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Cours, études et pédagogie

  • Bac de philo : les sujets cette année, série par série

    arendt,merleau-ponty,machiavel,descartes

    Série L

    Sujet 1 : Nos convictions morales sont-elles fondées sur l'expérience ?

    Sujet 2 : Le désir est-il par nature illimité ?

    Sujet 3 : (Explication de texte) "Est-ce qu’il existe aucun fait qui soit indépendant de l’opinion et de l’interprétation ? Des générations d’historiens et de philosophes de l’histoire n’ont-elles pas démontré l’impossibilité de constater des faits sans les interpréter, puisque ceux-ci doivent d’abord être extraits d’un chaos de purs événements (et les principes du choix ne sont assurément pas des données de fait), puis être arrangés en une histoire qui ne peut être racontée que dans une certaine perspective, qui n’a rien à voir avec ce qui a eu lieu à l’origine ? Il ne fait pas de doute que ces difficultés, et bien d’autres encore, inhérentes aux sciences historiques, soient réelles, mais elles ne constituent pas une preuve contre l’existence de la matière factuelle, pas plus qu’elles ne peuvent servir de justification à l’effacement des lignes de démarcation entre le fait, l’opinion et l’interprétation, ni d’excuse à l’historien pour manipuler les faits comme il lui plaît. Même si nous admettons que chaque génération ait le droit d’écrire sa propre histoire, nous refusons d’admettre qu’elle ait le droit de remanier les faits en harmonie avec sa perspective propre ; nous n’admettons pas le droit de porter atteinte à la matière factuelle elle-même. Pour illustrer ce point, et nous excuser de ne pas pousser la question plus loin : durant les années vingt, Clemenceau, peu avant sa mort, se trouvait engagé dans une conversation amicale avec un représentant de la République de Weimar au sujet des responsabilités quant au déclenchement de la Première Guerre mondiale. On demanda à Clémenceau : "À votre avis, qu’est-ce que les historiens futurs penseront de ce problème embarrassant et controversé ?" Il répondit : "Ça, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est qu’ils ne diront pas que la Belgique a envahi l’Allemagne." (Hannah Arendt, Vérité et politique)

    Série ES

    Sujet 1 : Savons-nous toujours ce que nous désirons ?

    Sujet 2 : Pourquoi avons-nous intérêt à étudier l'Histoire ?

    Sujet 3 : (Explication de texte) "Parce que nous savons que l’erreur dépend de notre volonté, et que personne n’a la volonté de se tromper, on s’étonnera peut-être qu’il y ait de l’erreur en nos jugements. Mais il faut remarquer qu’il y a bien de la différence entre vouloir être trompé et vouloir donner son consentement à des opinions qui sont cause que nous nous trompons quelquefois. Car encore qu’il n’y ait personne qui veuille expressément se méprendre, il ne s’en trouve presque pas un qui ne veuille donner son consentement à des choses qu’il ne connaît pas distinctement : et même il arrive souvent que c’est le désir de connaître la vérité qui fait que ceux qui ne savent pas l’ordre qu’il faut tenir pour la rechercher manquent de la trouver et se trompent, à cause qu’il les incite à précipiter leurs jugements, et à prendre des choses pour vraies, desquelles ils n’ont pas assez de connaissance." (Descartes, Principes de la philosophie)

    Série S

    Sujet 1 : Travailler moins, est-ce vivre mieux ?

    Sujet 2 : Faut-il démontrer pour savoir ?

