. Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct…

    ARTICLE 8. Le Président de la République nomme le Premier ministre. Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement. 

    Sur la proposition du Premier ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions. 

    ARTICLE 9. Le Président de la République préside le conseil des ministres. 

    ARTICLE 10. Le Président de la République promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au Gouvernement de la loi définitivement adoptée.

    Il peut, avant l'expiration de ce délai, demander au Parlement une nouvelle délibération de la loi ou de certains de ses articles. Cette nouvelle délibération ne peut être refusée. 

    Lorsque le référendum est organisé sur proposition du Gouvernement, celui-ci fait, devant chaque assemblée, une déclaration qui est suivie d'un débat.

    Lorsque le référendum a conclu à l'adoption du projet de loi, le Président de la République promulgue la loi dans les quinze jours qui suivent la proclamation des résultats de la consultation...

    ARTICLE 11. [dispositions en vigueur] Le Président de la République, sur proposition du Gouvernement pendant la durée des sessions ou sur proposition conjointe des deux Assemblées, publiées au Journal Officiel, peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la nation et aux services publics qui y concourent, ou tendant à autoriser la ratification d'un traité qui, sans être contraire à la Constitution, aurait des incidences sur le fonctionnement des institutions.

    ARTICLE 12. Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale. 

    Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution.

    L'Assemblée nationale se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection. Si cette réunion a lieu en dehors de la période prévue pour la session ordinaire, une session est ouverte de droit pour une durée de quinze jours. 

    Il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit ces élections.

    ARTICLE 13. Le Président de la République signe les ordonnances et les décrets délibérés en conseil des ministres. 

    Il nomme aux emplois civils et militaires de l'État. 

    Les conseillers d'État, le grand chancelier de la Légion d'honneur, les ambassadeurs et envoyés extraordinaires, les conseillers maîtres à la Cour des comptes, les préfets, les représentants de l'État dans les collectivités d'outre-mer régies par l'article 74 et en Nouvelle-Calédonie, les officiers généraux, les recteurs des académies, les directeurs des administrations centrales sont nommés en conseil des ministres.

    Une loi organique détermine les autres emplois auxquels il est pourvu en conseil des ministres ainsi que les conditions dans lesquelles le pouvoir de nomination du Président de la République peut être par lui délégué pour être exercé en son nom. 

    Une loi organique détermine les emplois ou fonctions, autres que ceux mentionnés au troisième alinéa, pour lesquels, en raison de leur importance pour la garantie des droits et libertés ou la vie économique et sociale de la Nation, le pouvoir de nomination du Président de la République s'exerce après avis public de la commission permanente compétente de chaque assemblée. Le Président de la République ne peut procéder à une nomination lorsque l'addition des votes négatifs dans chaque commission représente au moins trois cinquièmes des suffrages exprimés au sein des deux commissions. La loi détermine les commissions permanentes compétentes selon les emplois ou fonctions concernés.

    ARTICLE 14. Le Président de la République accrédite les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères ; les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires étrangers sont accrédités auprès de lui.

    ARTICLE 15. Le Président de la République est le chef des armées. Il préside les conseils et les comités supérieurs de la défense nationale. 

    ARTICLE 16. Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel. 

    Il en informe la nation par un message. 

    Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet...

    ARTICLE 17. Le Président de la République a le droit de faire grâce à titre individuel. 

    ARTICLE 18. Le Président de la République communique avec les deux assemblées du Parlement par des messages qu'il fait lire et qui ne donnent lieu à aucun débat. 

    Il peut prendre la parole devant le Parlement réuni à cet effet en Congrès. Sa déclaration peut donner lieu, hors sa présence, à un débat qui ne fait l'objet d'aucun vote...

    Source : http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/la-constitution/la-constitution-du-4-octobre-1958/la-constitution-du-4-octobre-1958.5071.html

     

    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, [23] "Qu'est-ce qu'un bon Président?" Imprimer
  • PROCHAINE SÉANCE (SOUS RÉSERVE)

    Le prochain café philosophique de Montargis est programmée le vendredi 20 avril 2012 à 18H30 à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée.

    Pour cette séance, nous avons choisi de coller au plus près de l'actualité - électorale - du moment puisque notre débat posera cette question : "Qu'est-ce qu'un bon président ?"

     

    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, [23] "Qu'est-ce qu'un bon Président?" Imprimer
  • PORTFOLIO DE LA DERNIÈRE SÉANCE

    Voir aussi l'album photo du café philo


    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, Portfolio, Vie du site, vie du café philo, [22] "Peut-on être jeune et heureux?" Imprimer
  • MERCI AUX PARTICIPANTS - ET AUX CO-ORGANISATEURS ! - DE LA DERNIÈRE SEANCE !

