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  • "Faut-il vivre comme si nous ne devions jamais mourir ?"

    C’est à la médiathèque de Montargis, le vendredi 13 avril à 18 heures, que se tiendra la prochaine séance du café philosophique de Montargis. Un cadre exceptionnel pour une séance exceptionnelle, dont le sujet a été choisi par les utilisateurs de l’établissement public. Au terme d’un vote étalé sur plusieurs jours au sein de la médiathèque, ses usagers ont choisi de débattre de ce sujet : "Faut-il vivre comme si nous ne devions jamais mourir ?"

    Le thème de la mort est essentiel en philosophie, comme le soulignait Albert Camus. Essentiel et absurde. La conscience et même l’appréhension de la mort est d’abord ce qui caractérise l’homme. Les rites funérailles ou le deuil font l’objet du plus grand soin dans toutes les sociétés humaines. Et pourtant, cette mort nous effraie, et nous serions tentés de l’éloigner de nous pour privilégier nos instincts de vie. Face à cette mort absurde et inéluctable, faut-il vivre comme si nous ne devions jamais mourir ? Masquer la mort est-elle tenable dans notre existence ? Et de quelle mort parlons-nous puisqu’il semblerait que la mort soit toujours celle de l’autre ? Comment penser la mort ?

    Ce sont autant de points qui pourront être débattues lors de la séance du vendredi 13 avril 2018, à partir de 18 heures à l’Atrium de la Médiathèque de Montargis.

    La participation sera libre et gratuite.

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  • Horace : Carpe diem

    "N’essaye pas de savoir - c’est une chose interdite - pour moi, pour toi,
    le temps que les dieux nous ont donné, Leuconoé. Ne sonde pas
    les horoscopes babyloniens. Quoi qu’il arrive, tout en sera meilleur !
    Que Jupiter nous donne encore de très nombreux hivers, que celui-ci soit le dernier,

    qui, en ce moment même, fait se briser les vagues de la mer Tyrrhénienne
    sur les rochers usés, toi, pleine de sagesse, fais couler du vin et abrège l’attente
    trop longue pour un instant si court. Le temps de parler, et la vie jalouse
    sera enfuie. Prends le jour qui s’offre, ne fais pas crédit à demain."

    Horace, Ode XI (Ier s. ap. JC)

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