    Sujet 3 : (Explication de texte) "Je n’ignore pas que beaucoup ont pensé et pensent encore que les choses du monde sont gouvernées par Dieu et par la fortune, et que les hommes, malgré leur sagesse, ne peuvent les modifier, et n’y apporter même aucun remède. En conséquence de quoi, on pourrait penser qu’il ne vaut pas la peine de se fatiguer et qu’il faut laisser gouverner le destin. Cette opinion a eu, à notre époque, un certain crédit du fait des bouleversements que l’on a pu voir, et que l’on voit encore quotidiennement, et que personne n’aurait pu prédire. J’ai moi-même été tenté en certaines circonstances de penser de cette manière. Néanmoins, afin que notre libre arbitre ne soit pas complètement anéanti, j’estime que la fortune peut déterminer la moitié de nos actions mais que pour l’autre moitié les événements dépendent de nous. Je compare la fortune à l’un de ces fleuves dévastateurs qui, quand ils se mettent en colère, inondent les plaines, détruisent les arbres et les édifices, enlèvent la terre d’un endroit et la poussent vers un autre. Chacun fuit devant eux et tout le monde cède à la fureur des eaux sans pouvoir leur opposer la moindre résistance. Bien que les choses se déroulent ainsi, il n’en reste pas moins que les hommes ont la possibilité, pendant les périodes de calme, de se prémunir en préparant des abris et en bâtissant des digues de façon à ce que, si le niveau des eaux devient menaçant, celles-ci convergent vers des canaux et ne deviennent pas déchaînées et nuisibles. Il en va de même pour la fortune : elle montre toute sa puissance là où aucune vertu n’a été mobilisée pour lui résister et tourne ses assauts là où il n’y a ni abris ni digues pour la contenir." (Machiavel, Le Prince)

    Séries technologiques :

    Sujet 1 : Pour être juste, suffit-il d'obéir aux lois ?

    Sujet 2 : Pouvons-nous toujours justifier nos croyances ?

    Sujet 3 : (Explication de texte) "Même quand les peintres travaillent sur des objets réels, leur but n’est jamais d’évoquer l’objet même, mais de fabriquer sur la toile un spectacle qui se suffit. La distinction souvent faite entre le sujet du tableau et la manière du peintre n’est pas légitime parce que, pour l’expérience esthétique, tout le sujet est dans la manière dont le raisin, la pipe ou le paquet de tabac est constitué par le peintre sur la toile. Voulons-nous dire qu’en art la forme seule importe, et non ce qu’on dit ? Nullement. Nous voulons dire que la forme et le fond, ce qu’on dit et la manière dont on le dit ne sauraient exister à part. Nous nous bornons en somme à constater cette évidence que, si je peux me représenter d’une manière suffisante, d’après sa fonction, un objet ou un outil que je n’ai jamais vu, au moins dans ses traits généraux, par contre les meilleures analyses ne peuvent me donner le soupçon de ce qu’est une peinture dont je n’ai jamais vu aucun exemplaire. Il ne s’agit donc pas, en présence d’un tableau, de multiplier les références au sujet, à la circonstance historique, s’il en est une, qui est à l’origine du tableau." (Merleau-Ponty, Causeries)

     

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  • Quelques conseils, quelques heures avant le bac de philo

    819755-p4424075f-866x495.jpgChaque année, la philosophie ouvre officiellement le marathon du bac – ce sera, pour cette session, mercredi 15 juin à 8 heures, pour les séries S, ES, et L. Et comme chaque année, avec le stress et l’appréhension suscités par cette épreuve, les mêmes erreurs reviennent dans les copies. Le Monde Campus a demandé à Thomas Schauder, professeur de philosophie au lycée Jean-Prévost de Montivilliers (Seine-Maritime) de jouer au jeu des sept erreurs à absolument éviter dans votre copie.

    1 – Choisir le sujet « refuge »

    La première erreur est de se précipiter au moment de sélectionner son sujet parmi les trois proposés. Attention à ne pas « tomber » dans le « sujet refuge » explique-t-il, celui qui vous fait moins peur et sur lequel vous serez tenté de tirer à la ligne. Certains candidats choisissent par défaut l’explication de texte plutôt que la dissertation, car avoir une base les rassure...