    DSCF6688.JPGVendedi 30 mars avait lieu la séance du café philosophique de Montargis intitulée "Peut-on être jeune et heureux ?" Cette séance spéciale était animée par des lycéens de Terminale littéraire du Lycée Saint-François-de-Sales de Gien.

    Environ 70 personnes étaient présents pour ce débat passionnant.

    Merci à tous les participants présents ainsi qu'aux lycéens qui ont animé avec talent et pertinence ce débat. 

    Bientôt, sur ce site, vous pourrez retrouver le compte-rendu de cette séance.

    Le prochain café philo devrait avoir lieu le vendredi 20 avril à 18H30 à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée (sous réserve). Actualité oblige, ce débat sera consacré à cette période électorale particulièrement riche. Il aura pour titre : "Qu'est-ce qu'un bon Président ?"

    A bientôt.

    Affiche de la prochaine séance


    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, [22] "Peut-on être jeune et heureux?", [23] "Qu'est-ce qu'un bon Président?" Imprimer
  • UN CAFÉ PHILOSOPHIQUE CO-ANIMÉ PAR DES LYCÉENS !

    1365269582.2.jpg

    Peut-on être jeune et heureux ? C'est à cette question que devront faire face les participants du prochain café philosophique de Montargis, qui aura lieu le vendredi 30 mars à 18h 30 à la brasserie du centre commercial de la Chaussée. Et qui mieux placés que des lycéens pour débattre avec eux ? Les élèves de terminale L du lycée Saint-François-de-Sales de Gien relèvent le défi !

    Comment expliquer que le suicide soit la deuxième cause de mortalité chez les 15-25 ans ? Aujourd'hui, l'adolescent a-t-il les armes nécessaires pour affronter une société qui peut parfois se faire oppressante ? Le jeune candide, tel qu'on le décrit, est-il le bienheureux qui ne se préoccupe de rien si ce n'est de son profil Facebook ou de sa mèche rebelle ? Cet état d'insouciance se confond-t-il réellement avec le bonheur ? 

    Autant de questions et bien d'autres qui seront discutées vendredi 30 mars à 18h30 à la brasserie du centre commercial de la Chaussée.

    Participation libre et gratuite. 

     
    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, [22] "Peut-on être jeune et heureux?" Imprimer
  • COMPTE RENDU DE LA DERNIÈRE SÉANCE

    Thème du débat : "L'école sert-elle à enseigner ou à éduquer ?" 

    Date : 24 février 2012 à la Brasserie du centre commercial de la Chaussée.

    éducation,écoleEnviron 55 personnes étaient présentes pour cette séance du café philosophique qui avait pour sujet : "L’école sert-elle à enseigner ou à éduquer ?" Claire précise que l’expression "sert-elle" a été préféré à "peut-elle". Cela place déjà l’institution scolaire dans une démarche de service.

    Un premier intervenant affirme que si l’on parle de service, celui rendu par l’école est pour le moins sujet à caution : du point de vue de l’élève (sinon des parents d’élève), instruire sert à procurer un bagage intellectuel sensé être un bouclier, sinon une arme dans la vie post-scolaire. Dit autrement, on instruit vraiment bien lorsque le jeune homme ou la jeune femme a su s’insérer dans la vie professionnelle. Or, ajoute-t-il, il est indéniable que la surqualification comme la sous-qualification conduisent nombre d’actifs dans des situations professionnelles frustrantes voire dramatiques. La notion de plaisir d’apprendre – certes importante ! – prend souvent le pas, dans la bouche des professionnelles de l’enseignement, sur son utilité dans la vie professionnelle. 


    Il convient, dit Claire, de définir ces notions d’enseignement et d’éducation. Étymologiquement, "enseigner" c’est "marquer d’un signe" (signum). Cette notion n’est pas anodine : elle signifie que l’école entend apporter son empreinte à ses utilisateurs et être un lieu d’initiation. "Éduquer" a un sens différent : éduquer, littéralement "conduire hors de" (ex ducere) ou "guider" c’est "conduire vers".

