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Freud : Le bonheur n’est jamais durable

Ce qu’on appelle bonheur au sens le plus strict découle de la satisfaction plutôt subite de besoins fortement mis en stase et, d’après sa nature, n’est possible que comme phénomène épisodique. Toute persistance d’une situation désirée par le principe de plaisir ne donne qu’un sentiment d’aise assez tiède ; nos dispositifs sont tels que nous ne pouvons jouir intensément que de ce qui est contraste, et nous ne pouvons jouir que très peu de ce qui est état.

Sigmund Freud, Malaise dans la Civilisation (1929)

Lien permanent Catégories : =>Saison. 10, Compilation de textes, Documents, Livres, [78] "Le désir n'est-il que le manque?" Imprimer 0 commentaire Pin it!

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