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  • L'ennui représente-t-il un danger ?

    untitled-article-1444730768-body-image-1444731244.jpgLe 16 août, trois ados américains tuaient un joggeur dans l’Oklahoma pour “tromper leur ennui”. Un fait divers inquiétant qui peut poser la question du danger de cet état d’âme, pourtant si familier.
    Le 20 août, trois adolescents américains étaient inculpés pour le meurtre d’un sportif originaire d’Australie, abattu par arme à feu alors qu’il faisait son footing dans la petite ville de Duncan (Oklahoma). Le fait divers, sinon banal du moins lointain, aurait pu ne jamais traverser les frontières américaines. C’était sans compter le motif du meurtre: aux policiers qui les ont interrogés à ce sujet, les ados ont affirmé avoir tué “par ennui”. Le 21 août, le mot “ennui” s’étalait dans toute la presse internationale, sans plus d’explications.

    Serait-il possible, comme ces ados l’affirment, de tuer par ennui ? Le meurtre ne serait-il, alors, qu’un divertissement, un moyen comme un autre de mettre un peu de piment dans un morne quotidien ?

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  • Vaillant : le rire moderne

    honor-daumier-deux-acteurs-scne-de-comdie-1386526600_b.jpg"Le rire aristocratique restait à sa manière un rire communautaire (produit et consommé à l’intérieur d’un groupe social très homogène et uni par des liens de connivence très étroits). Au contraire, le rire de la France révolutionnée est désormais à la destination d’un public par définition hétéroclite et aléatoire. Il doit donc reposer sur un arsenal de mécanismes dont la simplicité et l’efficacité compenseront une moindre complicité entre les rieurs. Comme on le sait, les spécialistes expliquent généralement l’âge d’or du burlesque américain, à partir de la fin du XIXe siècle, par la nécessité de faire rire ensemble des publics formés d’immigrés qui, venus de toute l’Europe, ne partageaient ni la même langue ni la même culture, donc par la nécessité de revenir aux sources les plus élémentaires du comique. Même si la France du XIXe siècle est évidemment très loin d’une pareille hétérogénéité sociale, il n’empêche que la société post-révolutionnaire est infiniment plus ouverte que l’univers clos des salons aristocratiques. Dans le cadre de la société de consommation culturelle qui se met alors en place à destination du public et qui va progressivement générer son économie et ses industries, on se met à consommer le rire pour lui-même et pour le plaisir qu’il apporte, et non plus seulement pour l’usage qu’on pouvait en faire (par exemple, comme instrument de contestation ou de sociabilité). Dans cette culture du rire pour le rire (comme il y a, à la même époque, une esthétique de l’art pour l’art), ce sont les formes comiques les moins signifiantes qui sont désormais privilégiées, alors qu’elles étaient systématiquement dévalorisées dans la culture d’Ancien Régime. Dans le traitement comique de la langue, seuls les jeux sur le signifié (donc les mots d’esprit) étaient autorisés ; le XIXe siècle voit au contraire le triomphe du calembour, de l’à peu près et de toutes les manipulations ludiques du langage, qui sont les plus insignifiantes et psychologiquement les plus régressives. De même, la culture classique du comique était de nature fondamentalement satirique, la satire visant toujours, au bout du compte, à délivrer une leçon sérieuse. Au contraire, la forme canonique du rire moderne est la parodie, qui, omniprésente dans la culture du XIXe siècle, entraîne une carnavalisation systématique et permanente du monde et qui, dans la très grande majorité des cas, n’a pas d’autre visée que cet effet burlesque de carnavalisation. Les promoteurs de ce nouveau rire sont très logiquement les deux types d’instances dont la fonction même est de s’adresser à ce public anonyme et insaisissable qui caractérise le fonctionnement culturel de nos sociétés modernes : d’une part les professions du spectacle (théâtres du Boulevard, cafés-concerts, cabarets, etc.), d’autre part et surtout la presse. Le rire moderne est toujours, peu ou prou, un rire médiatique et l’univers multiforme de la presse (journaux politiques, organes de la petite presse, revues, etc.) a été, tout au long du XIXe siècle, le principal vecteur de la culture comique. Selon un cliché de l’époque, le journal a d’ailleurs pris la succession du salon d’Ancien Régime ; il entretient, en la démocratisant, la tradition de l’esprit aristocratique. De surcroît, il ne faut pas oublier que, au moins jusqu’en 1870 (fin du Second Empire) ou plutôt jusqu’en 1881 (date de la grande loi républicaine sur la liberté de la presse), la liberté d’expression est encore réprimée. Le rire envahit d’autant plus généreusement l’espace du journal que ce dernier est strictement contrôlé dans sa double mission d’information et de discussion. On rit dans la presse à défaut de parler sérieusement de politique. Et, souvent aussi, on rit pour en parler à mots couverts. Le rire n’a donc rien perdu de sa fonction de contestation idéologique. Celle-ci est au contraire considérablement amplifiée : d’une part parce qu’il existe désormais une vie parlementaire et gouvernementale qui peut donner matière à débat, d’autre part parce que ce rire contestataire bénéficie de la force de frappe médiatique de la presse
    moderne."