    éducation,école

    Cette notion, incontournable dans le système scolaire français (on parle bien de Ministère de L’Éducation Nationale), donne à l’école un rôle directeur : l’enseignement, destiné à donner à l’élève un marqueur dont il ou elle usera ensuite en toute liberté, se fait dans le cadre d’une "éducation nationale" où, cette fois, l’élève est dans un système normé et doit s’y conformer. N’est-ce pas contradictoire ? L’enseignement n’est-ce pas avant tout, au contraire, donner à l’enfant des outils pour penser et se penser et pouvoir user de la maïeutique chère à Socrate afin de pouvoir dépasser les préjugés et le "prêt-à-penser" ? Cette difficulté de "servir" l’enseignement ou l’éducation a une explication indéniable, dit un nouvel intervenant (un professeur) : tenir une classe peut devenir d’une rare complexité. Plus qu’auparavant, l’école s’est ouverte sur le monde pour le meilleur et – hélas ! – souvent pour le pire. Les difficultés sociales, pour ne pas parler des violences sociales, font très souvent une entrée fracassante dans l’enceinte de l’école et parfois à l’intérieur de la salle de cours. Dans ce cas, pour le professeur, susciter un environnement favorable à l’apprentissage en classe devient difficile. Il faut avoir la santé pour affronter une salle de classe, ajoute ce professionnel ! Une ancienne enseignante rebondit sur cet avis, précisant qu’au cours des années elle a vu évoluer défavorablement le climat au sein des établissements scolaires, une situation aggravée lorsque des personnels d’encadrement spécialisés dans le soutien scolaire (les RASED) font les frais de sabrages budgétaires publics.

    Bruno met en avant un troisième terme, tombé en désuétude depuis 1945 : l’instruction. Son étymologie est particulièrement riche de sens : instruire (du latin instruere) c’est "assembler", "élever" ou "bâtir". L’instruction (d’où vient le terme "d’instituteur", symptomatiquement lui aussi en voie de disparition) a pendant des années été le terme central du système scolaire. Ne parlait-on pas de Ministère de l’Instruction publique sous la IIIème République ? La disparition de ce terme en dit long sur la direction prise par l’Éducation Nationale : celui d’une administration moins soucieuse de divulguer savoir et culture générale que d’apprendre à des jeunes gens à vivre dans une seule et même société.

    Alors, enseigner ou éduquer ? 

    éducation,écoleUn participant considère que l’école doit mener ces deux tâches simultanément : enseigner et éduquer. Ce sont deux notions qui lui semblent aller de paire dans le rôle assigné à l’institution scolaire. Bruno pose une question : l’éducation n’est-elle pas avant tout le rôle des parents ? Chacun convient que leur rôle est capital mais force est de constater qu’il est parfois peu ou mal rempli. L’école doit alors prendre le relais, lorsque c’est possible. Dans cette idée, une participante (parent d’élève) affirme que l’instituteur et le parent doivent travailler ensemble, de concert, et non l’un à côté de l’autre (sans se parler), voire l’un contre l’autre, comme cela arrive souvent. 

    L’enseignement ne doit pas être servi uniquement par l’école : la formation professionnelle – certes imparfaite et lacunaire, ajoute Bruno, surtout si on la compare au monde du travail scandinave (cf. 40 ans de formation professionnelle en France) – a des vertus indéniables. Car nombre d’adultes mériteraient d’être formés une fois sortis du cadre scolaire afin d’apprendre par exemple la lecture et l’écriture, parfois déplorable dans le milieu professionnel.   

    Ce "tableau noir" de l’école brossé ce soir par nombre de participants du café philo est nuancé par un intervenant qui souligne que l’école peut offrir de réels atouts en conduisant des élèves au départ déscolarisés vers des apprentissages plus souples (BTS professionnels par exemple). Les progrès de l’école sont indéniables depuis une cinquantaine d’années, avance Bruno (l'un des meilleurs systèmes scolaires au monde d'après nombre de spécialistes)  : baisse de l’illettrisme dans certaines tranches de la population, instruction massifiée, généralisation du baccalauréat (pour avoir une vision contrastée du niveau de l'enseignement, cliquez sur ce lien). Cela ne peut effacer cependant, nuance Claire, une réalité moins idyllique : statistiques parfois tronquées, apprentissage de la lecture et de l’écriture en difficulté ou violences scolaires.

    éducation,écoleS’agissant de cette violence, un intervenant souligne que l’école a son rôle à jouer dans l’apprentissage de la non-violence. Face à l’intrusion des violences en milieu scolaire et à l’impression pour les professeurs comme pour les personnels d’encadrement d’être démunis face à eux, la solution peut passer par l’utilisation de méthodes destinées à désamorcées les conflits dans la non-violence. Un débat avait été organisé par le café philosophique en avril 2010 (rendez-vous sur ce lien). L’école pourrait être à la fois un lieu où la non-violence devrait être pratiquée par ceux qui en ont la responsabilité (professeurs, surveillants, personnel d’encadrement, etc.) et le lieu où il est enseigné aux jeunes gens à des fins pédagogiques.

    L’incivilité – qui est une forme de violence - est abordée comme un des maux qui rongent le milieu scolaire. À qui la faute ? demande Claire. L’incivilité n’est-elle pas montrée en exemple par nous, adultes, et en premier lieu par nos plus hauts dirigeants en cette période électorale ? A quoi bon exiger d’un enfant qu’il respecte et apprenne à écouter autrui lorsque des personnalités appelées à gouverner notre pays se gardent bien de le faire publiquement, lors par exemple de débats publics ?     

    Faire bouger le mammouth ?

    En tout état de cause, dit Claire, la question de "faire bouger le mammouth" fait régulièrement débat. L’Éducation Nationale devrait passer, à en croire nombre de spécialistes et de politiques, par une phase de réformes. Elle en connaît d’ailleurs régulièrement, plus sans doute que n’importe laquelle des administrations. Réformes imparfaites ou vaines, avance un professeur, car souvent déconnectées des besoins du personnel sur le terrain (la suppression de stages de formation IUFM, par exemple).

    La dernière partie de ce café philosophique est consacrée aux solutions qui pourraient être envisagées pour, du moins réformer, sinon améliorer l’énorme administration qu’est l’Éducation Nationale. Une réflexion sur le métier de professeur doit être menée. Elle porterait sur leur formation en premier lieu afin qu’un professeur ait les outils nécessaires pour gérer des difficultés telles quel la violence scolaire ou l’incivilité. Toujours au sujet de la formation des professeurs, il apparaît que le recrutement via les concours est loin d’être la panacée. Ce système de recrutement, équitable sur le papier, a le grave défaut de mettre hors-jeu des personnes de qualité, potentiellement des pédagogues doués mais peu disposés à réussir des concours théoriques et universitaires ; au contraire, très régulièrement des gagnants de concours, brillants dans ce type d’examens, deviennent des professeurs aux méthodes délétères, des professeurs qui plus est indéboulonnables. Contre ceux-ci, le système de sanctions paraît bien faible ; contre ceux-là, l’Éducation Nationale se prive d’un réservoir de personnes de qualité. 

    éducation,écoleL’amélioration de l’école, dit une intervenante, doit aussi – et surtout – être menée en direction des enfants, et ce dès le plus jeune âge : apprentissage des règles de vivre en société, civilité et civisme, respect d’autrui dans toutes ses différences, enseignement sérieux de la lecture et de l’écriture. Un vaste chantier qui doit permettre à l’école de rester l’un des fondements de notre société et de l’enseignant un acteur important de notre vie : dans nos souvenirs d’enfance, il n’est pas rare qu’un instituteur ou un professeur soit devenu un personnage mémorable et dont on a plaisir à se souvenir…     

    Une participante, maman et médecin, dit rencontrer des professeurs et des parents en souffrance, chacun de leur côté. Elle affirme ainsi qu’il faut vraiment que les deux acceptent de se dire les choses, d’avouer leurs faiblesses, mais aussi qu’ils travaillent ensemble à "bousculer" les élèves. Selon elle, nous sommes passés d’un refus total d’écouter l’enfant à une sacralisation de sa parole. Dès lors, l’enfant, et l’élève, est surpuissant et l’autorité, en face, totalement démunie. Si les adultes prenaient leur responsabilités, tout se passerait mieux suppose-t-elle. On se rendrait compte que nous rencontrons souvent les mêmes problèmes au fond.

    Il est difficile de conclure ce débat ! Un débat passionné et qui pourrait être continué plusieurs heures durant. 

    La soirée se termine par le vote du sujet qui sera débattu lors de la séance du 30 mars 2012 : "Peut-on être jeune et heureux ?" Claire et Bruno annoncent que ce débat sera organisé et co-animé par des élèves de Terminale littéraire du Lycée Saint-François-de-Sales de Gien. Il s’agira d’un café philo tout à fait exceptionnel et qui ne manquera pas d’intérêt.

    Philo-galerie : Pour illustrer ce débat, nous avons choisi des photographies de salles de classe de toutes époques.


    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, Comptes-rendus des débats, Philo-galerie, [21] "L'école sert-elle à enseigner ou à éduquer? Imprimer
  • BIENTÔT, LE COMPTE-RENDU DE LA DERNIÈRE SÉANCE

    Très bientôt, sur ce site, vous pourrez trouver le compte-rendu de la dernière séance "L'école sert-elle à enseigner ou à éduquer ?" qui avait lieu le 24 février 2012.

    Merci de votre patience.


    Lien permanent Catégories : =>Saison 3, Comptes-rendus des débats, [21] "L'école sert-elle à enseigner ou à éduquer? Imprimer

"L'homme raisonnable est plus libre dans la cité où il vit sous la loi commune que dans la solitude où il n'obéit qu'à lui-même." [Baruch Spinoza]