    Alain Vaillant, extrait des actes du colloque sur le rire (2009)

     

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  • "La Philosophie au Comptoir" - Épisode 6 - "Faut-il trouver un sens a chaque chose ?"

    466963595.jpgLa Philosophie au Comptoir, proposée par Claire Durand et Bruno Chiron, avec Pascal Weber à la réalisation

    Episode 6 : "Faut-il trouver un sens à chaque chose?" (diffusée le 30 juin 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 9 mai 2014)

    "Faut-il trouver un sens à chaque chose ?" Se poser une telle question c'est déjà apporter une partie de la réponse ; c'est admettre que ce questionnement a un sens. En vertu de quoi devrions-nous trouver un sens à chaque chose ? Et quelles sont ces "choses" ? A contrario, que signifierait ne pas en trouver ? Puis-je être dans ma vie comme détachée de toute explication qui me dépasserait ? Par ailleurs, une philosophie de vie et une philosophie pratique seraient-elles viables si l'on choisissait de n'assigner aucun sens aux choses ? 

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  • "la Philosophie au Comptoir" - épisode 5 - "Qu'est-ce qu'une vie réussie ?"

    466963595.jpgLa Philosophie au Comptoir, proposée par Claire Durand et Bruno Chiron, avec Pascal Weber à la réalisation

    Episode 5 : "Qu'est-ce qu'une vie réussie ?" (diffusée le 26 mai 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 28 juin 2013)

     "Parle-t-on de réussir sa vie ou de réussir dans la vie ?" Il s’agit d’une nuance de taille, tant la réussite sociale et professionnelle prend souvent le pas sur la poursuite de notre réussite en tant qu’hommes et femmes de raison. Or, il apparaît que réussir sa vie est possible malgré une carrière professionnelle modeste. Il y a une prétention à prétendre que l’on a réussi sa vie ou que l’on réussit sa vie.

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  • "La Philosophie au Comptoir" - épisode 4 - "Manipulation dans le couple"

    466963595.jpgLa Philosophie au Comptoir, proposée par Claire Durand et Bruno Chiron, avec Pascal Weber à la réalisation

    Episode 4 : "Manipulation dans le couple", avec la participation de Catherine Armessen (diffusée le 28 avril 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 7 juin 2013)

    Commence définir un manipulateur et ce que sont les facteurs qui permettent de définir la manipulation domestique ? Des spécialistes ont dressés une typologie du comportement de ces personnes – autant des hommes que des femmes... Trente caractéristiques peuvent définir ces manipulateurs. Conventionnellement, lorsqu’une dizaine de ces caractéristiques apparaissent chez un individu, ce dernier peut être qualifié de manipulateur. Ce dernier se définit comme une personne d’une grande intelligence capable, en usant tour à tour de la flatterie, de l’humiliation, de la remise en cause de la personne en face d’elle et de la violence (qu’elle soit verbale ou physique) de corseter et de contraindre son ou sa partenaire.

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  • "La Philosophie au Comptoir" - épisode 3 - "L'amour peut-il se passer de normes ?"

    466963595.jpgLa Philosophie au Comptoir, proposée par Claire Durand et Bruno Chiron, avec Pascal Weber à la réalisation

    Episode 3 : "L'amour peut-il se passer de normes ?" (diffusée le 24 mars 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 3 mai 2013)

    Et si l'on parlait d’amour et surtout sur les normes qui pourraient l’encadrer voire le contrarier ? Que seraient ces normes ? se demande Bruno. Seraient-ce des règles que l’on définirait en société ? Qui dit norme dit-il normalité, une normalité qui placerait les sentiments amoureux sous l’égide des lois ? Y a-t-il une seule façon d’aimer ? De même, y a-t-il un "art d’aimer", pour reprendre le titre d’une œuvre d’Ovide ? De même, n’y aurait-il pas plusieurs types amours : un homme pour une femme, une mère pour son enfant, etc. 

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  • "La Philosophie au Comptoir" - épisode 3 - "Puis-je veux faire ce que je veux de mon corps ?"

    466963595.jpgLa Philosophie au Comptoir, proposée par Claire Durand et Bruno Chiron, avec Pascal Weber à la réalisation

    Episode 2 : "Puis-je faire ce que je veux de mon corps ?" (diffusée le 17 février 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 22 mars 2013)

    Un tel sujet pose la question du corps et de son rapport avec notre propre identité. Dit autrement, le corps est-il sacré ou n’est-il que l’enveloppe corporelle de mon esprit ? Dans ce cas, en quoi la libre disposition de ce corps poserait-elle problème, étant entendu que chaque corps est unique et a priori inaliénable ? 

     

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  • "La Philosophie au Comptoir" - épisode 1 - "Puis-je savoir qui je suis ?"

    466963595.jpgLa Philosophie au Comptoir, proposée par Claire Durand et Bruno Chiron, avec Pascal Weber à la réalisation

    Episode 1 : "Puis-je savoir qui je suis ?" (diffusée le 20 janvier 2014 sur C2L, basée sur le café philosophique de Montargis du 1er mars 2013)

    La question de ce cette émission est de s’interroger sur la connaissance de soi-même : peut-on réellement savoir qui on est ? Le premier des philosophes, Socrate, n’a de cesse d’affirmer que se connaître soi-même doit être un slogan de vie, même si c’est difficile. Est-ce impossible ?    

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  • Héritier : la dépossession du pouvoir des femmes

    E-APNE-08-10-2013-FHeritier.jpgFrançoise Héritier, anthropologue, souligne que la notion de hiérarchie est universelle avec des différences entre les sociétés. Cependant, il n'existe aucune société de pouvoir féminin. De nombreux mythes à travers le monde rendent compte de la dépossession du pouvoir des femmes. Elles sont perçues comme des ressources appropriables et échangeables entre les hommes, parfois particulièrement inventives...

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  • Enquête nationale sur les violences faites aux femmes en France

    Retrouvez sur ce lien l'enquête nationale de l'ENVFF (L'enquête nationale sur les violences envers les femmes en France).

     

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  • Bourdieu : La domination masculine

     

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  • LES GRECS CROYAIENT-ILS A LEURS DIEUX ?

    "On ne peut douter que les Grecs ont cru à leur mythologie aussi longtemps que leur mère et leur nourrice la leur ont racontée. » Ariane, Psyché, Héraclès, OEdipe, les Argonautes... et Zeus, fils d'un certain Chronos, tissent l'histoire des temps fabuleux de la Grèce antique. Mais nos ancêtres les Grecs croyaient-ils vraiment en leurs dieux-héros ?

    Ils y croyaient, et ils n'y croyaient pas...

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